ST- MARTI N-AUX-MONTS
: t TEPORIB : DONI SERGII IVNIO RI PP i RECONDITA ST IN HOC S AC : ALTÂE BEATI SILVESTRI P SV LI CÔP ET BEATI MATINI : ET BEATI SSIMO FABIANO : ATQ : STEPHANO ET - SOTË MÂTIB : HAC PONTIFICIBISI MEQ . ASTEÏO : CV SACTISSIMA FILIAE IVS : SCOQ • cfACO PAPIA • MAVRO : LA RGO • SMARAGDO T SON • SIsFnIO ATQ ANASTASIO • INNOcEtIO • POTIFIC IB : VNA CV SCÔ QRINO • AC LEONE Ep7s PaTt -ÂTEMIO : SISIANO : POLIONÊ -THE ODO : NICANDRO : CRESCENTIANO • M t7b : CVQB : BEATA SOTE ATQ • PAVLI NA • NECN MEMIA • IVLIANA : QRI LLA : THEOPISTE • SOPHIA • vloiNlB :
ATQ : MA : BEATE QRIACE : VIDV • E • BEATA IVSTA • CV ALIIS MVL
TIS • QVOR NOIA • DO • SOLI SVT
SVB
CONDITA • VTROSQ : SACRO AL TARE • DEDICÂS • COLLOCAVIT- HEC • SCÔR . CÔPORA • TRANSLATA
svt-decimiteTo PSCILLE-VI
A SALARIA : STATvlîs : ol ANN : fFK
STIVITATIB : VI • ECC : IDVLGE HA • TV
AGNOK • III • QTGENAR : oFb \ ADEA OE
t\ém. d'archéol. chrét.— III.
332 ÉLÉUENTS D'aRCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.
l'escalier de la crypte ; une traductioo italienae a ^té mise ea face. Sous cet escalier s'ouvre la porte du souterraio, reste de l'antique église.
Ce souterraio, oublié au moyea-àge, a été retrouvé au XVII* siècle. Il conserve eocore des traces de son pavé eu mosaïque et de ses peïatures murales, qui rappellent celles
PBIKTURE DU SOUTERRAIN DS ST-UARTtM.
de St-Ciément et S. Maria Antiqua. Les peintures sont malheureusement très dégradées ; on aperçoit à la voûte une immense croix gemmée, sur les parois des Rgures du Sauveur, des Apôtres, de quelques Saintes ; elles peuvent remonter au VII' ou au VIII° siècle.
On remarque derrière l'abside une tour du moyen-Age dont le nom et l'origine sont assez incertains. On l'a appelée tour de la Suburre, tour de Pandolphe, etc. M. Adinolfï préfère le nom de tour des Arcioni, f turris Archionum >, qu'il a lu dans un document des archives Boigia. Tout près de là.
la célèbre Vannoza, mère de César Borgia, possédait une vigne dans laquelle on dit qu'Alexandre VI a été empoisonné (').
§ Y. Ste-Praxède.
Nous passons maintenant dans la V® région civile € Esquilina>. Elle comprenait TEsquilin Cispius et s'étendait du € Vicus Patricius > à la porte de St-Jean-de-L'atran, renfermant ainsi des villas et des jardins. Il faut y remarquer : le € Macellum Liviae >, grande place située en avant de l'Arc de Gallien, près de la Via Merulana ; — le € Nymphaeum Alexandri >, fontaine bâtie par Alexandre-Sévère et à laquelle ont appartenu les ruines de la place Victor- Emmanuel appelées arbitrairement € Trophaea Mariana > ;
— l'édifice octogonal construit près de l'enceinte et de la ligne du chemin de fer ; à cause d'une statue de Minerve trouvée de ce côté au XVI® siècle et transportée au Vatican,
— la Minerve de Phidias avec' un serpent, — on l'a appelé Temple de < Mînerva medica > ; mais c'était plutôt un € Nymphaeum > de la villa de Gallien (€ horti Liciniani >) : le vrai temple de € Mînerva Medica > devait être près de St-Pierre-aux- Liens, où ont été découverts des ex-voto en terre cuite représentant des bras, des jambes, etc.
Les églises de Ste-Praxède et de Ste-Pudentienne doivent avoir une origine commune et se rattacher à la vaste propriété que la famille de Pudens possédait au pied de l'Esquilin. Le titre de Praxède remonte sans doute au temps même des persécutions ; il est mentionné dans une inscription (3) du cimetière de St-Hippolyte (491) et dans les actes du concile tenu sous Symmaque (499). Nous savons que le titulaire sous S, Grégoire s'appelait Aventius (3). Hadrien I^r restaura l'église (^). Suivant le Liber pontificalis^ Pascal !«', qui en avait été titulaire, y fit aussi des travaux importants : € In alium non longe demutans locum >. L'état actuel de la basi-