‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] Planches (volume 2)Chapitre 29 sur 240 · BHpws WÊmfmmu demeiter 1m yAhwmâÊmmm mmtm dus · texte numérisé non relu

BHpws WÊmfmmu demeiter 1m yAhwmâÊmmm mmtm dus

. — Koos avons déjà tu comment des yibrations peuvent

ilre eiâtées dans Tair par Texplosîon d'une poudre fulminante,

par la percufiaioa d'une masse âastique , comme un timbre, une

docbe ou «a taiB-tam , et par les oscillation^ rapides des cordes,

dfô TOEges ou des plaques. Mpus avons aussi indique conunent

k lame mince d^air qui vient se briser contre le biseau du tujau

d'orgœ détermine une osollation dans toute la colonne d'air

adygpnte *. Ve changement de pression qui survient en un point

de cette eoionne élastique se oonummique rapidement dans toute

son écndue, tous les ressorts moléculaires réagissent les uns

sar les autres , et la colonne vibre dans son ensemble , par la

joàne raison qu'un isylindre solide vibre dans toute sa masse

quand il est ébranlé dans un point quelconque.

Cest encore le même phénomène qui se produit dans la flûte et dans la toupie d'Allemagne , avec cette setde différence que dans le premier cas l'air est poussé contre le bord de l'ouvertore, tindîn <pia dans le second cas c'est l'ouvertiu^ elle-même qm est poussée contre l'air par la rotation de l'instrument.

Dans les appeaux ou les réclames dopt se servent les chas* sens pour imiter le cri des oiseaux ( Pl. 25,. Fio. 34 et 35 ), le i^MMunène parah un peu plus compliqué. Les vibrations sont encore produites par le courant d'air , mais ici le courant en* trame dans son mouvement une partie du fluide qui est contenu dans Ja cavité de l'aj^pareil , et le fluide ainsi rar^é n'étant plus capable de soutenir la pression atmosphérique, l'air extérieur ctaizie, et rentre en excès; alors, nouvelle raréfaction produite par rentrainement du courant , et nouvelle rentrée déterminée par la pression extérieure^ etc. Ainsi toute la masse d'air de la cnôtéy attaoMitivement raréfiée et comprimée, acccmiplit des qui se communiquent au dehors.

C*est par un jeu semblable que Savait explique les sons aigus et variés que Ton peut produire en sifQant avec la bouche. Les lèvres avancées et un peu pressées forment en quelque sorte la calotte du réclame ( Fig. 34 ) , et les vibrations sont produites parce que l'air est alternativement raréfié par le courant et comprimé par la pression extérieufe. Une preuve que les phénomènes se passent ainsi , c'est que Ton peut imiter les sons du sidlet en soufflant simplement dans un tube de verre fermé en partie vers une de ses extrémités par un disque de liège au centre duquel on laisse une ouverture circidaire ( Fig. 36 ).

On peut déterminer encore les vibrations dans les tuyaux*, par deux antres moyens dont s'est servi M. Wertheim {Ann. de Chim, etde Phjrs,^ t. XXXI, ann. 1851 ), parles mouvements de va-etvient d'une sorte de piston , et par le mouvement continu d'une lame d*air indépendante. Dans le premier cas le piston se compose d'une tige mince , mobile dans des guides , suivant Taxe du tuyau, cette tige portant un disque léger, moins large que le tuyau , et qui oscille devant son extrémité entièrement libre et ouverte. Le mouvement d'oscillation est imprimé à ce piston par la pièce de-contact d'un électro-aimant , et il doit être réglé d'après le nombre des vibrations que peut recevoir la colonne de gaz, soit que le tuyau soit à l'autre bout, ouvert ou fermé. C'est un procédé ingénieux pour faire vibrer les différents gaz, à des pressions différentes; car il suffit pour cela de les enfermer dans un réservoir convenable, qui contient aussi rélectroaimant et tout le mécanisme , et d'employer un tuyau fermé par un bout, pénétrant assez avant dans le réservoir, pour que sou extrémité ouverte vienne se fixer en présence du piston vibrant. Dans le second cas, un long tube flexible de gutta-percha , -communiquant à un réservoir d'air comprimé, se termine par un i-obinet et par un tube de cuivre aplati; quand on ouvre plus ou moins le robinet l'air s'échappe par cette fente avec plus ou moins de vitesse, et il suffit alors de présenter cette lame d'air dans une direction convenable , devant l'extrémité d'un tuyau , tout ouverte, ,ou en partie fermée, pour obtenir des sons remarquables par leur force et leur régularité.

La lampe à gaz hydrogène, que l'on appelle aussi lampe phï^ losophique , détermine encore dans l'air un autre mode d'ébranlement. Cet appareil fut imaginé en Allemagne et ensuite étudié

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