POUMONS ET PLEVRE, RESPIRATION
Aspect extérieur des poumons. — Plèvre. — Les 'poumons forment deux masses spongieuses rosées, situées dans la cage thoracique ; il y a un poumon droit et un poumon gauche, contenant le cœur dans leur intervalle. Chaque poumon est enveloppé d'un sac séreux, à paroi double nommé plèvre, et dont l'inflammation constitue la maladie appelée pleurésie.
Constitution anatoinique- — Le poumon est un organe
Fig. 109. — Lobules et vésicules pulmonaires. A, deux lobules pulmonaires : a, enveloppe séreuse (plèvre): b, vésicules pulmonaires constituant le lobule ; c, bronche conduisant par deux divisions aux lobules. — B. un lobule coupé selon son grand are : a, membrane propre; b, épithélium ; c. cavité du lobule; d, cavité des vésicules ; /', bronche conduisant dans le lobule. — G, une vésicule pulmonaire : a, vésicule ; b, rameaux de l'artère pulmonaire et c. rameau de la veine pulmonaire dont les ramifications s'unissent pour former un filet vasculaire enlaçant la vésicule.
formé d'une multitude de petits sacs ou vésicules, accolés les uns aux autres et dans chacun desquels aboutit un petit tube dépendant d'une bronche.
Lobule pulmonaire. — Un certain nombre de ces petits
CAVITÉ THORACIQUE sacs réunis en une grappe forment un lobule pulmonaire Ces petits sacs sont constitués par une paroi très mince formée d une couche de cellules épithéliales. et enveloppée comme un ballon Test dans son filet, d'un réseau à mailles serrées de vaisseaux capillaires.
Ces sacs sont alternativement pleins d'air et gonflés ou vides d'air, flétris, repliés sur eux-mêmes et flasques' Ils se remplissent au moment de l'inspiration, et se vident au
Fig. 110. - Fond d'un lobule pulmonaire vu de l'intérieur ni^dliSn?IettWSée,P?r ^P^élium pulmonaire: b, vésicule déffar
moment de l'expiration. La répétition réffulière de ce jeu de mouvements produit la ventilation pulmonaire Respiration. - Au moment de l'inspiration, les muscles intercostaux relèvent et écartent les côtes, rendent plus arge la cage thoracique (il suffit de mettre les mains' sur le thorax pour s en convaincre), et en même temps le diaphragme s abaisse, ce qui augmente la hauteur de la cavité ; la capacdé de la cage thoracique est augmentée, un vide s'y produit, et sous cette attraction, les alvéoles pulmonaires