‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] Planches (volume 2)Chapitre 99 sur 240 · PMKOMtee ^éméwml 4e 1» double rëfraetlon. — On · texte numérisé non relu

PMKOMtee ^éméwml 4e 1» double rëfraetlon. — On

ait que la lumière éprouve la double réfraction dans une substance, lorsqu'en j pénétrant, un seul faisceau de lumière incifcnie naturelle donne naissance à deujc faisceaux réfractés, les substances qui exercent ce genre d'action sur la lumière sont appelées doublement réfringentes; tel est , par exemple , le ^fbonate de chaux cristallisé ou spath d'Islafule^ qui se présente souvent sous la forme d'un rhomboïde allongé (Pl. 34, iG. 1]. En effet, lorsqu'en tenant ce rhon^boïde au-devant de œil, on regarde contre le jour une épingle ou un objet délié, ^^ en voit deux images distinctes , plus ou moins séparées Tune le 1 autre, et, si Ton fait tourner le rhomboïde dans son plail >our qu'il accomplisse une révolution complète , les deux iina- <*5 tournent pareillement d\nie circonférence entière. On ob- -ne les mêmes effets en posant le rhomboïde sur une feuille ^ papier blanc où Ton a tracé des divisions; en donnant même ^ts divisions la forme d'un triangle (Fig. 2), comme' Tavait Jt Malus, on en a tiré un moyen assez simple pour mesurer ^xart des rayons; car, si Ton note sur la surface supérieure < cristal (Fie. 3), le point i d'émergence du rayon qui apporte 1 œil o la double image du point a de Téchelle divisée , il est ideut qu'un rayon parti de l'œil et dirigé suivant oi donnerait, ^ entrant dans le cristal, deux rayons : l'un allant au point a la première image; l'autre, au pioint a homologue de la se-^ nde image. G)nnaissaut alors la distance aa' de l'échelle iG. 2) et sa position sur la seconde face du cristal (Fig. 3)^

on en peut déduire T angle aia! , En faisant ces observations avec un cercle divisé vertical, muni d'une lunette, on peut déterminer encore l'angle d'incidence ou d'émergence, oin^ et arriver ainsi à une grande exactitude.

La lumière solaire se divise dans ce rhomboïde comme k lumière des nuées ; car on obtient deux images du soleil dans la chambre noire , en mettant le rhomboïde à l'ouverture du volet, et en dirigeant sur lui le faisceau réfléchi par le miroir de l'héliostat.

Tous les cristaux , dont la forme primitive n'est ni un cube ni un octaèdre régulier, sont biréfringents comme le spatfi d'Islande, ou du moins d'unie manière analogue; mais leur .ensemble se divise en deux classes parfajj;ement distinctes : ceDe des cristaux à un axe et celle des cnstaux à deux axes. Voici le motif de cette division :

Dans un cristal doué de la double réfraction , il y a toojoors une ou deux directions suivant lesquelles un rayon de lumière ne se dipise jamais. Ces directions remaiqiial;>les sont ce que l'on nomme les axes optiques du cristal, ou sinçlement m axes; elles ont toujours une certaine symétrie par rapport aux faces naturelles de la forme cristalline.

Les cristaux dans l'intérieur desquels il n'y a qu'i»» direction ai indivisibilité se nomment cristaux à un axe.

Les cristaux dans l'intérieur desquels il y a deux directions d'indiçisibilité se nonunent cristaux à deux axes.

U ne paraît pas qu'il puisse exister des cristaux r^uficB ayant plus de deux axes.

Nous allons étudier successivement les cristaux à im o^ ^ les cristaux à d&ix eûtes.

i6& Hea erlatau A n m%A et de \%mtt «eetimi yrteetpale* — Nous prendrons encore pour exemple la chaux carbonatec, qui est un cristal à un axe; la forme primitipe de cette substance est un rhomboïde refn^seoté (Fio. 4) : c'est-à-dire q« "" cristal de diaux caibonatée petrt toujours, quelle que soit sa forme, être regardé comme composé d'une infinité de mol^ cules possédant toutes cette fioime rhonrimdale, et isposecs parallèlement Tune à coté de l'autre. Les diiiiensiaDS absolues de ces molécules ne sont pas déterminées, l'on sait seulein^ qu'elles sont excessivement petites. La %Be «x, qm^^^^

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