I. Cf. de Rossi, Rûm. sotter., t. III, p
vilèges à ce colFège. En avançant du même côté, on peut arriver jusqu'au mausolée de Ste-Constance.
IV. Basilique de Ste-Agnès et Mausolée de Ste-Constance. — La basilique a été construite sur le tombeau même de Ste Agnès, au niveau du second étage de la catacombe dQnt plusieurs galeries furent détruites à cette occasion. Nous trouvons la mention de cette fondation dans les Actes (apocryphes) de Ste Constance et dans une curieuse inscription acrostiche du IV^ siècle, dont le texte se lit à la fin de certains manuscrits de Prudence :
COXSTANTINA DEVxM VENERAMS CHRISTOQ.VE DICATA OMNIBVS IMPEKSIS DEVOTA MENTE PARATIS NVMIXE DIVINO MVLTVM CHRISTOQ,VE IVVANTE SACRAVIT TEMPLVM VICTRICIS VIRGINIS AGNES TEMPLORVM Q.VAE VICIT OPVS TERRENAQ.VE CVNCTA A VREA QVAE RVTILANT SVMMIS FASTIGIA TECTI NOMEN ENIM CHRISTI CELEBRATVR SEDIBVS ISTIS TARTAREAM SOLVS POTVIT QYl VINCERE MORTEM INVECTVS COELO SOLVSaVE IXFERRE TRIVMPHVM NOMEN ADHVC REFERENS ET CORPVS ET OMNIA MEMBRA A MORTIS TENEBRIS ET COECA NOCTE LEVATA DIGNVM IGITVR MVNVS MARTYR DEVOTAQ.VE CHRISTO EX OPIBVS NOSTRIS PER SAECVLA LONGA TENEBRIS O FEUX VIRGO MEMORANDl NOMINIS AGNES
Nous connaissons par Eusèbe l'existence d'une Constantina, femme d'Annibalien et sœur de Constantin, laquelle mourut en Bythinie et fut rapportée à Rome (354). Elle avait habité sur la voie Nomentane (^), dans le « Suburbanum Constantini >) dont parle Ammien Marcellin (2). Celle que nomme l'inscription était vierge, peut-être une fille de la précédente et une nièce de Constantin ; sa vie cachée expliquerait le