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Ces lettres forment deux monogrammes entourés d'une couronne.
Il y a en outre deux sarcophages païens dont les sculptures représentent les Dioscures et une scène nuptiale ; enfin deux inscriptions modernes : l'épitaphe du cardinal Sfondrato, et une inscription commémorative de la restauration faite par le cardinal RampoUa.
Au delà de cette salle, on arrive à la partie où se voient les constructions les plus anciennes de la maison, c'est-à-dire la colonne de l'époque républicaine, encore à sa place, et le « lararium > qui renferme la sculpture archaïque de Minerve. En revenant sur ses pas et en traversant de nouveau le petit musée, on pénètre dans un corridor, où ont été placés les restes du <ciborium> du IX® siècle ; on passe de là dans la nouvelle crypte de Ste-Cécile. Elle est l'œuvre de M. Gîovénale. La < fenestella > basilicale et Tautel dans le style du moyen-âge sont parfaitement réussis ; la voûte est trop moderne et trop chargée d'ornements. Derrière la € fenestella > on distingue trois sarcophages : en haut, celui de Ste Cécile; au-dessous celui des SS. Maxime, Valérien et Tiburce ; eo bas, celui de S. Lucius et S. Urbain. La paroi opposée est
ornée d'une belle statue d'Aureli représentaDt Ste Cécile en priire.
Si la maison nouvellement découverte peut être regardée