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DE LA VERTÈBRE ET DES ARCS VEBT'ÉBRAUX

colonne vertébrale, suivant l’appropriation nécessaire aux régions thora-

Fig. 113. — Vertèbre thoracique et ses annexes chez le crocodile (Huxley).

C, corps de la vertèbre. En arrière se détachent les deux arcs neuraux qui circonscrivent le trou rachidien. En avant relativement, et sur les côtés se détachentles arcs viscéraux continués par leurs prolongements cartilagineux et sternaux circonscrivant la cavité thoracique.

C pt, portion adhérente de l’arc viscéral ou racine antérieure et directe de la côte. G p, portion de cet arc devenue indépendante; Tt, racine postérieure ou supplémentaire de la côte; NS, apophyse épineuse; ZZ', prézygapophyse et postzygapophyse, ou apophyses articulaires antérieure et postérieure avec les vertèbres voisines (supérieure et inférieure chez l’homme).

cique, lombaire, sacrée, etc., soit dans les espèces ; mais elles peuvent

in

Fig. 114. — Exemples d’appropriation au but, des éléments de la vertèbre.

I. — Vertèbre lombaire du dauphin. — II. Vertèbre caudale du requin ; h, os chevron ou avec viscérale réduit à sa simplicité primordiale, semblable à l’arc neural.— Cinquième vertèbre thoracique du dauphin. — IV. Huitième vertèbre thoracique du même.

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toujours être ramenées à ce type élémentaire. Ainsi le point d attache de l’arc viscéral se porte d’avant en arrière et devient commun avec celui de l’arc neural ; il arrive même à se confondre si bien avec lui que morphologiquement il semble s’en détacher et non du corps de la vertèbre. Ailleurs il s’adosse à une petite distance, au sommet de 1 apophyse transverse et s’articule avec elle. Une solution de continuité se produit même à son insertion, ce qui engendre le type costal le plus répandu. Les figures 114 à 116 donnent un aperçu des principales modifications secondaires qui se présentent ainsi ; pour montrer toutes les adaptations ou variations qu’on rencontre, il faudrait les multiplier outre

mesure.

Retenons de cette courte description que le système vertébral du squelette se compose de corps vertébraux, d’arcs neuraux du côté de 1 axe cérébro-spinal ou dorsal, et d'arcs viscéraux du côté opposé ou ventral. Primitivement, tout arc double a répondu à un corps vertébral particulier, sans que la réciproque soit vraie. Des corps vertébraux avec des vestiges plus ou moins accusés d’apophyses ou d’arcs des diverses sortes

(Flower). (Sappey).

Fig. 115. — t, apophyse transverse; h, hypapophyse d’Owen ou apophyse épineuse ventrale; m, métapophyse d’Owen ; az, zygapophyse du même , S, apophjse épineuse oisa e.

Fig. 1 16. - 1, corps de la vertèbre ; 2, trou rachidien ; 3, apophyse epineuse ; 4, apophyse transverse ou racine postérieure de la côte ; 5, son articulation avec celle-ci , 8, aiticu at10n directe de la tête de la côte avec le corps de la vertèbre ou racine directe de la cote ' 7, partie de F arc neural ou pédicule ; 6, apophyse articulaire ou prézygapophyse d Owen.

que vous venons d’indiquer, peuvent exister comme au sacrum et à la queue, sans que des arcs neuraux ou viscéraux les aient jamais accompagnés. Notons même qu’on peut concevoir le déplacement de tout un arc viscéral, primitivement né sur un corps vertébral donné, sans qu’il soit possible de retrouver le corps auquel il a appartenu.

Appliquons ces données à l’extrémité céphalique du squelette qui, en principe, doit être constituée ou avoir été constituée à l’origine dans ses parties fondamentales comme le reste de la colonne. Aux anthropo-

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