‹ Éléments d'algèbre à l'usage des candidats au baccalauréat ès sciences et aux écoles spéciales (volume 2)Chapitre 12 sur 204 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

EMPLOI DES LETTRES COMME MOYEN D’A ET DE GÉNÉRALISATION, i

IVIATION

EXPLICATION DES SICXES S

. 1 . En algèbre, on représente les nombres parties lettres, et l’on indique les opérations par des signes.

- 4 -, qu’on énonce plus, est le signe de l’addition.

—, placé entre deux nombres, signilie qu’il faut soustraire le second nombre du premier.

Les signes -I- et — se trouvent pour là première fois dans' la coss de Christophe Rudolph

ab est l’indication du produit de a par b ; cette notation est due au géomètre anglais Thomas Harriot (i() 3 t). ,

Le signe X et le point ., qu’on emploie pour les nombres, viennent, le premier, d’Oughtred (i 63 i) , le second, de Christian Wolf (1752). ‘ ’• -•

On indique la division de a par b en écrivant ~ ou a ; b.

a"' signifie la m iim ’ puissance de a , c’est-à-dire le produit de m facteurs égaux a a \ et la lettre m , qui , placée au-dessus de a et en avant, exprime le degré .fie la puissance, porte le nom dVxposant. Cette notation, si répandue depuis Descartes (1596-1650), remonte à Estienne de la hoche ( Arismctique et Géométrie, Lyon, i 52 o). Les Italiens se servaient des lettres 7 etc, initiales

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