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CHAPITRE XIII

de repos qui précède de loin la puberté, le réveil qui la précède de très près, et la chute subite qui lui succède. De 5 à 13 ans, la moyenne de raccroissement annuel est de 50 millimètres ; de 14 à 16 ans inclusivement, elle s’élève à 66 millimètres ; de 17 à 22, elle est de 12 millimètres et de 23 à 35 de 1 seul millimètre.

Voyons à présent les filles. A la naissance, elles ont presque 1 centimètre de moins : leur sexe par là se dessine déjà. Dans les premières années, elles croissent rapidement, autant que les garçons; si bien qu’à 5 ans les deux sexes ne s’écartent que de 7 millimètres, et dans les années suivantes de 4 à 10 millimètres.

Cette hausse vers 5 ans et le statu quo relatif qui suit, répondent-ils à ceux que nous avons vus chez les garçons, ou bien les différences de 4 à 10 ans sont-elles trop faibles pour être prises en considération ? Quoi qu’il en soit, vers 10 ans, aux approches de la puberté, le mouvement reprend et s’accélère pour atteindre son maximum vers 13 ans, se ralentit définitivement vers 14 ans et progressivement jusqu’à 16 ou 17 ans, époque où le gain annuel n’est plus que de 1 centimètre, tandis que chez les garçons le même chiffre ne se voit qu’à 20 ans.

Le tableau ci-après, calculé avec les précédents, indique nettement toutes ces variations. La dernière colonne donne les différences de taille en plus ou en moins chez les garçons à chaque âge.

Accroissement annuel Garçons.

Naissance

h 1 an . 25e 0 \

2 ans .

Baisse progressive

3 ans .

et continue.

Hausse ?

Statu quo?

Hausse progressive.

Baisse considérable

et subite.

Baisse lento, pro¬

gressive et continue.

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