IV. Construire les racines de l'équation
Ces racines étant imaginaires, il est impossible de les Construire,
Représentation &raphique des variations du trinô
me du second degré.
270. Considérons un trinôme quelconque du second degré. 22 — 40 +3,
sera Pre < cal
és 0 er:
continu, on obtient une courbe dont les deux b et qui représente les variations du trinôme proposé.
que 3 et plus petite que 1. On sait,cne le signe de son premier terme pour tou entre les deux racines (no 162)
et cherchons à représenter par une courbe me lorsqu'on donne à æ des valeurs arbi-
Appelons y sa valeur, les variations de ce trinô traires,
Posons y =02— 40 +- 3.
Si nous faisons æ=0, on trouve pour valeur du trinôme y=+3, Portons donc sur OY la valeur positive3, et marquons le point A.
Faisons æ—+1, et la valeur du trinôme devient y=0.
Marquons encore le point B situé sur OX, et ayant pour coordonnées æ=1 et y=0.
Faisons @—+2, d'où y=—1, et marquons le point C, ayant pour coordonnées
æ=2 et y=—1,
Faisons encore æ=3, d'où
y=0, et marquons le point B' ayant!
pour coordonnées 4=3 et
Pour æ—4, on trouve Y=+38, ce qui donne le point A’.
Pour Y=+8.
Pour æ—-—1, « Y=+8 ;
et ainsi de suite.
En joignant les différents points A, B, C, B', A’... par un trait
ranches sont infinies,
Cette courbe montre :
1° Que le trinôme s’annule pour æ=1 et æ—3; 1 et 3 sont.
en effet, les racines du trinôme 22—40+3, égalé à Zéro ;
2° Que le trinôme reste positif pour toute valeur de x plus grande
et, que le trinôme conserve te valeur de æ non comprise ;
3 Que le trinôme est négatif pour æ=2 et en général pour toute
valeur plus grande que 1, mais plus petite que 3. On sait, en effet,
que le trinôme prend un signe contraire à celui de son premier terme pour toute valeur de »
comprise entre los deux racines;
4° Que la valeur minimum du trinôme correspond à æ—9,