‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 109 sur 232 · GIAP. IV. — CHAUDIÈRE ET FOYER · texte numérisé non relu

GIAP. IV. — CHAUDIÈRE ET FOYER

'idée; mais le mérite de l'exécution et du succès ap- I M. George Stephenson, qui construisit en 1829 1

locomotive puissante de ce système , celle qui a appris Bède tous les prodiges que Ton devait attendre des le fer.

Prise ée vapevr et dlstribatlon* — La vapeur se DS le dôme k (Fig. 9), par le tuyau k' qui l'amène dans

de réservoir /["'^ là, elle traverse le régulateur /pour e tube m^ qu^elle parcourt dans toute sa longueur, et à ië, en dehors du fond /"(Fig. 3, 9), elle se divise à à -gauche pour arriver aux cylindres à vapeur par les

et m'y qui sont vus en place dans la boite à fumée

Le régulateur / a reçu des formes diverses : dans la le Stephenson, c'est un disque formant cloison entre te k" et le tube m ; mais deux secteurs d'un quart de ont découpés , et un second disque pareil , et pareille- XHipé (Fig. 2), tourne sur le premier au moyen de

de la manette l" (Fig. 9). Quand les ouvertures des [lies se correspondent, la vapeur a son plus grand pasrt : mais quand le plein du disque mobile couvre plus

le vide du disque fixe, le passage est plus ou moins lU même fermé tout à fait. La manette V tourne sur I qui indique les degrés d'ouverture, ïibution se fait ici plus simplement que dans la ma- 3 que nous avons décrite; elle se voit sur la coupe

et plus en grand sur la figure 8. Les deux orifices

cyUndre communiquent pai' des conduits aux lumières te l'on voit en plan dans la figure 1 . La lumière du est celle d'échappement; elle communique avec la o'j qui communique elle-même avec le tuyau d'échap- , Un seul tiroir 9, dont la tige est en q\ glisse sur la e$ lumières; c'est une sorte de caisse rectangulaire es rebords ou des bandes r et r', d'une largeur conve-* it calculée. L'intérieur du tiroir couvre à peu près deux à la fois : s'il est dans la position indiquée par la

vapeur entre par n\ parce que le tuyau d'arrivée m" que avec la chambre dans laquelle se meut le tiroir;

temps, par le dessous du tiroir la vapeur sort de la I pour passer dans la lumière o, dans la chambre o et

dans le tuyau d'échappement y : c'est l'inverse quand le liroii couTre à )a fois o et h. Il faut donc ici imprimer au tiroir m mouvement de Ta-et-vient d'une amplitude égale à deux largeurs de bande, car la l>andc r, par exemple, ipii se troure maintenant à gauche de » pour l'écliappement, doit, pour l'iatroduction, passer à droite et couvrir l'espace qui sépare n de o. Mai» pour obtenir la détente à divers degrés, il y a divena conditions de largeur de bande et d'avance de tiroir, dans li discussion descpielles nous ne pouvons pas entrer.

■ovveauMt da ilralr. — Le mouvement du tiroir se fait, comme dans les machines fixes, au moyen d'excentriques, anc cette difFérence que dans les locomotives l'essieu courbé rea* place l'arbre du volant. Que Ton conçoive donc un excentrique orculaire dont la bielle est en a (Fig. 1); que l'on concoire d'une autre part un axe h, portant deux bras ou leviers perpendiculaires à sa longueur, l'un qui reçoit l'action de la bielle, l'autre qui la transmet à la tige du tiroir, et l'on aura nne idée du mécanisme ; il est tout à fait analogue .i celui de la roachlDe fixe. Mais il y a une autre condition à remplir, importante, indispensable : il faut que le mécanicien puisse subitement, i im instant donné, mettre la vapeur eu sens inverse ; la difËcultéed grande à cause de la rapidité de la vitesse du piston. Les ing^ , lueurs s'en sont beaucoup occupés, et M. Stephenson lui-màiM | eu a donné plusieurs solutions; voici celle qu'il a adoptée en j dernier lieu. Pour chaque tiroir il établit deux excentriques et , deux bielles : la seconde est en s' (Fie. 1); les deux excen- ,

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