T AUX ASPHYXIÉS.. J
placera une brique ou une pierre chaude, enveloppée de linge» sous la plante des pieds,
GJ" On lui poussera de l'air dans les poumons, et la meilleure manière d'y parvenir, c'est d'introduire le tuyau d'un soufflet dans Tune des narines, et de comprimer l'autre avec les doigts. Cependant l'air qui sort d'une autre poitrine a été reconnu meilleur, parce qu'il n'a perdu qu'un cinquième de son oxigène , et qu'il a une chaleur et un degré d'humidité convenables et propres à favoriser la dilatation des bronches et des vésicules pulmonaires. (D/ Fabre.)
y."* On fera, comme pour les asphyxiés, respirer de l'alkali volatjl , et l'on chatouillera l'intérieur du nez avec la barbe d'une plume, un papier roulé, une paille, un brin d'herbe, etc.
8."* On lui fera avaler, si la chose est possible, une cuillerée à café d'eau-de-vie » de vin chaud ou d'eau de mélisse.
g.*" Dès que le noyé pourra avaler, on en profitera pour lui faire prendre quelques autres cuillerées de ces liqueurs , mais en ayant soin de ne les donner qu'au fur et à mesure qu'il les aura avalées.
10.*" Leslavemens irritans salés, faits avec du tabac à fumer, hâteront le moment où le XkOjé reprendra ses sens.
lu Enfin, la saignée au pied ou à la jugulaire ne doit pas être négligée dans les