PRÉFACE
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et à laide de ce vocabulaire, on peut à l’instant, et sous le numéro qu’il indique, retrouver la définition donnée dans l’ouvrage.
La première partie de ces Éléraens est tout-à-fait changée, l’auteur ayant cru devoir donner plus de développement à cette branche de la science de la nature qui fait connoître les corps inertes ou non organisés. Profitant des travaux récens des physiciens, des chimistes, des minéralogistes et des géologues, il a recueilli dans leurs ouvrages tous les faits qu’il pouvoit être utile de connoître. Il doit citer en particulier les mémoires ou les traités de physique de MM. Ampère, Beudant et Biot; en chimie , ceux de MM. I)avy, Gay-Lussac et Thénard; en minéralogie et en géognosie, ceux de MM. Brongniart, de Humboldt, Brochant, de Bonnard et Defrance,
M, Decandolle a bien voulu donner à l’auteur une nouvelle preuve de son amitié, en lui indiquant les changemens utiles et les améliorations que pouvoient éprouver les parties de cet ouvrage qui concernent les végétaux.
Pour toutes les classes de la zoologie, l’auteur a constamment profité des travaux et des conversations de M. Cuvier. Il a consulté aussi les ouvrages le plus récemment publiés, tels que ceux de MM. Rudolphi et Bremser, sur les vers intestinaux; de MM. Schweigger, Lamarck, Lamouroux, de Férussac, de Blainville, Leach, sur les zoophytes , les mollusques et les crustacés ; de MM Savigny et Lamarck, sur les annelides. Quant aux insectes et aux animaux vertébrés, surtout les poissons et les reptiles, l’auteur en ayant fait le sujet particulier de ses études, depuis plus de vingt-cinq années consécutives, et devant se borner à des généralités, n’a pas eu souvent besoin de recourir k d’autres ouvrages : il n’a cependant pas négligé de consulter ceux de l’habile entomologiste M. Latreille. Les trois derniers chapitres, relatifs aux oiseaux, aux mammifères et à l’homme, sont k peu près semblables à ce qu’ils étoient dans la deuxième édition; c’est assez dire que l’auteur avoit alors profité des travaux de ses confrères k l’Institut, MM. de Lacépède, Geoffroy Saint-Hilaire et Cuvier, et depuis, des savantes publications de M. Lesson.
En terminant cette préface, l’auteur croit cependant devoir rappeler que toutes les parties de la science ont fait depuis long-temps l’objet de ses études, et qu’il a suivi dans tout l’ouvrage une méthode particulière de classification, dont il a consigné les bases dans le livre qu’il a publié en 1805, sous le titre de Zoologie analytique.