‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 169 sur 232 · CHAP. V. ~ PHÉNOMÈNES THERMO-ÉLECTRIQUES · texte numérisé non relu

CHAP. V. ~ PHÉNOMÈNES THERMO-ÉLECTRIQUES

mx ektranitës du fà de cuivre d'un tel multiplicateur^ on le, piur exemple, un mor<*eflu de bismuth ou d'antimoine, ■rra que la moindre difFérenee de température aux deux I de contact détermine une deTiation considérable. mr étudier par ce moyen les courants thermo-électriques es par deux métaux quelconques, comme le fer et le plail suffit de couper en deux un fil de platiné, et d'adapter me de ces mcntiés à cliacun des bouts du multiplicateur, Rnière que le contact soit bien métallique; alors, pourvu es jonctions soient exactement A la même température, le plicateur, armé de ses deux bouts de platine, jouira des » propriétés que s'il était tout entier composé d'un fil de «'continu, c'est-^-dire qu'en touchant maintenant avec un » 1er les deux extrémités du multiplicateur, on aura des lits qui ne pourront résulter que de la différence de tem- ■re des deux points de contact du fer et du platine.

soumettant les différents métaux à cette épreuve, ou à NES analogues, on arrive aisément à démontrer la proposigénérale que nous avons énoncée ; mais l'on reconnaît en f temps que les différents couples métallique» ont à cet [ des sensibilités très-différentes ; car, dans les mêmes cirinces, les uns donnent des courants d'une grande énergie,

autres des courants excessivement faibles. . a pareillement essayé, par les mêmes moyens, de classer étaux à raison de leur tendance à prendre l'électricité po-

on négative, et les résultats que l'on a obtenus sont rentes dans le tableau suivant , où chaque métal est positif tons ceux qui le suivent, et négatif arec tous ceux qtd le dent :

Antimoine.

Laiton.

Cobalt.

Arsenic.

Rhodium.

Palladiam.

Fer.

Plomb.

Platine.

Zinc.

Étain. ^

Nickel.

Or.

Argent.

Mercure.

Cuivre.

Manganèse.

Bismuth.

Becquerel a observé qu'à de très-hautes tenq)ératures le le platine changent de rôle; mais cette inversion ne parait

SM LmT ni. — XAÇNÉTISHE ET AUCTRICITft.

pu'ooqttiAta; car je n'ai rien observé de pareil dans m trè». grand- Boadhre. d'expériencea dont il sera ipiestion à r«rd(ie du Pyrmmàb* .mtagitéUque, destiné à la mesure des hantes tem-

DeHJriimê pnposUion, — Lorsqu'on chaniTe on qu'on refroidit'«pi^qoca- -points d'un circuit métallique fermé et -composé d'tm aeol'Vétal homogène, on y détermine, sous certaines cooditions, iti ooorants plus ou moins énergiques.

Le bisiinth et l'antimoine paraissent être les métaux les plis pn^ica A montrer oe phénomène remarquable : «inû, en jn^ JÙ/atJpu iiiwplii un morceau d'antimoine de forme cjuelconque, et on dispçsant snr une de ses &ces une petite aiguille aimantée légfagmaat lOipeiidue, on trouve toujours sur le contour de ce HUNoan ilanëuis points tels qu'en les chauflant on imprime & l'ai^aille ain^ntée une déviation très-sensible dans un mm Où daqs Tattlre : cette observation est due ausù au dodent

Plusieurs physiàens ont étudit- ce phénomène renianpiabk ; MM. Yélin, Cummïng et Sturgeon se sont purticulièrement ap* pliques à donner des formes régulières aux raorceaus de biioniA et d'antimoine, ou à composer avec ces métaux des cîinùtsre*tangulaiiTS, elliptiques, circulaires, etc., etc., pour détennim les points les plus efficaces et les directions des courauts qui wsiilteut de récIiaufTcment ou du refroidissement de ces pwoB. Mais, jusqu'à présent, il nous paraît impossible d'énoncer aun» fait général, soit sur la d'ircclion, soit sur l'inteasité de ces

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