Aetlea dta eomraBi sur plaslears dissolnlloas. — J'em
UTBE m. — KACnËTISKE ET CUCTUCIIË.
B II roomge récent de M. Becqnerd [Tnûti de Physique, lM4,t. n, f . 396) les expériences n^dves 1 ce genre (Tactioii. p0iir bien ocmnattre , dit-îl , l'action S'un oonrant qui tn-
e ^aoceanrement plusieurs dissolutions, on opère de la manière
•■ Oa |B«ttd trois capstdes de porcelBiDe comnnmîqiunt ensesible an mojen de tubes de verre remplis d'arme humide. tUaamm émet les deux vases extrêmes de l'ean, et dans celui du sùfisa «n folutîon de dilorure de sodium; en bîsant commamqnorleiAns dernières, chacune avec l'un des pôles d'ime[nle de kvBle (ieaples, «nsàtôt le chlore se monire au pôle positif et l'alcslî an pfle négatif. La décompoâtion a eu lieu, Inen que les lamn éfawywantes ne soient pas en contact immédiat avec la soltidon nliBe. On aurait «btenu le même efFc;t à la solution eût été pbcée du» les capsules extrêmes , et que la capsule du milieu s'cAt reafermé que de Feau. Le transport des éléments s'rffectae >TCe 'BBe leOe énergie, que souvent ils traversent des nâ- Heux dans loquCb se trouvent des corps qui ont pour eux me grande rfbût^ sans t'y arrêter. Si dans la capsule poùtive oa met de l'eau pure , dans celle du milieu une solution d'ammomaqoe , rt Àua la capsule négative une solution de sul&te de polene, la potaaae reste dans cette capsule , et l'acide est tna»poittf dam H xapnile négative , bien qu'il ait traversé une aoliti<Hi d*amniom»ijne avec laquelle cependant il a beaucoup SiS- Gtôtë. H n'Mi est phu ainsi lorsque l'acide ou l'alcali r
rieur passage un coips avec loque! ils jieuvciit former i
ctâ^. yn. — ACTKm du couraivt. en
fennés aTcc de l'argile très-pore à leur extrënûte inférieure, Aï iqae !a sokiâon mise dans diacun d'eux ne puisse s*ëchapper, et plongeons-les à moitié dans un vase rempli d'eau; le premier tid[>e, plein d'une dissolution de nitrate de cuivre, com- ■MHÎqpe avec le pôle positif d'une part; le second, rempli d*eaa acidulée, est en communication semblable avec le pôle négMif, Ttma seide est décomposée; le nitrate de enivre ne Test pas; pairoe tque l'oxyde de cuivre ne trouve pas sur son passage, pour le rendre sur la lame négative, des éléments avec lesquéb il pusse fermer des composés solubles. Avec une pile plus énergique que celle qui servit alors qu'on fit cette expérience, le nitrate de cuivre amtiit été décomposé. En substituant un nitrate alcalin au nitrate de cuivre, la décomposition s'exécute très-facilement. Si l'on verse dans le tube négatif une solution de sulfate de cuivre, ei dans le tube positif une solution de nitrate de potasse, l'eau est décomposée et Tacide nitrique est mis à nu. En se rendant tels le tube négatif, la potasse réagit sur le sulfate de cinvre, rlwsfle une partie de l'oxyde de cuivre qui est réduit par l'action eondnnee du courant et de l'hydrogène provenant de la décomposition de Teau, et forme un double sulfate de cuivre et de potasse qui, en raison de son peu de solubilité , cristallise bientôt lur les parob du tube. Tant qu'il reste du sulfate de cuivre h léoomposer, et qu'O y a une quantité suffisante de nitrate de potasse dans le tube positif, l'acide suUurique n'est pas transpofté dans celui-ci. Nous avons parlé de ces ptiénomènes dans ia Aiéorie des décompositions.
« Si dans le tube positif on met une solution de nitrate de XHtasse dont l'aide intermédiaire soit humectée, et dans le tube légatif mi mélange à parties égales d'une solution de nitnrte et autre de sulfkte de cuivre, ces deux sels seront décomposés,
is aocoessîvement et à des époques assez éloignées. Il y a réiocâon de cuivre sur la lame négative ; il passe de la potasse lans le tube négatif; elle s'y combine avec une portion de Vaààe suUurique. L'acide nitrique devient libre dans le tube po- Mf , et aucun réactif ne peut y faire reconnaître la présence de suUurique libre ; ce qui démontre que le nitrate de pod'une part, celui de cuivre de l'autre, ont été décomposés nrec transpoit de leurs éléments à leurs pôles respectifs , tandis jae le aulfiMe de cuivre , par les actions combinées du courant
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et de la potasse, a été également décomposé, mais sans transport de l'acide au pôle positif, parce qu'il s'est formé un double sulfate, comme précédemment.
« Nous n'avons plus qu'à indiquer une autre circonstance importante quand on opère avec d(^ courants de faible intensité. Supposons de Teau dans le tube positif, et dans le tube négatif un sulfate alcalin et l'argile humectée d'une solution de nitrate de potasse, le sulfate est décomposé; en traversant l'argile, Tacide sulfurique réagit sur le nitrate de potasse , chasse l'adde nitrique dans le tube positif, tandis que l'acide sulfurique se combine avec la potasse. Ces effets n'ont lieu que lorsque le courant a une force peu intense. Ces observations doivent être prises en considération par toutes les personnes qui veulent s'occuper sérieusement de l'étude de l'électro-chimie, «
Il est vrai que ces expériences sont admises comme parfaitement exactes ;* mais je suis porté à croire que l'on n'a pas assez fait attention au principe qu'elles établissent; savoir, que les éléments séparés pai* l'action électrique peuvent recîevoir un mouvement de translation à de grandes distances; principe qui, à mon avis , ne s'accorde aucunement avec l'ensemble des faits bien constatés. Mes expériences établissent au contraire que jamais un tel transport n'a lieu , mais que , soit par l'inégale puis^ sance des pôles , soit par la formation des pôles multiples , il se produit dans les liquides intermédiaires des corps composés qui constituent une sorte de chaîne continue dont les anneaux sont incessamment défaits et refaits, et c'est par ces décompositions et recompositions successives que les éléments sont transportes, comme dans les décompositions ordinaires. Ainsi, loin de s'étonner qu'un alcali traverse un acide, ou réciproquement, il faudrait s'étonner au contraire qu'un acide traversât un coip^ pour lequel il n'aurait pas d'affinité, puisque, d'après la théoiie que j'indique ici, et que je développerai dans un autre traTail, c'est précisément et exclusivement par la combinaison que 1^ transport peut avoir lieu , et non pas , comme on l'a admis jusqu'à présent, par une espèce de mouvement mécanique cfc franslation.
Un appareil très-conunode pour ce genre d'expériences csl représenté (Pl. 23 , Fie. 5) ; il se compose d'équerres de bois, dont les côtés égaux ont environ 10 ou 12 centimètres de Ion-