‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 105 sur 232 · Mstritatlen. — La distribution comprend, commepièces · texte numérisé non relu

Mstritatlen. — La distribution comprend, commepièces

et fait lui-même l'office de moteur, cela n'empêche pas qu'3 n'absorbe et ne consomma toujours inutilement de la force , par son frottement sur ses paliers, par la résistance que Tair lui op> pose, etc.; il faut donc se garder de lui donner plus de masse et de vitesse que besoin n'est.

On règle, en général, la vitesse des machines (excepté les locomotives) pour que la vitesse moyenne du piston soit d'environ l"' par seconde , un peu moins pour les machines de 5 oq 6 chevaux, un peu plus pom* les machines de 30, 50 ou 100 chevaux. Comme il faut une double course, c'est-à-dire une montée et une descente , ou une allée et une venue , pour que le volant fasse un tour, il en résulte que, dans les machines ou la hauteur du cylindre est de 1", il faut ^ pour une double course, et par conséquent pour un tour de volant; ainsi si vitesse est de 30 tours par minute. Dans les trcs-grandes machines, où la course est de près de deux mètres, la vitesse du volant se réduit, en général, à 15 ou 16 tours; au contraire, dans les machiùes plus petites , où il y a moins de 1 mètre de course , la vitesse monterait à 40 , 50 , ou même 60 tours par minute ; . mais on la ralentit en diminuant la vitesse du piston.

Le diamètre du cylindre est, en général, compris entre le tiers et la moitié de la course. Les sections des conduits de vapeur doivent être ~ , ou au moins ^g de la section intérieure du cylindre ou du piston.

Pour compléter ces notions indispensables, il nous reste à parler du cheval^-vapeur , On est convenu d'appeler force d*un cheval , ou cheval -vapeur, la force qui est nécessaire pour élerer d'un mouvement continu un poids de 75* à 1" de hauteur en T. Cette définition exige quelques développements. Imaginous, pour plus de simplicité, que le volant fasse 60 tours par minute, ou 1 tour par seconde , et supposons que sur son arbre il porte un tambour de 1 mètre de circonférence , sur lequel s'enroule une corde qui descend dans un puits; à cette corde, que nous supposerons sans pesanteur , est attaché un poids de 750*. On met la machine en train; elle prend sa vitesse de régime, et bientôt le poids s'élève régulièrement à raison de l" en 1*. D y a là une certaine résistance vaincue , un certain travail fiut, et ce travail est défini lorsqu'on donne à la fois la valeuf du poids et la vitesse avec laquelle il est élevé ; il ne le serait pas si l'on

Page 1