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M. Faraday ne dit pas quelle était la température ambioiite; mais puisqu'il a Au. réduire la pression à 492°"*, pour obteur — 80*, je suis porté à croire que la température ambiante étùt assex élerée , paisque j'avais obtenu ce degré de froid uu à pot près en opérant à l'air hbre, dans un miheu ambiant qui était i 3 ou 4* au-dessous de zéro.
A — 80*, BOUS une pression inféricui-e à 1 atmosphi-re, M. Fft* raday ■ obtenu à l'eut liquéfié ou à l'état soUde les gaz m- ▼ants:
Chlore. Hydrogène arséniqué.
GiÀP. n. — UigJËFACTIQII DES GAZ.
Left cmq gsz dans lesquels j'avais reconnu la même loi de mpressîbilité que dansTair, savoir, hydrogène, qxygène, oxyde carbone, azote et bioxyde d'azote, n'ont donné à M. Faraf aucun signe de licpiéfaction , comme on pouvait s'y attendre , cependant il les a maintenus à — 110^ : les deux premiers ift 27 atmosphères, les deux derniers sous 50 atmosphères, et ijde de carbone sous 40.
L^ tableau suivant contient pour les gaz liquéfiés les diverses IBODS qu'ils ont manifestées , exprimées en atmosphères, et températures correspondantes, exprimées en degrés centiidés.
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