Application des notions précédentes
Ces notions bien comprises, les règles de l’addition et de la soustraction algébriques se justifient d'elles-mêmes.
À a ajouter b c’est unir, c’est combiner b avec a, tout en laissant à b le caractère qu'il possède. Or, le caractère est indiqué par le signe qui le
récède : donc, pour ajouter b à a, on écrira b à a suite de a, en conservant à b le signe (+) ou (—) selon que (+) ou (—) le précède.
Si à + a, l’on ajoute + b, l’on aura a + b
D 0 — b l’on aura a — b 6 y « + b «6 Eng à D HS D 1 « we D «e LA Pareillement de a soustraire b, c'est unir, c’est combiner » avac a tout en donnant à b un caractère opposé à celui qu’il possédait : or, ce caractère de b
est indiqué par son signe : donc, pour soustraire de a, on écrira b à la suite de a, en changeant, selon le cas, son signe + en -- ou son signe =
en +,
Si de + a l’on retranche + bl'on obtiendra a — h. « Le
ME La b dE nb oO (2: LH D Go y on =, «ce
rendre compte des règles expliquées.
De + a je suppose, on veut soustraire — b, Le
résultat, disons-nous, sera (No. 21).
Supposons que (a) représente ma fortune, $1000, à cause du signe néga:.!
e propre k sera, si l’on
par exemple : alors (— b), à tif exprimera (Nc. 23) une valeur dont est de diminuer cette fortune : ce veut, une dette de $100.
Ceci posé, demander la soustraction de ml .
pose, Cest demander que les $100 représentées park
(—— b) ne soient plus comptées à mon désavantage, c’est-à-dire de manière à diminuer ma fortune,
mais à mOn avantage, c’est-à-dire de manière à . l’augmenter, il est évident que ma fortune de. |
viendra alors $1000 + $100 a + b ce qui justifie la règle.
Un raisonnement analogue autres cas de la soustraction ou de l'addition.
ou