I. Couche des bâtonnets et des cônes
Cette constitution est la même chez tous les Vertébrés et ne donne lien qu'à des variations de détail, que nous n'étudierons pas. Il nous faut seulement insister sur la dernière couche, qui, étant la couche impressionnable, est la plus importante de la rétine.
Au niveau de la papille, les éléments terminaux, n'existent pas. Aussi, la vision ne s'effeclue-t-elle pas en ce point, que l'on désigne pour celte raison sous le nom de punctum cxcum{^Q. 624, P). Parcontre, exactementaupoint où l'axe optique de l'œil rencontre la rétine, il existe une dépression, la fovea cenlralis {M), qui représente le point le plus sensible.
Chose remarquable, il n'y existe que des cônes, ce qui avait fait émettre l'hypothèse que les cônes seuls étaient capables d'être impressionnés par la lumière. On n'admet plus aujourd'hui celte opinion. Chez bon nombre de Poissons, en effet, les cônes sont en si petit nombre, que Max Schultze en avait nié l'existence. En réalité, les deux productions jouent un rôle dans la vision, rôle différent peut-être, mais à coup sûr réel.
Elles semblent exister simultanément chez tous les Vertébrés, mais en proportions variables. Tandis que les bâtonnets domi-