CHAPITRE PREMIEN
u'on unit à la première a, le caractère, le sens qu’elle avait ; tout au contraire demander à sousraire b de a, ce sera demander l'union, la cominaïson de b avec a, mais de telle sorte que b, la quantité que l’on combine avec la première, renne le caractère opposé à celui qu’elle avait,
?6. Remarque. Grâce aux conventions précélentes, il ne saurait y avoir de milieu entre l'ad-
Mition et la soustraction : car, d'une part, toute
quantité algébrique se prend avec un caractère éterminé, soit d'augmentation, soit de diminution, et d’une autre part, il faut bien que celui qui veut unir une quantité b à une quantité a se propose ou de maintenir ou de renverser le sens de cette quantité b. Or, dans le {er cas c’est une addition ; dans le 2me c’est une soustraction.