CHAPITRE PREMIER
des mots f/nadr/tto , cubo , et ils écrivaient "I
y/ijr pour «% ac pour a 5 , «77 pour
rtcq pour n s , arc pour a’, ac<jq pour «’, rtc.
’ÿ ,1 signifie la racine ni'""' de a ; on appelle indice la lettre? «-qui exprime la puissance à laquelle il faut élever le radical pour reproduire le nombre a. En i5ao, Estienne de la Roche se sert du signe R)'", et, chose assez bizarre, il applique cette notation quel que soit l’indice ni ( ainsi des auitres racines continuant sans •„ Jin), tandis qu’il n’emploie que les exposants 1 , 2 , 3. La substitution de la minuscule r à la majuscule R a conduit un peu plus
tard ( 1 52.4) Christophe Rudolph au signe Sa , que DescaVtes a rem placé finalement par "yjn.
— placé entre deux expressions indique que la première-est écale à la seconde. Ce sicne nous vient de l’Anglais Robert Rec
corde ( 1 557 ). - •
a^> l> signifie que n est plus grand que b. C’est. Harrjjût qui ■ le premier a fait usage de cette notation.
Quand une expression est placée entre parenthèses, on doit re- * garder comme effectuées les opérations indiquéesrdans celte parenthèse, Ainsi l’expression '
signifie qu’il faut retrancher de 25 le noihbre 5 qui résulte des opérations indiquées dans les crochets. L’emploi des parenthèses remonte à Albert Girard ( 1629 ).
Le géomètre français Viète (t54o) est le premier qui ait représenté lés nombres par des lettres; seulement il employait les majuscules; l’introduction des petites lettres est due à Thomas Ilarriot.