‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 162 sur 232 · GHAP. III. — ROTATION DES COURANTS · texte numérisé non relu

GHAP. III. — ROTATION DES COURANTS

•n doit à M. Faraday uu appareil très-simple, au moyen duon produit aisément le phénomène de la rotation continue ; t représenté dans la figure 28 : zz est un vase de ziiur, percé yoL milieu, et portant une petite traverse sur laquelle est souen s une tige de cuivre se ; dans la coupe qui termine cette on met en équilibre Tappaf eil de la figure 27 ; le mercure \ coupe et Feau acidulée du vase, dans laquelle plonge le in circulaire, complètent les communications, et le courant •le se met ù tourner rapidement sous rinfluence des barreaux iont placés en a au-dessous du vase. On peut même donner ; appareil assez de sensibilité poiu- qu'il tourne sous Tinfluence I terre.

B courant est ici produit par Faction chimique que Teau ade exerce sur le zinc du vase.

M. De quelques phénomèiies qne présentent les eearaiits fassent dans les llqsldes. — C'est sir H. Davy qui a étudié ihénomènes au moyen de la grande pile de la Société royale, (MIS rapporterons ici deux de ses expériences les plus remar- Mes*

i'tmièrement. On met au fond d'une soucoupe ou d'un large ! de verre une masse de mercure assez consi/lérable, 3ur laie on verse une couche d'eau acidulée ; les deux pôles d'une tiennent plonger verticalement dans le mercure en deux ta qui soient à peu près à égale distance du centre et de la Mifërence. Le courant, une fois établi de cette manière, on lenre aucun phénomène particulier; mais, dès qu'on approl'un des pôles d'un puissant aimant, le mercure semble d'a- 1 agité et tournoyant, et bientôt après toute la masse se met Douvement de rotation très-rapide, autour de chaque fil, me autour d'un axe : la direction de ces mouvements est rminée par celle du courant, par la position et par la nature piUe magnétique qu'on lui présente. L'action est plus vive p'on fait agir deux pôles contraires d'un aimant , l'un au- IM, Fautre au-dessous du mercure, et hors de l'espace qui est pris entre les fils.

fcondement. On fait passer, par le fond d'un large vase de By deux gros fils de cuivre qui sont partout enduits de cire, fgfté k leur extrémité supérieure, et qui s'élèvent perpendicusoient jusqu'à un pouce environ au-dessus du fond. Ces deux

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fib sont à trois poaces Tun de Faotre. Le Tue étant rempli de mercure, de manière qoe le myean sAèwe à ime ou deux lignes a\i-dessus des fils, on (ait passer un courant très énergique. Alors on observe les phénomènes suivants : le mercure est fortement agité, sa surface au-dessus de chaque fil s'élève en forme de petits oones d'où s*édiappent de petites ondes dans tantes les directions ; le seul point sans agitation paraît être celui de la rencontre de ces ondes au centre du mercure entre les deux fils. Ensoite, lorsqu'on approdie graduellement au-dessus de Tun de ces cmiei le pôle d'un barreau fortement aimanté , son sommet s^affiùse peu à peu, et enfin il retombe au niveau , et mdme, à une momdre distance, le barreau détermine une dépression du mercure et une espèce d'entonnoir mobile et tourbîDonnant, dontleiooiiiet descend presque jusqu'à l'extrémité du fil.

L'étain en fosion présente le même phénomène.

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