Efi. CVIII (P. L, t. XXII, col
2. De gloria martyrum, c. Vil {P. L., t. LXXI, col. 712). Z. P L,,i. XCV, col. 362.
4. La Santa Colonna che si venera in Roma a S. PrassecU, Roma, 1896.
oement dans l'église, la mosaïque qui en décore la partie antérieure est analogue à toutes les œuvres des marbriers romains du XII^ siècle. Les galeries latérales, correspondant à la courbe de l'abside, imitent celles des catacombes ; elles s'étendaient primitivement plus loin que maintenant. Leurs parois sont percées de niches à base triangulaire, pour des lampes, identiques à celles de la basilique de St-ValeDtin. Parmi les inscriptions tirées des catacombes qui ont été fixées dans cette crypte quatre présentent un certain intérêt Au fond de la galerie à droite :
DVLCIS ET INNOCBS*HlC DORMIS S B V BR I A N V SV I N SOMNO PACIS QVI • VIXIT • ANNVS ■ PH • L • CVIVS SPIRITVS ^ IN LVCBU DOMINI SVSCEP TVS BST^CDIB VIII • X • KL MABT- O • D • N • N * FLAVIO CABSARIO • BT NONIO ATTICO V • V • C • C • SS • QVEM LOZVU BMIT • VIRICVNOA • VXXOR • PASCASIO BPC
(An. 397.)
De Rossi supposa d'abord que Tévêque Pascasius nommé ici est un antipape. Mais il serait étrange que l'histoire n'en eût gardé aucun souvenir. C'est plutôt un évêque de quelque ville voisine de Rome, peut-être de Nomentum, car Pascal I" transféra les reliques de deux saints du cimetière de St- Alexandre. On s'expliquerait, dans cette hypothèse, que des gens de la campagne aient employé par erreur pour de simples particuliers la formule DD NN (f Dominis nostris>) réservée aux empereurs.
HIC REQVIESCET ^ ADEO
datus
yfs VELEIVS CONIVX ANNIBOJnia 0'DÊ<IIIIfîfKLg^NÔVgfCONSEfVENAN)tio
I I I illlil>^ I I I
La plaque de marbre a servi pour quatre inscriptions successives, dont trob ont été effacées. La date consulaire de celle qui reste peut se rapporter aux années 484, 507 ou 508 (').
+ HIC REQVIESCET IN PAGE • VVILIARIC NEPVl MAG ML • TRASARIC • QVI VIXIT ANN FLW • D XXVII DEPOSITVS • M • IVLIO • IND • VI î| MAVRICIO TI BERIO PP AVGT ANN VII p'c'eIVSD
(An. 589.)
Nous ne connaissons pas autrement le défunt Wiliaric et le f magister milîtum > Trasaric dont il est question dans cette inscription. Ces noms goths ne doivent pas surprendre dans un monument du VI^ siècle ; il y a d'autres exemples de barbares élevés aux charges de Tempire ; comme ce Valila qui transforma en église chrétienne la basilique de Junius
Bassus (2).
Dans la galerie à gauche :
in hoc selpVLCRO REQVIESCET PVELLA VIRGO SACRA B MALEXAJQdra quae reccpjrA CAELO MERVIT OCCVRRKRE XPO AD RESVRRECTJionem pracmiamaetlERNVM SVSCIPERE DIGNA HEC DEP . VII KAL APpl» die sabbapiVIGILIAS SACRAS -CONS «FL «ASTVRIO »VC «COpsule
Cette inscription de vierge consacrée est remarquable par ses belles formules et par sa date qui est celle du samedisaint de Tan 449 (3).
En sortant de la confession, on peut visiter la chapelle du crucifix, à droite de l'entrée latérale. Elle renferme un beau tombeau du XIII<^ siècle, celui du cardinal Ancher (f 1286), surmonté de son épitaphe en caractères gothiques; sur le même mur, une autre inscription, du X« siècle, portant le nom du cardinal Pierre, du titre des Sts-Jean-et-Paul ; enfin, dans le pavé, une inscription de Tan 584 avec sa date (^) :
I. Cf. de Rossi, Inscript, christ., t. I, p. 421. 1 Infr., p. 339. — Cf. de Rossi. <?/. «/., p. 516.