CHAPITRE XX
Des Oiseaux , ou de la seconde classe des animaux .
On appelle Oiseaux, comme nous l’avons précédemment indiqué (6 j 5), des animaux vertébrés à sang chaud, qui respirent l’air par des poumons; dont les germes naissent toujours non développés et renfermés , sous forme liquide , dans une coquille calcaire, et qui ont le corps constamment couvert de plumes. On nomme Ornithologie la branche de l’histoire naturelle qui traite de ces animaux.
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L’organisation comparée des oiseaux a fait voir qu’ils dif— féroient de tous les autres animaux, précisément par les memes caractères qui établissent entre eux les plus grands rapports ; aussi forment-ils la classe la mieux établie et la plus facile à distinguer : c’est ce que nous allons prouver en parcourant successivement la structure de leurs organes.
Les oiseaux peuvent voler, c’est-à-dire se soutenir suspendus dans l’air, s’y diriger à volonté , et à peu près de la même manière que les poissons nagent dans l’eau : ils peuvent aussi se mouvoir sur la terre, sur les autres corps solides, à la surface de l’eau; et, en quelques circonstances, dans la masse même de ce liquide : leur structure permettant ces diverses sortes de mouvement.
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La partie de leur échine qui correspond au dos est absolument immobile : les vertèbres du cou et de la queue sont les seules portions de la colonne vertébrale qui exercent quelques
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mouvemens. Leurs membres pectoraux sont allongés, propres seulement au vol ; on les nomme ailes. Elles supportent de longues plumes roides, élastiques, disposées en éventail, qui suivent le mouvement des os : en se déployant, elles occupent un plus grand espace. Ces membres appuient sur une double clavicule et sur un sternum large, portant une crête en forme de quille de navire.
On appelle pennes les grandes plumes des ailes et de la queue. Les plus longues, qui sont ordinairement au nombre de dix au bout de l’aile, sont désignées par le nom de primaires ; tandis qu’on appelle secondaires , celles qui sont moins longues et placées plus près du corps. Dans la description des oiseaux , on nomme aussi rémiges les pennes des ailes qui servent comme de rames, et rcctrices celles de la queue, qu’on a comparée à un gouvernail. On appelle encore tectrices les petites pennes moins longues qui recouvrent la base des rémiges et des rectrices.
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Le corps des oiseaux est plus lourd que l’air : abandonné à lui-mème, il tomberait sur la terre comme tous les corps pesans, si l’animal ne déployoit ses ailes et ne frappoit l’air subitement avec une force considérable. Mais comme l’air ne peut être déplacé avec la même rapidité, il fait éprouver à l’aile une résistance qui se transporte sur la masse du corps. L’oiseau trouve ainsi un point d’appui , sur lequel il fait un bond. Voilà comment, par une suite de sauts continus, il s’élève dans l’air au moyen des ailes. L’obliquité que l’animal communique, selon sa volonté, à la surface de ces membres, détermine, jusqu’à un certain point, son mouvement en avant et en haut. Quant à la direction du vol à droite et à gauche, elle paroît dépendre de la rapidité variable et proportionnée de l’une des ailes sur l’autre. La queue est une sorte de gouvernail qui soutient l’oiseau, principalement lorsqu’il des-
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cend; elle fait aussi équilibre avec le cou. Le poids des pattes et des chairs de la poitrine est tel que l’oiseau se trouve comme lesté sous les ailes , et qu’il ne peut chavirer ou culbuter.
La plupart des oiseaux ont le pied extrêmement allongé ; mais sa première partie , ou le tarse , est placée presque verticalement sur les doigts , dont le nombre est le plus ordinairement de quatre. Les uns ont ces doigts entièrement fendus ( Pl. iv ); ils peuvent marcher et sauter sur un sol horizontal : telles sont les poules , les grues , les pies. Ordinairement alors il y a un des doigts placé en arrière, et trois en devant. D’autres oiseaux ( fig. i), comme les perroquets, les pics, ont deux doigts derrière et deux devant : ceux-ci marchent difficilement; mais ils grimpent très bien. Chez d’autres espèces enfin, comme dans les canards, les cygnes, les doigts sont garnis d’une membrane (fig. 12, 17, 19), qui forme de la patte une sorte de nageoire; aussi ces oiseaux nagent-ils fort bien, et peuvent-ils plonger. Au reste, nous aurons occasion de revenir sur ces conformations, en traitant de la classification des oiseaux.
Les oiseaux jouissent des cinq sens , comme tous les autres animaux à vertèbres; mais chez eux, celui du toucher est le moins parfait. Les plumes dont leur corps , et surtout leurs membres antérieurs, sont couverts, les empêchent de recevoir, par un contact immédiat, les impressions des objets qui les touchent. En outre, les diverses parties de leurs pattes sont enveloppées de lames ou d’éèailles d’une matière semblable à de la corne, qui doit émousser la sensation. Tous jouissent de l’organe de la vue, et leur œil paroît avantageusement construit. Une troisième paupière, à demi transparente , peut se placer au-devant de leur pupille , pour affaiblir les rayons trop vifs de la lumière; et par un mécanisme par-
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d ticulier, l’oiseau peut apercevoir les objets situés à une très grande distance, à peu près avec la même facilité qu’il dis- J tingue ceux qui sont très près de son corps. Quoique les i oiseaux n’aient pas de conque extérieure à l’oreille, tous paroissent jouir de la faculté d’entendre; quelques uns, comme I les hibous, les chouettes , perçoivent les sons dans une sorte de pavillon que forment des plumes singulièrement disposées | autour du trou auditif : quelquefois, comme dans l’effraye, q on trouve à l’embouchure de ce conduit , une sorte de soupape ou d’opercule mobile. On sait que les oiseaux perçoivent très bien les odeurs; que les vautours, par exemple, arrivent de près de cinq myriamètres de distance, comme b attirés par l’odeur d’un cadavre; que les corbeaux paroissent connoître l’odeur de la poudre à fusil : cependant les narines b de ces animaux ont, en général, peu d’étendue. Quant à
4 à l’organe du goût , il est presque nul chez les oiseaux , qui ,
[ pour la plupart, n’ont point de salive, et qui avalent leurs
5 alimens sans les mâcher : il en est quelques uns cependant,
: comme les perroquets, les canards, qui paroissent savourer \ leur nourriture , et chez lesquels on trouve des organes propres
; à fournir une sorte de salive.
Presque tous les oiseaux , comme nous venons de l’indiquer,
; avalent leurs alimens sans les mâcher. Cependant cette classe » d’animaux présente les plus grandes différences dans la con- >1 formation générale des mâchoires , qui ne portent jamais de
• dents implantées, et qu’on appelle becs. Cet organe paroît
• construit moins pour écraser les alimens , que pour les saisir > et les diviser. Aussi peut-on inférer jqsqu’à un certain point
• de la forme, de la solidité et du plus ou moins de longueur du bec, la sorte de nourriture de chacun des genres. Voilà pourquoi les naturalistes ont beaucoup étudié cette partie ,
afin d’en tirer des caractères, qui ont produit en effet des rapprochemens très heureux.
Le bec n’est jamais enveloppé ou recouvert par des lèvres ; il -est toujours formé d’une gaine de substance cornée, appliquée extérieurement sur les os des mâchoires, qu’elle arme et protège. Quelquefois on voit , à la racine du bec supérieur ou de la mandibule, une caroncule charnue ou membraneuse, qu’on nomme cire (Pl. i, fig. i; et 1 1, fig. 57). Rarement le bec se prolonge sur le front en une sorte de corne ou de casque, comme dans les calaos (Pl. 1, fig. 9), la pintade ( Pl. n, fig. 4^)5 ete. Ordinairement les deux parties du bec sont mobiles l’une sur sur l’autre, à l’aide d’un os intermédiaire situé dans l’articulation , comme il est facile de l’observer dans les canards, les perroquets. Ce caractère anatomique distingue même parfaitement les mâchoires des oiseaux de celles des mammifères.
Ordinairement l’œsophage des oiseaux, ou la partie du canal alimentaire qui correspond au cou, éprouve, dans la portion inférieure, une dilatation considérable qu’on nomme jabot. Les alimens doivent y séjourner quelque temps, et s’y imbiber d’une humeur analogue à la salive qui découle des parois du canal. Lorsqu’ils se sont ramollis par l’effet de la chaleur et de l’humidité, ils passent petit à petit dans un sac musculeux , tenace et très fort, qu’on appelle gésier, et qui est destiné à broyer ce qui reste des matières solides.
in5.
Cet estomac musculeux des oiseaux, ou gésier, est d’autant plus charnu que l’animal présente un bec moins fort pour broyer les alimens, et que cette nourriture est plus solide. Dans le dindon et l’autruche , par exemple, il est extrêmement épais; on trouve toujours à l’intérieur une membrane compacte,
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dure, coriace, et une infinité de petits cailloux que l’animal avale, afin de les faire frotter sur la surface des graines, qui se trouvent ainsi comme moulues ou mâchées dans le ventre. A la sortie de cet estomac, les alimens réduits en une sorte de bouillie ou de chyme, parcourent le reste du tube intestinal, où les parties les plus nutritives sont absorbées pour servir à la réparation du corps. Les résidus sont expulsés par le cloaque , qui est un orifice commun aux urines et aux organes génitaux.
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La cavité de la poitrine des oiseaux n’est pas séparée de celle du ventre par une cloison charnue. Les poumons ne sont p^s libres; ils adhèrent à l’échine, et communiquent avec plusieurs sacs membraneux situés dans le ventre, sous les aisselles, et même dans l’intérieur des plus gros os, dans la substance même du bec, et toujours dans la portion fistuleuse ou dans le tuyau des pennes. Cette grande quantité d’air, que les oiseaux respirent, paroît agir sur leurs facultés. On croit que la température à laquelle le corps des oiseaux peut s’élever, surtout lorsqu’ils couvent, et cette force extrême qu’ils emploient dans l’action du vol, qui dure plusieurs jours de suite, dépendent de l’action de l’air sur le sang : on sait aussi que cet air expiré entre pour beaucoup dans la force et la longue durée des sons que les oiseaux peuvent produire lorsqu’ils chantent ou qu’ils crient.
ni5.
Le canal par lequel l’air entre et sort dans la poitrine des oiseaux, se nomme la trachée-artère; il est conformé différemment que dans les autres animaux. U aboutit à la base de la langue dans une fente, dont l’orifice se ferme à la volonté de l’animal, à l’aide de pointes cartilagineuses qui s’entrecroisent; c’est ce qu’on appelle le larynx supérieur. Dans les oiseaux, le son n’est pas produit par cette fente; il y arrive tout formé, de
sorte qu’un de ces animaux, auquel on auroit coupé le cou, pourroit encore crier. L’organe qui produit les sons est situé à l’endroit où la trachée se partage en deux conduits, qui vont se rendre au poumon ; c’est là ce qu’on nomme larynx inférieur. Le son fondamental de la voix est produit dans cet organe; il est ensuite modifié parle plus ou moins de longueur, de largeur, de contours, d’élasticité de la trachée elle-même, et de son orifice dans la gorge. De sorte que la voix des oiseaux s’opère par un mécanisme analogue à celui qu’on emploie lorsqu’on souffle dans une flûte ou dans une clarinette. Le bec de ces instrumens représente le larynx inférieur ; et la longueur variable du tube, suivant qu’on en bouche les trous, correspond à la trachée et au larynx supérieur.
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Nous avons déjà dit que les oiseaux étaient ovipares; ceux dont les petits peuvent marcher et se nourrir en sortant de l’œuf, comme les poulets, les perdreaux, les cailletaux, etc., ne vivent point ordinairement par paires. Un mâle a plusieurs femelles, et celles-ci sont seules chargées de l’éducation de la famille. La plupart des oiseaux naissent foibles et aveugles; ils ne peuvent saisir leurs alimens. Les parens sont obligés de pourvoir à leur subsistance; les uns, comme les pigeons, dégorgent dans leur bec des graines à moitié digérées ; le plus grand nombre, comme les fauvettes, leur apportent des larves d’insectes, des grillons ou des parties molles d’autres petits animaux. Ceux-là vivent toujours par paires, ils construisent un nid avec le plus grand soin , et constamment de la même manière , car chaque espèce semble rechercher de préférence certains matériaux. Tous ont une sorte d’instinct qui leur fait choisir le lieu le plus convenable et les ruses les plus avantageuses pour rendre leurs nids inaccessibles ou pour les déguiser, et pour les soustraire aux yeux de leurs ennemis.
Les œufs existent déjà tout formés dans le ventre de la femelle avant qu’elle ait été fécondée ; et il n’est pas rare de voir des poules sans coq, ou des femelles d’oiseaux retenues seules en cage, pondre au printemps des œufs absolument semblables à ceux qui auroient été vivifiés; ces œufs-là cependant ne donnent jamais de petits. Les œufs des oiseaux diffèrent beaucoup par la couleur de la coquille calcaire. Le plus généralement iis ont la forme d’une boule allongée, et l’une de leurs extrémités est plus grosse que l’autre; ils sortent du corps de la femelle par le bout pointu, qui est moins souvent marqué de taches particulières. Chaque femelle n’en pond ordinairement qu’un par jour; et quand elle doit en pondre peu , il y a ordinairement un jour d’intervalle. Les pigeons n’en font que deux; les linottes, cinq à six; les petites mésanges, de douze à dix-huit; les poules et les perdrix, de dix-huit à vingt quatre.
Tous les œufs sont à peu près composés des mêmes parties : il y a d’abord l’écaille ou la coquille calcaire extérieure, dont la couleur , la consistance et le poli varient : on y aperçoit toujours, quand on la considère avec attention, de petits pores par lesquels l’air du dehors peut pénétrer, et certaines parties intérieures s’échapper. Voilà pourquoi les œufs gardés longtemps, ou, comme l’on dit, qui ne sont plus frais, laissent apercevoir, lorsqu’on les mire vers le gros bout , un petit vide, qu’on désigne vulgairement sous le nom de chambre à louer. .Lorsqu’on couvre cette coquille d’un vernis, les œufs restent long-temps sans se corrompre; mais, pour les faire couver, il faut nécessairement enlever cette matière, afin que le petit puisse s’y développer. On trouve sous la coquille calcaire une membrane très résistante, à l’extérieur de laquelle la con-
crétion semble s’être opérée (i). Sous cette membrane, on observe un liquide plus ou moins transparent et visqueux, selon les espèces. Cette humeur se concrète par l’effet de la chaleur; c’est ce qu’on nomme la glaire, le blanc d'œuf, ou mieux X albumine. Au centre de cette glaire , on voit une boule d’un jaune plus ou moins foncé, formée d’une membrane particulière , qu’on appelle vitelline , et d’une humeur huileuse, qui se durcit et devient friable par l’action du feu. On aperçoit à la surface de la vitelline une sorte de zone ou de
cordon blanchâtre, placé en travers comme une bride; c’est ce qu’on nomme chalaze. A une distance à peu près égale de l’un et de l’autre coté, ces chalazes se réunissent, et se confondent dans un tubercule gélatineux, ou dans une sorte de cicatrice qu’on appelle germe ou embryon, qui est plus léger , et qui vient toujours se placer au-dessus du jaune, de quelque manière que l’œuf soit situé lorsque la mère le couve.
Les œufs fécondés des oiseaux ont besoin d’éprouver une chaleur de près de trente-huit degrés du thermomètre centigrade, pour que le germe qu’ils contiennent puisse s’y développer. On dit que les oiseaux qui vivent dans un climat où le sable reste constamment élevé à une température à peu près égale à cellelà, y déposent leurs œufs, qu’ils ne couvent pas, et que ceux-ci éclosent à une époque déterminée : c’est au moins ce que l’on raconte de l’autruche et d’un très petit nombre d’autres oiseaux des pays chauds (2). Presque tous les oiseaux couvent, et,
(1) On nomme hardes les œufs sans coquille , et couverts seulement de cette membrane , que les poules pondent quelquefois. C’est une monstruosité' qui a donné lieu à beaucoup de contes populaires, qui sont trop ridicules pour que nous ayons besoin de les réfuter.
(2) Au reste, on a profité de cette observation pour faire éclore des œufs de poule, à l’aide d’une chaleur artificielle, dans des fours ou
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pendant cette incubation, ils jeûnent ; iis éprouvent une sorte de fièvre produite par l’amour maternel, qui élève leur température quelquefois jusqu’à 55° centigrades.
D’abord on voit le germe parsemé de points rouges, qu’on reconnoît bientôt être des vaisseaux sanguins ; ceux-ci se rendent vers le centre du germe, où l’on aperçoit le cœur en mouvement : alors on commence à distinguer la tête avec deux gros yeux; le bec, les ailes, les pattes se développent ensuite; mais toutes ces parties sont dans un état de mollesse considérable. La matière albumineuse est absorbée en proportion du développement du fœtus. Le jaune ne paroît pas diminuer de volume; ce n’est qu’au moment où l’oiseau est près d’éclore, que cette humeur disparoît, en entrant par le nombril dans le ventre du petit poulet. On croit que ce jaune est absorbé dans l’intérieur du corps; qu’il passe dans les intestins , et qu’il peut être considéré comme une sorte de lait ou de nourriture première. Pour que l’oiseau puisse sortir de sa coquille, il faut encore qu’il la brise : dans ce but la nature a armé son bec d’une petite pointe tranchante, dont la matière très dure use, comme un petit diamant, un point particulier de la paroi sphérique de son étroite prison, d’où l’animal sort tout humide, en s’aidant des pattes, du cou et des ailes.
Les oiseaux sont, à ce qu’il paroît, d’autant plus longtemps renfermés dans l’œuf, qu’ils doivent naître plus développés : ainsi les espèces qui marchent en sortant de la coquille, ont besoin d’une incubation de vingt à trente jours, tandis ) que les mésanges, les hirondelles, et presque tous les autres
f dans des amas de fumier. Autrefois on employoit beaucoup ce proce'dé ■! en Égypte. On a aussi obtenu du succès en France de cette incubation artificielle, dont le grand Re'aumur a fait connoître les proce'dés.