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ORGANES DE LA VUE

bre ^ Dans quelques ypes tout a. plus, habitants des cavernes

e de Dalmatie) ou des grandes profondeurs, ces organes, inutiles au n.heu de l'obscurité complète, p'euvent dispa Litre

IZ7 ' '^^^ ''^^^"^ en.brancben.ents .^a"

sont ici des exceptions.

JalrJZT' -^dimentaires ou cachés sous la

peau et, tout en conservant la structure normale, ne sont plus

Zlr T- ^^'^^q^es Rongeurs ou

Insectivores à vie souterraine (Talpa aeca, etc )

Les yeux sont placés à la partie supérieure de la face dans des

cavités osseuses ducràne, à parois plus ou moins complète" les

L'œil dont la structure générale est très constante chez les Ver ebres, présente à considérer trois parties essentielles •

1 Un appareil de revêtement extérieur, la sclérotique, formée

rp;:;otd?c~' -^^-^-^ dé/me'ntior::

2» Un appareil d'impression, la rétine, membrane constituée par un ensemble de bâtonnets dont chacun est la termina son d une libre nerveuse ; ces diverses fibres se réunissent po "forme" le nerf optique. La rétine est doublée par ia choroide m^^ brane très vasculaire pour assurer la nutrition de la réi^^êi pigmentée de noir pour empêcher les réflexions intra-ocu aire! qui nuiraient à la netteté de la perception • oculaires,

vantes : ^"^P°^« l-^ties sui-

a) La cornée transparente, c^ux n'est que la partie antérieure devenue transparente delà sclérotique • cinierieure ^^^^^'hurneur aqueuse, occupant la ' chambre antérieure de

c) Le cristallin. Celui-ci est rattaché aux parois dn P-]oh« laire par une membrane annulaire, sépara nT la c nf anlé" neure de la chambre postérieure. Elle dépend àT\T . byaloide, et s'attache sur la capsule criitïni ne rmï::: limitée par deux lames, les crislalloldes, ménageant entt'e el^! espace lenticulaire, où se trouve logé le cristallin

d) Le corps vitré, de la consistance de l'albumine occun.nf i chambre postérieure de l'œil, et enveloppé de toutes oa - ' membrane hyaioïde, qui s'accole cà la rétine (QroioT

Cet appareil dioptrique concentre les raj'ons lumin ux d. f çon . les aire converger sur la rétine, et il iiuivautT^ 'lentit R. PEntiiEn. — Auat. comp. ^i^muie ' 71

unique, dont il est possible dans chaque cas de calculer les courbures et l'indice de réfraction ;

4° Enfin un appareil d'accommodation, qui sert à régler 1 action de la lumière. Il se compose : a) d'un diaphragme annulaire, Uns, dont l'ouverture centrale, la pupille, en se dilatant ou se contractant, permet l'accès d'une plus ou moins grande quantité de lumière, suivant l'intensité de celle-ci ; .

b) D'un dispositif qui permet de modifier les courbures des milieux ou la position relative de ces milieux et de l'écran rétinien. Si ces divers éléments étaient immobilisés, la convergence des rayons sur la rétine, et par suite lanettelé desimages, n'auraient lieu que pour les points du plan focal conjugué de la rétine par rapport à la lentille dioptrique L'appareil d'accommodation permet de voir des objets situés à des distances plus variées.

Nous devrons enfin étudier en dernier lieu les parties accessoires de l'œil, à savoir :

1° Les muscles destinés à mouvoir le globe oculaire;

2° Les glandes qui lubrifient et nettoient la cornée transparente '

3° Les voiles membraneux qui s'étendent au-devant de l'œil pour le protéger et répartir sur sa surface les liquides sécrétés par les glandes lubrifiantes.

DÉVELOPPEMENT DE l'oeil. - Lœil des Vertébrés est peut-être, de tous le. orgaues, celui dont le développement est le plus complexe, \oici les principales phases qu'il traverse :

^ !o Sur les côtés du thalamencéphale, à la base de sa partie antérieure, naissent deux diverticules creux, reliés chacun au cerveau par ^^^f^^''^''}^;^ Les diverticules fortement renflés sont les vésicules optiques. Les pèdoncule^ seront nlus tard les nerfs optiques ; ,,. . • i x„„

20 L'hémisphère extérieur de la vésicule s'iavagine dans l'hem.sphère proximal' c^mme le fait une gastrula (flg- 620 A), et il se forme aiusi une Dî/ne f?j<iffi«e à doubles parois ; .

30 Une invagination de l'épiblaste général au-devant de la coupe optique produit d'abord une fossette qui se referme ensuite en une petite vcsicu o creuse. C'est le rudiment du cristallin, appliqué primitivement au fond dt la coupe optique (flg. 020 B); „ .. • ,

40 Les parois de la coupe se développent et s'avancent vers l'extérieur, approfoudissant aiusi l'organe. Le cristallin, toujours en rapport avec les l ords de celle-ci, les suit dans leur développement, reste sur 1 orifice de la coupe et s'éloigne du fond (flg. G20 D). Mais en un point, 'accroissemcn le la coipe optique ne se fait pas (fig G20 C et E). C'est le pomt par où pénètre le nerf optique, en bas, en dedans et en arrière. Sur e méudien Correspondant à ce point se produit ainsi une fissure, la A^'^";'"/'»-:''; " ; qui laisse une communication entre l'intérieur de la coupe et le mesoblas environnant. Celui-ci pénètre dans la coupe, et produit l humeur vitrée, qui conserve toute la vie son caractère de tissu embryonnaire; . ^ ,

50 Tout autour de la coupe optique, le môsoblaste se différencie et donne naissance à deux couches. L'interne se couvre de pigment et devient la choroïde. L'externe forme la sclérotique;

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