‹ Éléments d'algèbre théorique et pratique [microforme]Chapitre 17 sur 205 · Application des notions précédentes · texte numérisé non relu

Application des notions précédentes

Ces notions bien comprises, les règles de l’addition et de la soustraction algébriques se justifient d'elles-mêmes.

À a ajouter b c’est unir, c’est combiner b avec a, tout en laissant à b le caractère qu'il possède. Or, le caractère est indiqué par le signe qui le

récède : donc, pour ajouter b à a, on écrira b à a suite de a, en conservant à b le signe (+) ou (—) selon que (+) ou (—) le précède.

Si à + a, l’on ajoute + b, l’on aura a + b

D 0 — b l’on aura a — b 6 y « + b «6 Eng à D HS D 1 « we D «e LA Pareillement de a soustraire b, c'est unir, c’est combiner » avac a tout en donnant à b un caractère opposé à celui qu’il possédait : or, ce caractère de b

est indiqué par son signe : donc, pour soustraire de a, on écrira b à la suite de a, en changeant, selon le cas, son signe + en -- ou son signe =

en +,

Si de + a l’on retranche + bl'on obtiendra a — h. « Le

ME La b dE nb oO (2: LH D Go y on =, «ce

rendre compte des règles expliquées.

De + a je suppose, on veut soustraire — b, Le

résultat, disons-nous, sera (No. 21).

Supposons que (a) représente ma fortune, $1000, à cause du signe néga:.!

e propre k sera, si l’on

par exemple : alors (— b), à tif exprimera (Nc. 23) une valeur dont est de diminuer cette fortune : ce veut, une dette de $100.

Ceci posé, demander la soustraction de ml .

pose, Cest demander que les $100 représentées park

(—— b) ne soient plus comptées à mon désavantage, c’est-à-dire de manière à diminuer ma fortune,

mais à mOn avantage, c’est-à-dire de manière à . l’augmenter, il est évident que ma fortune de. |

viendra alors $1000 + $100 a + b ce qui justifie la règle.

Un raisonnement analogue autres cas de la soustraction ou de l'addition.

ou

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