DANS LES MINES
d^Aimn d'une suite d'expériences sur Temploi du chlorure , et quel qu'en soit le résultat , il intéressera toujours infiniment les mineurs et les exploitans.
Des incendies souterrains et de la temr
pérature des mines.
Les mines de houille et les mines de ligni* Ces sont les seules dans lesquelles le feu peut se déclarer spontanément ; mais aussi il arrive presque toujours qu'une houillère mal exploitée , dont les travaux sont irrégulièrement disposés , qui éprouve des éboulemens, dont l'intérieur est encombré de menu charbon, dont l'assèchement et l'aérage se font mal ; il arrive presque toujours qu'une pareille exploitation devient tôt ou tard la proie du feu, qui s'y déclare sourdement, après avoir couvé long-temps avant d'éclater, mais qui n'en fait pas moins de grands jprogrès , surtout quand il est alimenté par des courans d'air, et qu'il s'e manifeste à la partie supérieure des travaux. La présence des pyrites de fer, sensibles ou invisibles à l'œil , est la cause principale de ces incendies; parce que l'expérience a prouvé que les sulfures, en se décomposant et passant a l'état de sulfate ou de vitriol , développent assez de cfaa* leur pour allumer la houille qui les contient, et cela d'autant plus facilement, que la houille