CHAPITRE XX
et du nord-est (fig. 108). Le lien part de la nuque, de l’inionou au-dessus, et se porte en haut ou en avant pour se partager à la façon d’un Y enYleux branches, l’une qui se rend aux bosses frontales qui sont remplacées par une vaste empreinte, l’autre qui va au bregma où se voit aussi une empreinte, mais plus étroite. Entre ces deux empreintes est une saillie cons-
Fig. 109. — Déformation du type à la fois de certains des Aymaras et de certains des i Macrocéphales, dressée, provenant des îles Maîlicolo, Mélanésie (Anthr. inst.).
tante due en partie au contraste avec les deux reliefs voisins, en partie à i une voussure de compensation, en partie à un redressement du bord du i frontal par un mouvement de bascule. Une semblable saillie se dessine j parfois à l’angle supérieur de l’écaille de l’occipital, due parfois à un i mouvement analogue de bascule. Le contraste de cette saillie avec la i partie de courbe crânienne qui la surmonte fait croire parfois à une empreinte des lacs en ce point. La physionomie de ce type est com- , plétée par la portion postérieure et supérieure du crâne qui s’élève j et s’allonge en forme de ballon ou de calotte d’enfant de chœur, étran- i glée à sa base. Tandis que les formes contenues dans le troisième groupe i tendent à accroître la brachycéphalie du crâne ou à la déterminer, i celle-ci en augmente la dolichocéphalie ou la produit. Quant au degré ■ de redressement ou d’inclinaison de l’axe général, il a peu d’importance. : Sur les crânes d’Aymaras divers, tous bien caractérisés, nous avons vu rj l’angle de cet axe avec le plan horizontal craniométrique varier de 25 1 à 75° et être en moyenne de 45°.