nègres purs (Gould
863 mulâtres (Gould) . . . 1.682
Le groupe à considérer surtout est celui des Nègres purs, dont la moyenne, dans les mêmes conditions climatériques à peu près que ceux sur lesquels nous nous appuyons en Afrique, est de \ ,681 ; elle répond donc à la taille des nègres de la côte. La taille des nègres des Etats-Unis n’a donc pas augmenté depuis les quelques siècles qu’ils s’y trouvent. Il est vrai qu’ils y ont habité principalement les Etats du Sud, et qu’au lieu de la vie active des émigrés et indigènes du Nord, ils y ont mené la vie sédentaire la plus abrutissante. Avec l’hypothèse de l’accroissement de la taille, dans les conditions où se sont trouvés les colons du Nord, leur taille à eux a donc pu inversement s’abaisser. Dans cette supposition, il faudrait admettre qu’à l’origine, la race nègre de haute taille ou race cafre a fourni la principale part aux importations d’esclaves aux Etats-Unis. Nous n’en tirons pas de conclusion, ne voulant que donner un aperçu des raisonnements auxquels se prête la doctrine de l’influence des milieux sur la taille.
En outre des Nègres, on rencontre en Afrique, au nord, les Foulbes, au teint rougeâtre et aux cheveux droits, sur lesquels nous n’avons pas de renseignements (taille moyenne, dit Barth), les Nubiens tels que ceux venus à Paris et qui, au nombre de 17, avaient lm,69, les Fellahs d’Egypte qui sont grands (lm,73, suivant Wolney), les Arabes et les Berbers qui ne se distinguent pas par ce caractère.
Yoici quelques-uns des renseignements que je possède sur la côte septentrionale qui nous intéresse plus particulièrement :
Topinard. — Anthropologie.