DÉVELOPPEMENT DE L'ŒIL
couches accolées (fig. 620 F) l'2Se X ^^ff ^"'l^^
dont le rôle, nous'le ^e.L^ ^tlZ^'^^^^^^^^
tme-proprement dite (Rj, dont l'évolulbu ultérieure ï^eu connue
/"Eufin la fissure cborotdienne se ferme mais h.J^ , ' ■ nerf, persiste uu vaisseau. Le i^erf se recr;b™sur les nAf ' gouttière Où se loge le vaisseau; Lkn ôt e f e ref "me S I /T'
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centrale. Ainsi se mrnagf Suv • " pas la partie
contribue aussi le bord fntérieur H ^ ''^ fo™ation de l'iris
qu'au cristallin • ^^téneur de la coupe optique, qui va lui-même jus-
rietrJ'fustu^^ufcSlir^t^rborïV: '^^^'^ -^tél-épiblaste au contact cluquel L se h^'u aierZ: uT'"'"' ^^t^eignaient existe entre ces trois parties. Il est re.nnli rl. \, . "'P*''''' annulaire de celui-ci que se constitue til^fla 2ml ^Sï ur: '^'"^ '^^^^
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sous forme de corpuscules étoilés caractéSstiques ^ ^ retrouvent
L'épiblaste, fort réduit, persiste cependant à la surface externe de la cornée, et contribue à former sa couche extérieure, qui porte le nom de conjonctive.
Fig. 620. — Développement de l'œil du Poulet. A et B, premiers stades du développement : 1, épiblaste ; 2, cristallin ; 3, invagination cristallinieaue ; 4, paroi extérieure de la coupe optique; 5, paroi intérieure; 6, pomt où le cristallin s'est séparé de l'épiblaste. — G, troisième jour, vue de la face antérieure: /, cristallin; Z', sa cavité; c, cavité intérieure de la coupe optique; r, sa paroi interne; u, sa paroi externe (représentée beaucoup trop épaisse); s, pédoncule de la coupe optique; s', sa cavité, à un niveau inférieur au plan de la coupe. — D, coupe suivant yij' : h, épiblaste; vh, cavité de la coupe optique remplie par l'humeur vitrée. — E, coupe suivant zz', intéressant la fissure choroïdienne f. — F, coupe au quatrième jour : ep, épiblaste ; ft, rétine (paroi antérieure de la coupe optique) ; p.C/i, couche des calices choroïdicns (paroi postérieure) ; b, bord extrême de la coupe optique, qui deviendra le bord interne de l'iris ; cristallin.^ dont toute la masse est maintenant constituée par laparoipostérieure formée de cellules allongées avec leurs noyaux, 7)7; la paroi autérieure est réduite à une couche de cellules aplaties, el ; m, mésoblaste périphérique, d'où proviennent la choroïde et la sclérotique ; y, rudiment du corps vitré; x, rudiment de la membrane hyaloïde ; a, rudiment de la capsule du cristallin, en continuité (c. t.) avec l'humeur vitrée (Balfoor).
Quant à la substance amorphe, elle disparaît, et à sa place se produit la cavité de la chambre antérieure, qui se remplit du liquide qu'on y trouve à l'âge adulte. On retrouve néanmoins les vestiges de la substance amorphe;
DIFFÉRENCIATION PROGRESSIVE DE L'ŒIL CHEZ LES VERTÉBRÉS. dl2o
mJmh^T'^ ' n ?^'n^' chambre, uu revêtement anhiste : la
membrayie de Descemet ou de Desniows.
compliiatioi™''''" ^''^^^ maximum de
Différenciation progressive de l'œil dans la série des Vertèbres. — La phylogénie va nous montrer elle aussi une marche de complication progressive^ arallèle. Les divers stades se rencontrent en étudiant l'œil des Cyclostomes.
C'est la Mr/xine qui présente l'état le plus inférieur. L'œil y est pour ainsi dire réduit à la coupe optique, qui ne présente déjà plus trace de la vésicule interne primitive.
Les deux couches sont déjà bien différenciées : l'externe pigmentée avec une seule assise de cellules ; l'intérieure, bien plus épaisse, ayant déjà les caractères de la rétine. Le fond de la coupe est occupé par un tissu transparent, mésoblastique, l'équivalent évident du corps vitré, dont ce fait nous montre l'ancienneté.
Chez l'Ammocète (fig.
621), un pas de plus est franchi, et une supériorité incontestable se montre.
Le cristallin apparaît, mais
fVz.
Fig. 621. — OEil d'Ammocète, caché sous la peau: ep, épiderme; de, derme; sdc, tissu sous-dermique; m, muscles ; rfw, membrane de Descemet; l, cristallin; vh, corps vitré ; r, couche nerveuse de la rétuie; rp, couche pigmeutaire de la rétine (Balfour).
il conserve sa forme originelle de vésicule creuse. Les cellules de la paroi antérieure gardent la forme des cellules épiblastiques ordinaires Celles de la paroi postérieure au contraire s'allongent, prolifèrent et donnent au cristallin l'aspect d'une véritable sphère Il n existe pas trace d'iris.
Sans former d'enveloppes défmies, le tissu conjonctif ambiant, par la présence de nombreuses fibres élastiques et de cellules pigmentées, appliquées tout contre la rétine, annonce cependant une tendance à se différencier en choroïde et en sciérotique.
Enfin en avant, se montre un rudiment mal défini delà cornée amsi que 1 apparition d'une substance amorphe, qui tient laplac^
de la chambre antérieure et de la membrane de Descemet.
Chez la Zamproie adulte, cette substance se creuse d'une cavité, qui est la chambre antérieure. En avant, le tissu mésoblastique forme une vraie cornée, tandis que, tout contre le cristallin, l'iris fait son apparition. En même temps, se constitue tout autour de la rétine une couche bien séparée dn tissu conjonctif environnant. Elle présente à la fois des fibres élastiques et des cellules pigraentaires, mais sans qu'on puisse les séparer les unes des autres en deux couches distinctes. De là le nom de couche choroidoscléroticale qu'elle a reçu.
Enfin chez les Sélaciens, les Ganoïdes et les Téléostéens, l'œil se présente avec tous ses éléments constitutifs.
L'appareil d'accommodation apparaît sur les bords de la coupe optique; la choroïde et la sclérotique se différencient tout à fait et se mettent en rapport l'une avec l'iris, l'autre avec la cornée.
Dès ce moment, la composition de l'œil est toujours la même, et il ne reste plus qu'à examiner, à travers les différents groupes, les variations des organes qui entrent dans sa constitution.
Variations des organes de l'œil chez les Vertébrés.
1» RÉTINE. — La rétine étant la partie essentielle de l'œil, c'est
par elle que l'on doit commencer cette étude. Au point de vue ontogénique, c'est la paroi antérieure de la coupe optique primitive; on peut en anatomie descriptive la décrire comme l'épanouissement des fibres du nerf optique. Au point où celui-ci pénètre dans l'œil, il forme s une papille à peine Fig. C2?. — Schéma de la rétine : Nop, nerf proéminente, à partir optique; S, sa gaine, se continuant par la ^jg Jaquelle divergent sclérotique; CA, choroïde; R, rétine; 1», pa- nerveuses pille ; M, tache jaune. ""^^^ nerveuses,
comme l'indique le schéma (fig. 622). Ces fibres courent à la surface interne du globe de l'œil, et, au point où elles doivent se terminer, elles se recour-