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CHANSON DES SAXONS

De trois pois d'erbe fresche an non de Trinitez S'estoit commeniez, n'i fu prestes mandez ; Lors s'estant à la terre contre oriant li bers.

Ces pratiques sont essentiellement primitives et remontent à rétablissement du christianisme.

Lorsque la discorde agite ses brandons au milieu des chevaliers, la tradition saisit , comme prétexte immédiat, la passion du jeu, sans s'inquiéter des causes particulières et véritables; la partie d'échecs, suivie de rixe sanglante , se répète dans la Chevalerie Ogier 3, dans les Quatre Fils Aymon 4, dans Garin de Montglave °, etc.

Des accessoires obligés se reproduisent toujours dans les circonstances analogues, — les invectives durant le combat, — les prières au moment du danger, — l'éloge des chefs ennemis , auxquels il ne manque jamais que d'être chrétiens ! Les locutions banales se reproduisent avec une similitude qui tient au fond des choses : il est de l'essence des traditions de répéter les nombres

1 Page 132, vers 2785.

2 T. II, p. 136.

3 Manuscrit de Montpellier, fol. 101 r°, col. 2. — Ms. de l'Arsenal, ms. Raimbert, Chevalerie Ogier, préface, p. i/xm, p. 130.

1 Manuscrit La Vallière, n. 39, fol. 6, col. 2 et 3. — Manuscrit de Montpellier, fol. 183 r°, c. 1. Toutes ces versions sont dissemblables.

3 Bibliothèque du Roi, fonds La Vallière, manuscrit 78. — Un autre, ancien fonds, n. 7342.

sans exactitude ; les chiffres des manuscrits du cycle traditionnel semblent jetés au hasard1. L'orthographe de ces textes primitifs se distingue par un fréquent emploi des liquides l, m, n, r, qui s'ajoutent, s'intercalent et disparaissent sans motif apparent : la multiplicité des jargons et les habitudes locales peuvent seules expliquer une excentricité jusqu'ici peu ou point remarquée 2. On n'a fait que de l'élymologie littéraire ; dans l'ordre primordial , l'étymologie doit être phonétique : c'est la seule applicable à notre français semiseptentrional.

On trouve dans les textes de ces âges des repos ou laisses, interpolés par les scribes, lorsqu' après avoir rapporté les anciennes traditions, ils commencent un récit contemporain.

Les diverses copies des mêmes couplets traditionnels offrent entre elles de notables différences ; des vers entiers sont ajoutés ou supprimés , les locutions modifiées, les épithètes changées; enfin l'uniformité est exclue comme elle l'était nécessairement des répétitions orales; le lecteur comprend qu'il nous est impossible de reproduire ces innombrables variations; nous nous bornerons à indiquer celles observées sur la plus courte tirade de la bataille d'Aleschamps, tradition n° 13, p. 225, recueillies sur deux manuscrits seulement 3.

1 Poëme de Roncevaux, trad. de M. Bourdillon, Dijon, 1840, in-12, p. 90.

s Corpe, Auter, Erme, Durandart, pour Colpe, Autel, Elme, Durandal; Arme, Marme, pour Ame ; Angre , Angle , Angel , pour Ange.

3 Bibliothèque du Roi, manuscrit 23 La"Vallière, et 7186-3, ancien fonds Colbert. Les variantes qu'offrent ces manuscrits ont été imprimées en plus petit caractère.

Vers le milieu du xuie siècle, notre poésie atteignit un second âge ; ainsi s'exprimait alors un des meilleurs trouvères : Les jongleurs , dit-il,

Chantent de Guiteclin si com par asenax, Mais cil qui plus an set, ses dires n'est pas biax, Qar il ne sevent mie les riches vers noviax Ne la chançon rimée que fist Jehan Bordiax. '

Les vieux poètes français divisaient les sujets de leurs chants en trois genres; le même Jean Bodel fait connaître les différences qui les caractérisent : le fantastique à Artus de Bretagne, l'instructif pour Rome et l'antiquité, la vérité pure et simple aux gestes françaises :

Ne sont que trois matières à nul home antandant : De France et de Bretaigne, et de Rome la grant ; Et de ces trois matières n'i a nule samhlant : Li conte de Bretaigne sont si vain et plaisant, Cil de Borne sont sage et de san aprenant, Cil de Fiance de voir chascun jor apparant. 2

Forcé d'admettre les classifications établies par l'usage, nous nous bornerons à faire observer que les poésies primitives vivaient de faits historiques nationaux, de simples allégories ou de croyances enfantées par une foi ardente ; si les trouvères ne furent point classiques, ils avaient le mérite de dédaigner l'excentricité et d'être inaccessibles aux inspirations mauvaises de l'orgueil.

En analysant les traditions qui ont chanté les nombreux descendants de Droon, l'Agamemnon des Francs,

1 Chanson des Saxons, t. I, p. 3.

2 Ibid., p. 1 , et Roman de Guiteclin de Saisoigne, manuscrit 6985, fol. 121 r°, c. 1, à la Bibliothèque du Roi.

nous avons espéré jeter la lumière sur l'ensemble des documents dont l'importance ne peut plus être contestée; il n'est pas toujours facile de faire entrer rationnellement les œuvres de nos pères dans le cercle conventionnel tracé depuis peu.

Cycle d'Alexandre, de César et toute l'antiquité;

Cycle d'Artus, cavaliero-mystique ;

/Pépin, ' 1 ° divisé par les trouvères I n

en trois branches j .-, ■

! Croisades , Amadis, Légendes.

/ Satiriques ,

^3° poésies ' Anecdotiques,

' Fabliaux .

Notre cycle historique carlovingien renferme seul les traditions des Francs : les poèmes sur les croisades ont été écrits immédiatement après certains événements, comme les chants prographiques étaient répétés par la tradition peu après l'accomplissement des faits.

On a cru longtemps que les croisades donnèrent naissance à l'art héraldique ; le blason primitif fut un langage vulgaire symbolique, une représentation en rébus ; probablement et plus tard, un sigle orné, rendu frappant par la peinture de l'objet dont le nom rappelait l'initiale (insigne, enseigne, marque, connaissance) : le fil conducteur fut rompu par les divers modes que suivirent les nomenclatures individuelles, le baptême des premiers chrétiens, l'établissement de l'hérédité, l'usage des noms

de famille ; les chiffres restaient nonobstant la succession des personnes et des choses : obstacles à l'évidence dune marche progressive naturelle, semblable à celle qui amena la graphie.

Les poésies carlovingiennes s'adressaient à toutes les classes : les chansons de geste pour les hommes d'armes, les légendes aux clercs , les anecdotes et les contes , à la foule, qui se complaît dans la satire et les détails domestiques.

Voici la liste des plus notables chansons de geste qui constituent le cycle carlovingien, auquel celui des croisades fait une suite naturelle ; nous nous renfermons dans le laconisme des indications , afin de simplifier une nomenclature que la diversité des textes et les additions successives compliqueraient inutilement :

Aigolant d'Aspremont. Voir Eaumont.

Aiol et Mirabel.

Amis et Amiles.

Anseis de Cartage.

Aubri li Bourgoing.

Aye d'Avignon (dame). Voir Garnier.

Aymeri de Biaulande.

Aymeri de Narbonne.

Aymon. Voir Quatre Fils Aymon.

Barbastre. Voir Siège de Barbastre.

Baudoin de Sébourg.

Berthe. Voir Pépin.

Bueve de Comarchis.

Buesve d'Aigremont.

Buesve de Hanstone.

Chevalerie Ogier. Voir Ogier.

Chevalier au Cygne.

Chanson des Saxons. Voir Guiteclin de Sassoigne.

Charles le Chauve.

Charles Martel (roman de).

Charlemagne ( Conquêtes de ), les douze Pairs.

Chroniques de Turpin. Voir Turpin.

Doon, comte de Mayence (l'Allemand).

Doon de Nanteuil.

Eaumont (Aigolant) d'Aspremont.

Fier-à-Bras.

Fleur, Blanche Fleur et Berthe.

Gaides (le duc).

Galien le restauré.

Garin de Hanstone.

Garin de Montglave.

Garin, les Loherains.

Garnier ou Aye d'Avignon.

Gaufrey, duc de Dane-Marche.

Gavres (sire des).

Gérard de Nevers ( la Violette ).

Gérard de Roussillon.

Giles de Chin.

Giles de Trasignies.

Girard de Blaye.

Girard de Vienne (do Fraite) *.

Godefroy de Bouillon.

Guillaume de Hainaut.

1 Celui do Fraite l'orguillos et le fier

Qui a Auvergne et Bourgoigne à baillier.

Manuscrit 8203, fol. 79 y', Bibliothèque du Roi.

Guille de Orenge'.

Guiteclin de Sassoigne.

Guy de Hanstone.

Guy de Nanteuil.

Guy de Warwic et Hérolt d'Ardennes.

Hérolt d'Ardennes. Voir Guy.

Hugues Capet (roman de).

Hugues le Berruier.

Huon de Bordeaux.

Jehan d'Avesnes.

Jehan de Lanson.

Jourdain de Blaye.

Loherains. Voir Garin.

Manekine(la). - Maugis d'Aigremont.

Meurvin, fils d'Ogier.

Nibelunge (le comte) eu 788 2; et Reinart et Isangrin s. Voir documents historiques, ci-dessus, p. 135-136.

Ogier de Dane-Marche.

Orson de Beauvais.

Pairs (les douze).

Parise la Duchesse.

Pépin et Berthe.

Quatre Fils Aymon. Voir Aymon.

1 Les anciens inventaires écrivent Guille, Guillaume ou Willalme d'Orenge, Pépin et Berthe ( Protypographie ), etc. Ces titres historiques doivent obtenir la préférence sur ceux composés d'épithètes accessoires ou fantastiques ; le cycle national, en perpétuant les noms des princes français ou ceux des Nassau, ne peut rien perdre à négliger les surnoms composés de Cornet, Court-Nez, petits ou grands Pieds , etc.

- Bouchet, Maison de France, dans les preuves, p. 222.

5 Historia Frising., t. I, part. II, n°s 227, 228.

Raoul de Cambray.

Richard sans Peur.

Robert le Diable.

Roland et Roncevaux.

Roncevaux.

Rou (roman de).

Siège de Rarbastre.

Théseus de Coulogne.

Turpin ( chronique de).

Valentin et Orson.

Vivien Amachour de Monlbran.

L'ordre chronologique de ces diverses chansons, sous le seul rapport de la priorité graphique, s'obtiendra par T examen comparatif des plus anciens textes.

Les héros des chansons carlovingiennes portent des noms primitivement théotisques : Der hooge, Naaman (Voir Naimas), Herwin, Werin, Bricke, Walter, Dieterich, Arnolt, Wernher, Alberich, etc. Si l'on a compris les usages phonétiques semiseptentrionaux, on ne sera pas étonné que Fromond soit l'équivalent de Flamand ', qui lui-même vient de Plat-man 2. Entre le ixe et le xiie siècle, les chants militaires des Francs passèrent oralement du théotisque dans les langages des indigènes gaulois-wallons, par suite de la coexistence prolongée de ces idiomes dans les contrées baignées par le Rhin, la Meuse et l'Escaut.

1 Chroniques de Normandie. Rouen, 1558, ch. i. Romans de Baudoin. Fromond, Flomond, Flamond, Flamand.

4 Voir notre p. 86, note 6.

Le lien qui attache nos chansons de geste à l'histoire est mis en évidence par un auteur germanique du ixc siècle (829), connu en France sous le nom de l'Astronome. A l'occasion de la déplorable excursion en Espagne, il s'exprime ainsi : « Infortunio obviante extremi quidam in eodem monte regii caesi sunt agminis , quorum, quia vulgata sunt, nomina dicere supersedi '. »

Quelques lignes plus loin, le même historien, récapitulant les récompenses accordées par Charlemagne à ses grands vassaux , désigne : « Albigensibus vero Haimonem ( Aimonem , Amionem ) , porro Lemovicis 5 Hrodgarium ( HRotgarium Rothgarium ). Les deux premières lettres de ce nom représentant une aspiration gutturale, il est évident que c'est ici le nom latin de notre Théotisque Ogier, tel qu'on l'écrivait en Germanie peu d'années après sa mort.

La diplomatique imprimée à la fin du deuxième volume de l'histoire des Empereurs par Bunau 3, partie si minutieusement détaillée et qui semble n'être pas connue en France , récapitule une série de chartes dont les textes renferment d'irrécusables preuves que les poètes francs ne s'éloignaient pas des sources historiques ; l'éditeur nomme les localités où les titres se conservent, et, le cas échéant, les ouvrages où ils ont été reproduits.

1 Monumenta Germanise, Pertz, t. II, p. 608.

2 Gerniani, Theddesci, Théotisques. Encycl. de Genève, t. XVI, p. li.

3 Histoire des Empereurs, par Bunau. Teutschen Kayser und Reichs Historié.

On remarque, sous le millésime 770, un diplôme latin de Didier, roi des Lombards;

A Tannée 773 , le testament de ce Rogerius ' qui fit prendre le change au bibliographe des Manuscrits de la Bibliothèque du Roi -, en confondant le vieillard fondateur du monastère de Charoux3, avec le jeune Ogier, débutant cette même année dans la carrière des armes * ;

Le concile où fut décrétée l'expédition d'Italie ;

La correspondance du pape Adrien avec Charlemagne ;

Les lettres qui célèbrent la victoire sur les Lombards ;

Constitution du privilège en faveur des nobles Francs et Germains ;

L'ordonnance qui enlève au vassal Ogier tout ce qu'il tenait de la couronne, pour en enrichir l'église de Fulde, titre qui établit d'une manière authentique la mésintelligence entre l'empereur et son parent, chantée E par Raimbert dans la Chevaleeie Ogier.

1 Comte d'Aquitaine et de Limoges, fonda en 770 le monastère de Charoux Saint-Sauveur, élection de Poitiers. Vie de saint Genoul, liv. II.

Denique Rotharius, cornes ingens, inclytus héros,

Conjuge cum Eufrasia condidit istud opus. Hoc fulvo argento , gemmisque exornat, et auro :

Affluit et libris, vestibus atque sacris. Prœdia, prata, domos, silvas, vineta, colonos,

Et pecora, et pecudes , et bona quseque dédit.

Mabillon, Annales, t. II, p. 271-227.

2 Manuscrits français, t. VI, p. 123.

5 Bruzen de La Martinière, t. II, p. 349. 4 La Chevalerie Ogier, p. xviij.

8 Homère disait avec raison : « Je chante... » Les littérateurs modernes devaient-ils employer la même formule?

Plusieurs pièces révélant l'esprit de prosélytisme énumèrent les récompenses accordées aux vainqueurs des Sarrasins.

Une donation d'un comte de Nibelunge au couvent d'Andenne ', ainsi que celles d'Ogier, de Rinhart et d'IsANGEm à l'église de Frisinghem 2. D'où l'on peut inférer que la collection des poésies théotisques connues sous le nom de Nibelungen, que les érudits septentrionaux veulent faire descendre des Edda et des Saga, était originairement l'œuvre de Francs, ce qui autorise à la comprendre dans le cycle ; de même pour le recueil si remarquable du Renard, sous l'appellation latine de Vulpes, théotisque den Vos, en wallon Goupil ; il est probable que les noms Renard , Isangrin , sans analogie avec ceux-ci, furent des noms propres, portés par des sujets de Charlemagne, devenus types de ruse ou de méchanceté.

Au point culminant du cycle carlovingien , siège Dr'oon, surnom donné par les trouvères à Pépin d'Héristal.

1 Sur la Meuse, entre Namur et Huy : Crucis beati Andoeni.

2 En Bavière, près Munich.

Cahlomannus , Griffon , Carolus Magkus.

PIPINUS HARISTALLI

Cum foreste, prope Leodium ,

fils d'ANGEsisE et de Begga, fille de Pépoi le Vieux,

appelé par les Francs des Hoogen (le Grahd),

et par les Neustrlens De' oogos , en latin Majus , Maior , Maier , Maire ,

d'où Majordome, Maire du Palais;

Vulgo TURPIN D'ARDENNES.

Ex Alpaïde , Ex Plectrude et aliis ,

Carolus Martellus , inter duodeclm filios ,

, ' m Drogo obiit ante

Pipinus rex , | patrem suum .

Gaufredus, Hugo , Arnoldus , Childebrand , Grtmoaldus , Haimou ,

BlJEF ,

Gerardus Rossilionis , etc.

Otgerus.

Plusieurs fils de Pépin d'Héristal étant morts avant leur père en laissant des enfants, nos trouvères confondirent les fils et les petits-fils l.

La Chronique de Saint-Denis s'exprime en ces termes, sous le millésime 688 : « Cilz princes Pépin avoit famé noble de lignage, plaine de très-grant sens, Plectrude estoit apelée, dui fils avoit de li ; Drogues avoit nom li ainsnez et li mainsnez Grimoarz; à Drogue Tainsné avoit-on donné la contrée de Champagne 2. »

1 Voir Mézerai, Hist. de France.

2 Voir Bruzen de La Martinière, Dict. Géogr., Art. Campine Liégeoise et comté de Looz.

C'est la Campine liégeoise, comprise dans le comte' de Looz ', sans doute depuis qu'Ogier, ayant reçu de Char- Iemagne le comté de Looz s, y avait ajouté la Campine qu'il tenait de son aïeul. Cette preuve, à la fois historique et géographique, lie tout autant le grand-père au petitfils, que celui-ci à l'aïeul.

« Pipinus, ex quo Karolus Magnus descendit, hahuit filios très : Drogonem et Grimoaldum, et ex alia conjuge, alium Karolum nomine, avus Karoli régis Magni 3. »

Le fils aîné de Pépin d'Héristal reçut des trouvères le surnom que portait son père (Der Hoogen), sans doute pour écarter des souvenirs pénibles aux Neustriens. Drogon, mort en 708, est appelé princeps Francortjm 4; son père , dux Austrasiortjm: 5, lui survécut. L'orphanéité des enfants et des petits-enfants a pu motiver les efforts des douze frères pour se constituer par les armes des dotations au préjudice des infidèles, alors encore nombreux dans l'empire.

Ainsi, le chef des Austrasiens et son fils, appelé aussi roi des Danois s, forment la souche d'où descendent les douze preux autorisés par Charlemagne à conquérir leurs apanages sur la gent sarrasine; de là une famille poétique non moins nombreuse que celle des Atrides, et

' Voir aussi Einhardi, t. II, p. 392, 413.

2 Préface à la Chevalerie Ogier, p. xix.

3 Monumenta Germaniœ, Pertz, t. V, p. 221, col. 1, n. 20.

4 Monumenta Germaniœ, Pertz, t. I, p. 102 et 6.

" « Modo reges, modo duces dicebantur. » Hist. sancti Huberti, p. 119. 6 Roman de Gaufrey, ms. de Montp. , fol. 52 v°, c. 1 ; fol. 53 r°, c. 1, etc.

252 ÉLÉMENTS CARLOVINGIEiNS.

les exploits sans cesse renaissants de la plus chevaleu-

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