‹ Eléments d'agriculture considérée dans ses rapports avec les sciences naturellesChapitre 102 sur 110 · Colza (fumier) puis navets. seigle , puis navets · texte numérisé non relu

Colza (fumier) puis navets. seigle , puis navets

Ce dernier assolement, Tun des meilleurs et des mieux combinés de la Flandre, «ubit, dans certains cas^ quelques modifications ; ainsi , au n.® S , on remplace le lin par des fèves (fumier), et le lin se transpose au n."" 8 en place des pommes de terre; dans ce cas, on emploie l'engrais li*quide au n." 9 (i).

(1) Au § liO , de son traité sur l'agriculture, M.r Raingo donne

Elusieurs exemples d'assolemenls qui paraissent être dans de onues eonditions de réussite , et qui sont présentés au lecteur d'une manière fort compréhensible et fort claire. Au reste , commç il le dit fort bien , c'est au cultîvat€f»r inlelligent de régler ses assolements selon les circonstances où il se trouve» On ne saurait, en effet , poser à cet égard de préceptes absolus.

CHÂPITBE Xn.

Da dessèchement des Terrains*

472.*°* Q. — Quels sont les caractères principaux des terres humides ?

R. — Une terre est humide lorqu'elle se dessèche très lentement après la pluie, ou bien, surtout, quand elle conserve Teau avec une opiniâtreté et une abondance telles que les travaux de culture sont difficiles ou même impossibles. Les terres fortes et très argileuses qui ont un sôus-'sol constitué par une couche d'argile ou par des roches compactes , sont spécialement dans ce cas ; il en est à peu près ainsi pour les terres marécageuses et tourbeuses. Quant aux terrains sur lesquels il se forme après de grandes pluies , des espèces de mares qu'une longue sécheresse peut , seule , faire disparaître , ils appartiennent aux sols du même ordre et leur nature tient aux mêmes causes.

473. ™® Q. — Pourquoi les terres très humides sontelles peu propres à la végétation ?

R. — Pour plusieurs raisons dont voici les principales :

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