TROISIÈME PARTIE
ifient les inéga-
onviennent aux
it satisfaites les
æ qui vérifient $ I. — Des radicaux du second degré.
102. Le carré ou deuxième puissance d'une quantité est le produit de deux facteurs égaux à cette quantité.
Le carré de —+-2ab? est |2ab?)(2ab?) ou <4a?bt,
Celui de —2ab? est aussi (——2ab?)(—2ab?) où + 4a?bt, et celui de a+-b est (a+b){a+b) où a?+b?+90b.
On voit par ces exemples :
de æ qui véri-
duit soient ex-
chant q. ces re est la même
1° Que le carré d’un monôme est toujours positif et s'obsoit exprimée 8 {ent en élevant au carré son coefficient et en doublant les ex- NU posants de toutes ses lettres ;
20 Que le carré d’un binôme est un trinôme.
En général, l: m‘" puissance d'une quantité est le produit de m” facteurs égaux à cette quantité.
à la suite des amètres de ces M
ctivement di-
à la suite des 103. Pour qu'un monôme soit un carré parfait, il faut : i millimètres, M 19 Qu'il soit positif ;
1e de S9fr. en 4 2° Que son coefficient soit un carré ;
2 fr. 30 Que ses exposants soient pairs.
s lièvres coù- Le monôme 16a‘b#c° est un carré parfait. )1en en a-t-on