‹ Élémens de physique expérimentale et de météorologie. [With] PlanchesChapitre 205 sur 232 · CHAP. VIU. — LUMIÈRE ÉLECTRIQUE PAR INDUCTION · texte numérisé non relu

CHAP. VIU. — LUMIÈRE ÉLECTRIQUE PAR INDUCTION

d'un seul élément, qui, dans les circonstances ordinaires ne pourrait donner cpie de brès-rares et très-faibles étincelles. Comment sa puissance peut-elle à ce point se soutenir, se régler et se 'fortifier ? Ce [diénomène s^accomplit par un mécanisme trèssimple : les deux extrémités du fil de la bobine qui doit recevoir le courant aboutissent Tuné au commutateur enrr, Tautre à la pièce de métal A; les deux pôles de l'élément communiquent Tun dirêcte-" ment en a, l'autre en d; mais il y a une pièce de fer cby mobile autour dû point 6, et reposant sur la pièce dy qui fait communiquer d avec b; ainsi le courant passe dans le fil de la bo« bàie. A peine le courant est-il établi que le ban^au de fer s'aimante, attire et soulève Textrémité ç de la pièce de fer et rompt le cireuit au moment où c quitte d. Alors la pièce de fer retombe, ferme de nouveau le circuit, se relève pour le rompre de nouveau, et ainsi de suite. Les fermetures et les ruptures du cbcuit se font donc d'elles-mêmes, par les vibrations de Textrénûte tf de la pièce de fer. Chaque vibration donne naissance à un courant induit dans le fil qui communique aux deux tiges de l!oeuf philosophique et par conséquent à une étincelle qui devient un flot de lumière électrique dans Tair raréfié.

3SI8. K*ta<toa d*wie aiane de ewÊvre sabltemeat arrêtée ipar lea eavrasta ladalls. -^Nous avons représenté ( Pl. 23 A, Fi6. 1 ) le ^and appareil de Auhmkorff, construit avec tant de soins et d^une manière si judicieuse, pour observer les phénomènes les plus intéressants de Télectro-magnétisme. On voit qu'il se clomposè de deux gros cylindres de fer doux, placés bout à bout, entourés chacun d'une puissante bobine, dont les fib sont enk^oulés de telle sorte que les deux pôles magnétiques opposés se trouvent en regard. Ces pôles s'éloignent à volonté éâms des limites assez étendues; et des pièces de fer doux de diverses formes se vissent à l'extrémité des cylindres afin de mteua approprier ces extrémités polaires aux phénomènes que l'on veut produire. Cet appareil nous sera d'un grand secours dans le chapitre suivant; pour le moment il ne doit nous servir qu'à un petit nombre d'expériences, la première est celle qui est représentée (Fig. 2) : nous avons supprimé le corps des électroaimante pour ne montrer que leurs extrémités polaires.

Une pile de 30 ou 40 éléments Bunsen étant mise en commu- ] kation avec les condueteurs.de l'appareil, il ne reste qu'à tourner

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