Q. — Ck)mmcnt obtient-on ta thuux vive
B. — En calcinant la pierre à chaux (carbonate de chaux) dans des fourneaux appelés chauffours , avec du charbon. On charge par le haut et on retire la dbaux par la partie inférieure de l'appareil.
394. *•• Q. — La cftatïx peut-elle remplacer leseugraié organiques ?
R. — Non, sans doute; elle ne produit même de iionâ effets qu'avec leurs concours. Il est des ciroonstanees où l'action de la chaux pourrait être désavantageuse , dans le cas, par exemple, où l'engrais organique renfermerait beaucoup de sels ammoniacaux que la chaux décompose^ rait, en dégageant l'ammoniaque qui serait en grande partie perdu pour le sol. C'est pourquoi, aux environs de liille, où on emploie beaucoup d'engrais flamand, on se sert fort peu de la chaux.
SOS.*"** Q. — Gomment applique-t^n la chaitx aux terrains qu*on veut amender ?
R. — La méthode la plus généralement employée consiste à former de petits tas de chaux de SO & 30 litres
c]^apun , espacés de 5 à 8 mètres. Quelquefois on recouvre ces petits monticules m moyen de gazon ou de terre. La chaux ne tarde pas h s*hydrater en se combinant avec de Teau , augmente de volume et se délite. Quand on recouvre les tas, on doit boucher les fissures qui, bientôt, crevassent l'enveloppe terreuse. Dans tous les cas , quand la ebaux est devenue farineuse on la répand sur le sol, le phis uniformément possible. Quelques cultivateurs éteignent directement la chaux à la ferme et la transportent ensuite sur les terres labourées, où on Tépand à la pellej eette méthode est mauvaise et élève beaucoup les frais de transport^ la chaux augmentant de poids et de volume pendant son extinction. J'ai déjà indiqué ( q. 546 et 351 ) eomment on se sert de la chaux pour la préparation des composts.
Dans les terres très riches en principes organiques azotés, on peut quelquefois se borner au chaulage, mais d«ns la plupart, il est nécessaire d^avoir aussi recours aux engrais proprement dits. Dans certains cas, on chaule et on fume simultanément ; dans d'autres, on fait alterner ces deux opérations. Quelle que soit la méthode usitée , il faut, pour le chaulage, choisir un temps bien sec; la cbaux , alors , se distribue plus également et on n'a pas à craindre sa eausticité pour les racines; la fin de Tété est l'époque la plus favorable. Une fois dans la terre, la chaux absorbe rapidement l'acide carbonique et passe à Tétat de carbonate de chaux, qui ne peut plus brûler les racines des plantes. Lorsqu'on veut chauler les terrains destinés à la eulture des pommes de terre et des betteraves , on doit porter la chaux au printemps, avant de planter les tubercules ou de répiquer les plants. En général, il convient de herser et de labourer après le chaulage afin de bien répartir l'amendement. 17
596.*"® Q. — En quelles quantités emploîe-t-on la chaux à Tamendement des terres ?
R. — Ces quantités sont fort variables suivant la nature des terrains et les habitudes locales. En Angleterre on prodigue, en quelque sorte ^ la chaux; on en met jusqu'à i 70 hectolitres sur les sols légers , et on va jusqu'à 270 hectolitres, par hectare, dans les terrains argileux. En France, les quantités employées sont généralement bien inférieures et varient entre 50 et 60 hectolitres par hectare ; ce chaulage parait durer sept à huit ans. Près deDunkerque, on donne tous les dix ans environ 40 hectolitres de chaux , et suivant M.' Puvis , il est des localités où on ne met tous les trois ans que 8 à iO hectolitres de chaux. On peut conclure de ces faits, qu'un hectare de terre ne devrait recevoir annuellement , terme moyen , que 3 hectolitres de chaux , mais comme les récoltes n'en enlèvent point autant , il arrive une époque où les chaulages ne doivent plus être aussi fréquents.
397.*« Q. — Quelle est l'influence de la chaux employée comme amendement ?
R. — Cette influence est due à plusieurs causes. La chaux rend d'abord le terrain plus meuble et diminue la compacité des sols argileux ; ensuite , par son hydratation , et après , par sa conversion en carbonate , elle produit de la chaleur qui favorise la germination des graines, la décomposition des engrais et l'accroissement des plantes; enfin, la chaux entrant comme élément essentiel dans l'organisation d'un grand nombre de végétaux , ceuxci ne sauraient se développer complètement en l'absence de cet alcali. On voit que la chaux , extrêmement utile
dans les terrains compactes et froids, pauvres en calcaire, serait inutile et même nuisible dans les terres légères et sans consistance. La chaux magnésienne peut être fort utile dans les fonds tourbeux , et la chaux bitamineuse dans les terres pauvres en humus.
Be la Manie.
598."»* Q. — Qu'est-ce que la marne; quelle est sa composition?
R. — La marne est un mélange naturel de carbonate de chaux et d'argile , ou de carbonate de chaux et de sable. Ces trois substances se rencontrent en proportions relatives extrêmement variables , et les marnes contiennent depuis 15 jusqu'à 90 pour cent de carbonate de chaux. Les marnes présentent un caractère d'une appréciation facile , c'est celui de se déliter , c'est-à-dire de se pulvériser sous les influences atmosphériques.
399.*"® Q. — Comment un cultivateur pourrait-il apprécier la nature et les éléments d'une marne ?
R. — Très aisément. On prend iO grammes de la marne en poudre et tamisée, et on la sèche à la chaleur de l'eau bouillante ; en la pesant ensuite on connaît, parla perte de poids, la quantité d'humidité contenue dans l'échantillon. On traite ensuite la matière par du fort
vinaigro tant qu'A se pi^uit da bouilk»iiiement; te vinaigre dissout le carbonate de chaux , de sorte que, en ajoutant de Feau , et en mettant le tout sur un filtre en papier gris , placé dans un entonnoir en fer-blanc , il ne reste sur le papier que Fargile et le sable. Ce mâange étant bien séché , on n'a qu'à soustraire son poids de celui delà marne ^ pour connaître le poids du carbonate de chaux dissous par le vinaigre. Quant k séparer l'argile du sable, on délaie le mélange dans l'eau , et on laisse en repos pendant quelques secondes; le sable gagne le fond du vase et l'argile reste en suspension dans l'eau , qu'on jette, pour la remplacer aussitôt; on renouvelle cette manœuvre jusqu'à ce qu'il n'y ait plus dans le vase que du sable sensiblement pur , qu'on sèche et dont on prend le poids. Il est clair qu'en soustrayant le poids du sable de celui du mélange argileux , on a par différence le poids de l'argile entraînée par l'eau. En opérant ainsi, on trouve, avec une exactitude dufiSsante, les quantités à'eau , de carbonate dt chaux ^ de sahU et à^argile que renferment 10 grammes de la marne analysée.
iOO.*'^ Q. — Quels effets peuvent produire les mantes employées à l'amendement des terres?
R. — Les marnes agissent d'abord par le calcaire
Ïu'elles renferment et par la chaux qu'elles sont à même e fournir aux récoltes; sous ce rapport, toutes les marnes peuvent être employées indifféremment, mais d'autres considérations déterminent des préférenees. Une marne argileuse qui serait d'un excellent usage sur une terre sablonneuse et légère, deviendrait nuisible dans un sol déjà trop argileux, c'est-à-dire très compacte; de même une marne siliceuse d'un emploi médiocre dans
on terrain trop sablonneux , ameublirait avantageusement un sol argileux. La marne contient aussi quelques sels ammoniacaux.
401."*« Q. — Comment applique-t-on la marne à Famendement des terres ?
R. » On s'y prend eomme je Tai indique pour la chaux (q. ^95); il est cependant une remarque à faire , c'est qu'il est fort utile de laisser la marne longtemps exposée, avant de l'employer , aux vicissitudes atmosphériques. Un été et un hiver passés en plein air, ont pour résultat de déliter la marne et de lui donner cette extrême division si nécessaire & la production de ses effets. Lorsque cet amendement est répandu sur le sol aussi uniformément que possible , on doit passer la herse et donner un ou même plusieurs labours peu profonds pour bien incorporer la marne. Un temps sec est , comme pour la chaux, une condition fevorable à l'enfouissement de la matière calcaire*
40î."« Q. — A quelle dose doit-on marner les terres en général ?
B. — Les quantités de marne à employer varient oon* stdéraUement suivant les localités , les habitudes et les cultures. M.' Puvis établit^ avec raison, qu'on abuse souvent du marnage qui, alors, devient au moins inutile; il admet qu'une terre qui contient naturellement plus de 9 pour cent de carbonate de chaux, n'a pas besoin d'être amendée de cette manière. Celles qui en renferment moins doivent recevoir ce qu'il faut de marne pour atteindre à cette proportion ; voici le tableau dressé par cet agronome :
Nombre de mètres cubes de marne
nécessaires sur un hectare dont la couche de
terre labourée est épaisse de :
centimètr.
8Mj3
centimètr.
14 1^ centimètr. 'centimètr
centimètr.
iO parties
cent.
Lorsque 100 parties de
marne contiennent en carbonate de chaux«
On comprend que ces doses ne sont point données comme absolues pour tous les terrains. On s'arrangera, ainsi que je l'ai dit plus haut , pour approprier la quantité de l'amendement à la nature du terrain et à Tespèce de récolte qu'on Tcut obtenir.
Il M^im
Du PlAtre*
405."« Q. — Qu'est-ce que le plâtre et quelles sont ses propriétés?
R. — Le plâtre^ tel qu'on l'emploie dans les arts, est du sulfate de chaux qui a été soumis à un certain degré de cuisson , suffisant pour dégager l'eau qu'il renferme naturellement. En effet , il contient :
Chaux. . . . 32,87 ) -ro oa ^ ia* Acide sulfurique. 46,33 j 79,20 de plâtre.
Eau ... . 20,80
Le sulfate de chaux naturel est , comme on le voit , hydraté. Pour le transformer en plâtre, on le chauffe dans des fours particuliers ^ après quoi on le bat et on le tamise. Le plâtre présente un caractère que tout le monde connaît; quand on le mêle avec un volume d*eau égal au sien, il prend bientôt de la solidité, durcit et reprend l'eau que la calcination lui avait enlevée. L'eau dissout i/460 de son poids de sulfate de chaux , c est-^i-dire que 460 litres d'eau peuvent dissoudre un kilogramme de plâtre. (Voir le renvoi de la q. i 06),
404.°** Q. — Quelles sont les circoostances dans lesquelles se produisent les effets du plâtre?
R. — Quelques agronomes ont considéré le plâtre comme un engrais universel pouvant, conséquemment , remplacer tous les autres, sanseR excepter les engrais organiques. Evidemment, cette manière de voir était inexacte, et il est aujourd'hui prouvé que le plâtre seul est insuffisant pour produire la fertilité du sol , et qu'il faut absolument associer son action avec celle des engrais amniauac et végétaux , à moins que le sol ne renferme ceux<-eî origî* nairement. Quant à l'influence du plâtre au point de vue des cultures, on «ait que quelques-unes d'autre elles, seulement, reçoivent de ce sel une énergie de végétotkAi bien remarquable. Ainsi, par exemple, la lueeme, le sainfoin, le trèfle, qui constituent les prairies arti&ciellesy en éprouvent un grand avantage , tandis que les prairies naturelles et les récoltes sarclées n'en' tirent' qu'une amélioration peu sensible; l6s céréales n'en sont nullenâènt impressionnées, au moins dans la plupart des' cas. Pour que le plâtre produise de bons effets , il faut , de toute nécessité , que le sol où on le répand ne soit ni trop , ni longtemps humide»
405.™' Q. — Comment appliquent -on le plâtre à l'amendement des terres?
R. — On peut em|)lo}^r le plâtrée lEiVàiM; ^cii 'afprêi sa cuisson , cette (^ireoi^stance n'influant en rien dur Isba taiode d'action. Quand on Yeâl plâtrer une pralrfe al^tffi^ cielle , l'expérience a proiivé qu'il convient dctetiépâÉdi^ en poudre, au priiatmnps et lorsque les ptentes imtacq^£s un certain degré de croiâSance. ÀUUmt 4|ué jpossîMé 00
doit choisir un temps calme , pour que le vent n'enlète pus la poussière calcaire, et préférer le matin, ou un jour humide afin que le plâtre puisse adhérer aur feuilles mouillées parla rosée ou par une pluie fine. On peut aussi mêler le plâtre à la terre en en saupoudrant celle-ci à l'époque des labours d'automne , mais il paraît qu'en te projetant sur les feuilles liumides, celles-ci, eh se séchant, le répandent sur le terrain avec une régularité à laquelle n'atteignent point les moyens mécaniques , ni le semis feit à la main.
iOÇ.""" Q. — En quelles proportions emp]oîe-*t-on le plâtre?
R. — Ces-quantités yarieiit suirant un gràftd nombre de circonstances parmi lesquelles le prix du plâtre occupe la première ligne. Aux environs de Paris, on plâtre avec une prodigalité qu'tsxi^ique le voisinage de Montmartre, tandis qu'en Flandre on remplace le plâtre pttr des cen^ dres de tourbe, des cendres lessivées, te dépôt des chaudières des salines, etc. On met donc de <3et amendement depuis 200 jusqu'à 2,000 kilogrammes par hect&re^
407.°"'' Q. — Indiquez quelques résultats pratiques obtenus par le plâtrage ?
R. — Je citerai les résultats obtenus dans la culture du trèfle et du sainfoin, plantes qui, ainsi que je l'ai déjà dit, prospèrent beaucoup sous l'influence de cet amendement. Dans les essais tentés par M.*" Smith, le plâtre fut appliqué sur du trèfle blanc à raison de cinq hectolitres trente-huit litres par hectare ; voici les résul-» tais comparés avec des trèfles blancs plâtrés et non plâtrés.
ExpÉnimcBf.
Fanes Hectare.
Graine Hectare.
Poids
toUl
de la récolte.
Rapport de
la fane à la graine.
A, Plâtré. Â. Non plâtré.
2429 kilog.
547 kilog.
2776 kilog.
DlFFÉBBlICB.
B. Plâtré.
B* Non plâtré.
2476 kilog.
19() kilog.
2686 kilog.
DlFF^ttiGB.
La moyenne de ces deux expériences démontre qu'en représentant la récolte de trèfle blanc non plâtré par iOO^ celle du terrain plâtré a produit 225.
Les essais de M.' de VîUèle, faits dans le département de la Haute-Garonne (France), sur le sainfoin et le trèfle, conduisent aux mêmes conséquences; voici le tableau qui exprime les résultats obtenus :
'aloidoid 9j)f |d np jQ9|t(]i
'dSt^jjnoj dp s^oxdj dp )n99jB 03 jndpji
'^j)f |d ooa 9)|a;^i v| jns wJ1?|d
a}|<K)dJ v\ dp 8^Xg
lO
'djcpoq M tddJ)f{d non 9unid
'dic)99q Jtd t^J)]^|d duiud
'dJC)9dq jvd
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ea eu 1^
Xi ^ ss
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S'a S -s sf 1
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408.^" Q« — Quelles sont les principales théories émises en vue d'expliquer l'influence du plâtre ?
R. — Plusieurs ont été proposées, mais je n'indiquerai que les principales. La théorie de Davy est très simple ; ce chimiste prétend que les plantes absorbent directement le sulfate de diaux,qui «ert à consolider leur tissus; mais oaa constaté, par Timalyse, que si les trèfles plâtrés renfa[*ment réellement plus de chaux que les autres , ils ne renferment pas la quantité d'acide sulfurique qui correspond 4 cette proportion de chaux. Ce n*est donc pas comme sulfate ée chaux que le plâtre e^gii , car, dans cette hypothèse^ il se retrouverait intégralement dans les plantes.
La théorîc de liebig, qui est fort ingénieuse, considère le plâtre comme un agent propre à fixer et à retenir dans le sol l'ammoniaque contenu dans les eaux de pluie* En effet,cell6S-ci contiennent, comme je Vmdii (q.56, $^5)^ du carbonate d'ammoniaque très volatil qui , en contact avec du sulfete de chaux, se transformera en sulfate d'ammoniaque non volatil et qui restera conséquemment dans le terrain. J*ai reproduit cette opinion en traitant de l'assimilation d^ TazôT^. Ëh expliquant ainsi Faction du plâtre^ ÏM. Liebig ^ amené ii conclure qu'em seul kHo-gramme de j^iÂUee traasfe«mé en sulfate d*ammoniaque , introduit dtms le sol une quantité d'ammoniaque, et par^ tant d'azott, égale à «elfe que pourraient y apporter 6250 kilogrammes d'urine de cheval. Je ne pense j)oiat que cfAle théorie puisse être admise comme étant d'une exactitude absolue.
MM^** Soussingault et Dumas ont ensuite pensé ^ue le plâtre i^tait destiné à foinrnh* du souflfè aux végétaux
gui , saivant les opinions répandues, eontenaient uœ plus forte proportion de cet élément ; les légamine^soff, par exemple. Mais M. Boussingault lui-même a démontré que le trèfle, les haricots, les fè?e&, etc. , ne contiennent pas sensiblement plus de soufre que le seigle, le froment , Favoine et la pomme de terre. Ce mode d'explication ne peut donc pas être regardé comme l'expression de la vérité.
En résumé, on peut croire, avec raison , que le plâtre agit^ avant tout, en introduisant dans le sol l'élément cdcaire qui pouvait y faire défaut, ou qui ne s'y trouvait pas dans un état propre à l'assimilation. Mais, outre cette action générale, il est, selon moi, fort probable que la théorie de Liebig représente une des fonctions importantes du sulfate de chaux dans la terre*
409 ."• Q. — Gomment pourrait-on remplacer leplâtr$ dans les contrées où il n^existe pas naturellement et ou son prix est très élevé?
R. — Il y a quelques mois & peine qu'un industriel nommé Lebrun, découvrit le procédé suivant pour la préparation du plâtre artificiel : 10 kilog. de soufre en fieur sont mêlés intimement avec 100 kilog. de chaux éteinte en poudre fine et légère , telle qu'on l'obtient au contact de l'air en l'arrosant d'un peu d'eau. Au bout de quelques jours , la couleur jaune pâle du mélange passe insensiblement au blanc. IL y a évidemment absorption de l'oxigëne de l'air; le soufre passe à l'état diacide su^ri^ que ( huile de vitriol ) et se combine avec la chaux pour HKnner du plâtre ou sulfate de chaux > Ce sel reste mélangé avec une certaine porportion de carhtmate de chaux qui
agit en empêchant le plâtre formé de se durcir. Il de faut point ajouter trop d'eau au mélange; une humidité moyenne est suffisante. Ce procédé peut être d*une application très utile en Belgique.
De r ArgfUe.