‹ Eléments d'anatomie et de physiologie génitale et obstétricale; précédes de la description sommaire du corps humain a l'usage des sages-femmesChapitre 96 sur 166 · GRANDES LÈVRES · texte numérisé non relu

GRANDES LÈVRES

La vulve, chez la femme adulte, est recouverte de poils. Leur développement, qui accompagne celui de la puberté, semble en rapport avec le parfait développement des organes génitaux : ils manqueraient lorsqu'il y a absence des organes génitaux profonds (Martineau).

Grandes lèvres. — De chaque côté de la fente vulvaire qu'elles limitent, en dedans de la face interne des cuisses dont elles sont séparées par le pli génito-crural, sont les grandes lèvres, constituées par deux replis allongés. En haut, elles se réunissent immédiatement au-dessous du mont de Vénus et forment ainsi la commissure antérieure ou supérieure de la vulve ; en bas, en s'unissant, elles forment la commissure postérieure ou inférieure encore appelée fourchette. La fourchette estime bride saillante, tendue, chez la jeune fille vierge, lâche, effacée, après des tentatives répétées de coït, parfois déchirée dans l'accouchement. La face externe des grandes lèvres, cutanée, est recouverte de poils; la face interne, muqueuse, est rouge ou rosée.

Les grandes lèvres sont quelquefois soudées sur une partie de leur étendue, en avant de la fourchette.

Dans l'épaisseur des grandes lèvres viennent se terminer les ligaments ronds.

Fiï

Page 1