CATALOGUE ALPHABETIQUE DE TOUTES LES ÉGLISES DE ROME
Agathe (Ste) des Goths. Supr., P- 375.
Agathe (Ste) du Transtëvère.
Près de St-Chrysogone, construite sur l'emplacement de la maison de S. Grégoire II vers 725, réédifiée au commencement du XVI 11^ siècle.
Cf. P, Z., t. cxxviii, col. 979.
Agnès (Ste) à la place Na vone.
Agnès (Ste) hors-les-Murs.
Supr., p. 468.
Aignan (St), via Bocca délia verità. Dédiée d'abord à la T. Ste Vierge, puis à S. Aignan, patron des savetiers, qui la firent réparer au XVII* siècle. Elle fut restaurée de nouveau au XIX" siècle.
Alexis (St). Supr., p. 196.
Alphonse (St), sur l'Esquilin.
Église de style gothique italien, bâtie par les Rédemptoristes en 1855, près de leur couvent, dans l'ancienne villa Caserta. — On conserve, au-dessus du grand autel, rimage de N.-D. du Perpétuel Secours, apportée d'Orient à la fin du XV* s., longtemps vénérée dans l'église de St- Matthieu, puis, après
quelque temps d'oubli, transportée solennellement à St-Alphonse.
Ambroise (St) délia massima.
Fondée au VII* s. dans le portique qui partait du temple < d'Hercules musarum > pour faire le tour du Champ de Mars et qu'on appela au moyen-âge < porticus maxima >.
L'église et le monastère étaient dédiés à la T. Ste Vierge et aux SS. Etienne et Ambroise. La tradition rapporte que le saint évéque de Milan habita en cet endroit. Cf.
Lia, Pon/,y in vit. Leonis III.
Ames du Purgatoire, près du Pont Saint- Ange. Chapelle provisoire, mais déjà très fréquentée, où on célèbre chaque jour un grand nombre de messes pour les âmes du Purgatoire en union avec le Sacré-Cœur.
Anastasie (Ste). Supr., p. 246.
André (St), au Latran. Le pape Honorius I*' fonda dans sa maison paternelle un monastère et une église sous le vocable de S. André ; ils furent réédîfiés par Hadrien I*' (Lia. Pont). A la fin du XI II* s. le monastère devint un hôpital qui existe encore aujourd'hui.
I. II sera utile aux lecteurs d'avoir ici les noms de toutes les églises actuelles de Rome, avec des renvois pour celles dont nous avons traité au cours de ce volume, et avec quelques indications sommaires pour les autres qui, n'ayant pas ou peu d'importance archéologique, ont été exclues de notre description. Ce catalogue a été dressé, principalement d'après Nibby, par MM. Claude et Poullet, de la procure de Saint- Sulpice. J'exprime ici à ces messieurs tous mes remerciements. Le caractère de l'ouvrage dispensait de mentionner les églises détruites. Quant à certaines petites églises qui n'offrent aucun intérêt historique, il suffira de mentionner leur nom.
5CXD ÉLÉMENTS d'aRCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.
André (St), à Montecavallo.
Gracieuse église bâtie par Camille Pamphiii, neveu d'ianocent X,8ur les dessins du Bernin, près du noviciat des P. Jésuites et sur l'emplacement d'une ancienne église paroissiale appelée S. Andréa de Caballo. On y trouve le tombeau de Charles-Emmanuel de Sardaigne, et aussi celui de S. Stanislas Kostka^ dont on peut visiter la chambre dans l'ancien couvent des Jésuites, près de l'église.
André (St), à Ponte Molle.
Petite église élevée par Pie 1 1 près du Ponte Molle, à l'endroit où il reçut des mains du Gard. Bessarion la tête de S. André restituée par le sultan de Constantinople.
André(StXhorslaporteduPeuple.
Belle petite église érigée par Jules III près de sa villa, en souvenir de sa délivrance des mains de Charles V le jour de la fête de S. André.
André (St) de* Vascellari,dans la rue du même nom, près de l'hospice de Ponte rotio,
André (St), des Écossais. Église du collège £cossais,près de la place Barberini, élevée sous le pontificat de Clément VIII.
André (St) délia Valle. Élevée à la fin du XVI* s. sur l'emplacement de deux petites églises, St- Louis des Français et St-Sébastien.
Elle tire son nom de celui de la célèbre famille Délia Valle. La coupole est la plus grande de Rome, après celle de St- Pierre. L'église est très richement décorée de marbres, de statues et de peintures dont les plus célèbres représentent les Évangélistes, œuvre du Dominiquin. Il faut y remarquer aussi, près du transept, les tombeaux de Pie II et de Pie III. Elle est desservie par les Théatins ; leur couvent était autrefois le palais de la duchesse d'Amalfi.
André (St) dalle Fratte. Ce nom vient des haies (< fratte >) qui se trouvaient dans cette région. On ignore l'origine de cette église. Au XV^ siècle, elle appartenait aux Écossais, qui l'abandonnèrent au moment de la Réforme. Sixte V la donna en 1585 aux Minimes. Elle fut restaurée au commencement du XIX^ siècle aux frais du Gard.
Consalvi. C'est dans cette église que se convertit Ratisbonne en
André In Vlncis (St), via Tor de' Specchi. Petite église, en face du grand couvent des Oblates de Ste Françoise, appelée autrefois tU Funari; elle existait déjà au XII* siècle ; au XV 1% elle fut donnée aux sculpteurs, et restaurée au XVI 1 1* s. Cf. Cencio Camerario.
André (St) In Portogallo. Cf.
infr., S.Marie aux Neiges.
Ange (St) al Gorridori, ou in Borgo. Située près du portique qui reliait le Vatican au Château St- Ange. La tradition fait remonter cette église jusqu'à S. Grégoire le Grand ; elle a donné son nom au Borgo St-Angelo.£lle était paroisse au XVI* s.; elle appartient maintenant à une confrérie qui la fit réédifier sous Pie IV.
Ange in Pescheria (St). Supr., p. 422.
Anges gardiens (Sts). Petite église, entre la fontaine de Trévi et la place Barberini, élevée en 168 1 sur les plans de Rainaldi.
Anlcet (St). Chapelle du palais Altemps, érigée au XVI" siècle et maintenant affectée au séminaire Espagnol.
Anima. Cf. infr. Ste Marie deU' Anlnaa.
I Anne (Ste), via Merulana. Cha-
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pelle de la maison- mère des religieuses de SteAnne.
Anne (Ste) de' Calzettari.Martiselli dit qu'elle fut fondée par les palefreniers du pape, quand il habitait le palais de Ste- Sabine, c'est-à-dire au XIII" s., et Qu'elle porta d'abord le nom de S. Maria sotte l'Aveniino. En 1745, ^^^ ^"^ donnée aux fabricants de bas (< calzettari >) et prit le nom qu'elle porte actuellement.
Anne des Palefreniers (Ste), près de la porte Angélique.
Anne (Ste) et St-Joachlm, via del Quirinale. Élevée au XVI I^ siècle par les Carmes déchaussés d'Espagne qui avaient là un hospice, elle est devenue la chapelle du collège Belge.
Annonciation (L*) à Tor de' Specchi. Chapelle du monastère des Oblates fondé par Ste Françoise Romaine. Elle est d'une très grande richesse. Le public peut la visiter le 9 mars, le 25 mars et le soir du Jeudi-Saint.
Annonciation (L*) des Néophytes, ou ai Pantani, via Tor de' Costi. L'origine de cette église bâtie dans l'enceinte du Forum d'Auguste remonte jusqu'au X^ s. (bulle d'Agapit à Léon, abbé de St-Sylvestre-in- Capite). Elle appaitint d'abord à un monastère, puis aux Chevaliers de St-Jean de Jérusalem et enfin aux religieuses Dominicaines. La porte voisine de l'enceinte du Forum d'Auguste était appelée au moyenâge < Arco dei Pantani >, parce que le Fotum était devenu un marais.
Annonciation (V) aux Monts, via Paolina, près de Ste-Matie-Majeure, fondée avec le monastère voisin par Camilla Orsini en 1675.
A cause du vêtemcntbleu des sœurs réformées de St-Augustin qui la possédaient, on l'appelle aussi
( l'Annunziata delle Turchine >.
Annonciation (L*), au Borgo S. Spirito.
Antoine (St) abbé. Supr., p. 337.
Antoine (St) des Portugais.
Élevée par les Portugais au XV* siècle en même temps qu'un hôpital pour les pèlerins de leur nation.
AntoinedePadoue (St). Église récente élevée par les Franciscains (1886) près de leur maison généralice, via Merulana.
Apollinaire (St). Cette église existait déjà sous le pape Hadrien I" (Lt7. Pont.), Jules III la donna à S. Ignace, qui y fonda le collège Germanique. Benoît XIV la fît reédifier. Depuis Léon XII elle est desservie par le Séminaire romain et le séminaire Pie, qui occupent l'ancien palais du collège Germanique.
Apôtres (Sts), Supr., p. 390.
Ara caeli. Supr, p. 238.
Athanase (St), via del Babuino.
Fondée par Grégoire XIII pour le collège des Grecs unis. Elle est encore desservie par ce collège et disposée selon le rite grec.
Augustin (St). Grande église construite en 1484 par le Card.d'Estouteville. La coupole est la plus ancienne de Rome. On vénère dans cette église la célèbre Madonna del Parto. Sur le troisième pilier à droite se trouve une fresque de Raphaël représentant le prophète Isaîe. Le grand autel est du Bernin.
Sous l'autel latéral qui termine la nef gauche est placé le corps de Ste Monique.
Balblne (Ste). Supr., p. 173-
Barbe (Ste), près du Campo de
Fiori. Elle existait déjà au XP s., comme le prouve une inscription fixée au mur. Elle appartenait à la confrérie des libraires.
Barthélémy en rile(St).Supr., p. 465.
Barthélémy (St) et St- Alexandre de' Bergamaschi, sur la piazza Colonna. A cet endroit s'élevait une petite chapelle appelée Madonna délia Pietà, et elle appar> tenait à un hôpital de fous, qui fut transporté par Benoit XIII à la Lungara. Les Bergamasques établis à St-Malo depuis 1538 transportèrent leur hôpital à cet endroit, réédifièrent l'église et la dédièrent aux SS. Barthélémy et Alexandre.
Près de la Colonne Antonine, il y eut autrefois un oratoire de St- André. Cf. supr., p. 400.
Basile (St), près de la Piazza Barberini. Petite église desservie par des moines Basiliens de Grotta- Ferrata, restaurée en 1682.
Benoit (St)et Ste-Scolastlque, via Monterone.
Benoit (St) In Pisclnula, au Transtévère. Elle existait au XI 1* siècle (Cencio). Selon la tradition, elle serait sur l'emplacement de la maison de S. Benoît. L'image de la Vierge placée sous le portique serait celle devant laquelle il priait. Sur le grand autel, l'image du Saint, sans être du temps même de S, Benoît, comme le prétend Mabillon {lier iialicttm^ p. 145), est très ancienne.
Bernard (St) des Thermes.
Celte église fut élevée en 1600 dans une des salles rondes qui formaient l'extrémité des Thermes de Dioclétien (il y en a une autre semblable à l'entrée de la Via Viminalc). La comtesse de Santafioi a, Catherine Sforza, avait acheté le terrain aux Chartreux. Elle la donna aux Cisterciens.qui la desservent encore. C'est
une église paroissiale et un titre cardinalice.
Bernardin de Sienne (St), via Panispema C'était autrefois l'oratoire d'un hospice dépendant de St-Laurent in Panispema, sous le titre de Ste-Veneranda. L'église fut consacrée en 1625.
Bibiane(Ste). Supr. p. 344.
Biaise (St) de' Materassai, vicolo del divin Amore. Jusqu'en 1575, elle fut possédée par les matelassiers, puis par la confraternité de la Madonna del divin amore qui lui donna son nom actuel, < Madonna del divin amore >. Elle fut complètement réédifiée sous Benoît XIII.
Biaise (St) des Arméniens, ou de la Pasnotta, via Giulia. Autrefois elle misait partie de l'abbaye de St-Blaise in Cantosecuto (étymologie inconnue). Le nom de Pagnotta lui vient des petits pains qu'on distribue le jour de S. Biaise. Elle fut restaurée sous Alexandre 1 1 en 1072, comme le prouve une inscription conservée dans l'église. EUe peut donc remonter jusqu'au X^ s.
Après la disparition de l'abbaye elle fut donnée au chapitre Vatican.
Avec l'autorisation de ce dernier, les Arméniens transportèrent à côté l'hôpital qu'ils avaient auparavant près de Ste-Marie- Égyptienne ; ils desservent maintenant l'église.
Bonaventure (St). Petite église sur le Palatin, près du stade. Le couvent des Franciscains et l'église furent élevés, en 1675, siux frais du cardinal François Barberini. L'église a été restaurée au XIX* siècle par le cardinal Tosti. On y vénère les reliques de S. Léonard de Port- M aurice.
Bonosa (Ste), via Bonosa dans le Transtévère. Elle existait déjà au XI I* siècle (Cencio Camerario),
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et fut paroisse jusqu'au XVI II*.
En 1705, elle fut donuëc aux cordonniers, qui la restaurèrent. En 1480, selon Venuti, on trouva sous le grand autel les reliques de S te Bonosa et de plusieurs autres saints.
Brigitte (Ste), piazza Famese.
Bâtie dans la maison qu'habita Ste Brigitte. Elle avait établi à cet endroit un hospice pour les Suédois.
Boniface IX y fit élever une église, qui fut restaurée en 1 513. Elle resta déserte après la réforme, pendant quelque temps ; puis fut cccupée par le célèbre évêque d'Upsal, Olaus le Grand. Le card. Albani, qui devint ensuite Clément XI, la fit agrandir et orner de peintures.
L'hospice voisin fut donné à l'ordre du St-Sauvcur. Maintenant l'église appartient à des Carmélites adoratrices du St- Sacrement qui l'ont richement décorée.
Caius (St). Supr., p. 382.
Callxt© (St), près de Sie-Mariedn-Transtévère. Cette église fut, dit-on, élevée à l'endroit où le pape S. Calixtefut martyrisé ; on montre dans l'église le puits où il aurait été précipité. Grégoire III la reconstruisit et la fit couvrir de peintures. Elle est souvent nommée dans les écrits du moyenâge, en particulier dans Cencio Camerario. Quand Paul V vint s'établir au Quirinal, il donna en échange aux bénédictins qui l'habitaient le palais du card.
Moroni près de St-Calixte. Ils ont depuis toujours desservi cetteéglise.
Camille (St), via Veneto. Chapelle de secours de la paroisse des Sts-Vincent-et-Anastasc, récemment érigée et desservie, comme l'église paroissiale,par les ministres des Infirmes.
Catherine de Sienne (Ste), piazza Magnanapoli. Église élevée en 1 563 près du couvent des dominicains; elle est assez richement dé-
corée. La tour voisine, faussement appelée tour de Néron,estdu XI I I*s.
Catherine de Sienne (Ste), via Giulia. Les habitants de Sienne possédèrent d'abord, h Rome, l'église paroissiale de St-Nicolas degr Impiccati, ou in Furcis, ou degl' Incoronati. En 1526, ils élevèrent une église en l'honneur de Ste Catherine dans la via Giulia ; elle fut restaurée complètement en 1760.
Catherine (Ste) de' Funari.
Cette église, appartenant aux sœurs augustines, se trouve sur remplacement du cirque fiaminien, dans le portique duquel on avait au moyenâge établi des boutiques de cordiers (< funari >). Une bulle de Célestin 1 1 1 (i 292) parle d'une église bâtie en cet endroit et l'appelle < S' Maria Dominae Rosae >, du nom de la fondatrice, et aussi < in Castello aureo >, nom (juel'on donnait alors au cirque flammien. Cencio Camerario parle d'un monastère annexé k cette église. En 1536, S. Ignace de Loyola y établit une maison de préservation pour les jeunes filles.
L'église fut restaurée, en 1 564, par le card. Federico Cesi, comme on peut le lire sur la façade en travertin.
Catherine (Ste) délia RoU, piazza délia Rota. Elle fut appelée d'abord S* Maria in Catherina (Bulle d'Urbain III, 1186) et aussi in Calemeri, in Catinara, de Catenariis (Cencio Camerario). Elle a son nom actuel depuis leXVI* siècle.
C'est une église paroissiale.
Cécile (Ste). Supr., p. 438.
Gelse et Julien (Sts), via de' Banchi. Église paroissiale et collégiale, mentionnée par Cencio Camerario au XI I« siècle. La vieille église fut détruite par Jules II, pour l'alignement de la rue. Les chanoines firent élever une nouvelle église qui fut restaurée sous Clément VI II, quand on y rapporta les corps des Sts Celse et Julien.
Césalre (Si). Supr., p. J 70.
Césaire (St) in Palatlo. Supr., p. 262.
Charles (St) aiCaUnarl. Église paroissiale, desservie par les Bamabites. Au X1I« siècle il y avait entre St Charles et St- André délia Valle une petite église dédiée à S. Biaise degli Arcarii, ou de Annalo. où on conservait Panneau de St- Biaise.
En 1617 cette église fut détruite, i^and on bâtit le couvent des Théatins de St* André délia Valle. L'église de St- Charles ai Catinari, qui lui succéda, fut commencée aux frais du card. Leni et sur les dessins de Rosati. C'est une église très riche et décorée de tableaux célèbres.
Au-dessus du grand autel, un tableau de Pierre de Cortone représente S. Charles portant le S. Viatique aux pestiférés de Milan. Aux quatre coins de la coupole, sont les célèbres fresques du Oominiquin, représentant la Prudence, la Justice, la Fotce et la Tempérance.
L'église est aussi dédiée à S.Blaise.
On l'appelle € ai Catinari >, parce oue la place était jadis habitée par des fabricants de bassins en bois (< catini >). Cf. Cacciari, Memoriê intomo alla chiesa dé S S. Biagio e Carlo a' Catinari^ Roma, 1861.
Charlea (St), au Corso. £n 147 1, Sixte IV ayant concédé aux Lombards l'église paroissiale de St-Nicolas de TofTo, alors en ruines, ceux-ci la rééditèrent et la consacrèrent à S. Ambroise. De nouveau reconstruite, au XVII^ siècle, elle fut dédiée à S. Ambroise et à S. Charles. Le tableau du grandautel est un des chefs-d'œuvre de Maratta.
Charles (St), du Quirinal(S. Carlino). Les Trinitaires déchaussés espagnols firent construire cette église et le couvent voisin en 1640 aux frais du card. F. Barberini. Ce fut la première œuvre deBorromini.
La surface intérieure de cette petke église est-égale à la section d'un des gros piliers qui portent la coapole de St- Pierre du Vatican.
Chrysogone (St). Supr., p. 4S2.
Claire (Ste). Elle fat élevée sons Pie IV en même temps qu'on monastère pour les converties, transférées depuis (1628) à la Lungara. Les sœurs de Ste-Claire s'établirent dans ce monastère. En 18 14, l'église fut donnnée à la confrérie de St-Grégoire le Thaumaturge. Elle sert maintenant de chapelle au Séminaire français.
Clau de (S t) des Bourguignons.
Au XVII' s. les Bourguignons élevèrent une église en l'honneur de leur évêque S. Claude et de S. André apôtre. Elle fut restaurée au XV11I«, ainsi que l'hospice voisin fondé en 1762 par François Henry. La Congrégation des Pères du T. -St- Sacrement y pratique l'adoration perpétuelle.
Clément (St). Supr., p. 287.
Cœur de Jésus (Sacré). Église bâtie en 1887 par don Bosco, qui y a érigé la dévotion salésienne de Notre-Dame Auxiliatrice.
Cœur de Jésus (Sacré). Lungo Teveie Mellini. Cf. supr., Ames du Purgatoire.
Côme et Damlen (Sts). Supr., p. 355.
Côme et Damien (Sts)au Transtévère (S. Cosimato). Supr., p. 456.
Côme et Damien (Sts), via de' Barbieri. Cette église, consacrée d'abord à la Ste Trinité et possédée par les sœurs tertiaires de St-François,fut cédée au X Vl's.aux barbiers qui la restaurèrent en la dédiant à leurs saints protecteurs.
Constance (Ste). Supr., p. 474.
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Corpus Domlni, via Nomentana. Église fondée en 1885, près de la catacombe de Nicomède. Elle appartient à uoe congrégation de religieuses belges qui en ont fait le siège de Tœuvre des Tabernacles.
Croix (Ste) de' X-ucchesl, via de' Lucchesi. A la fin du XI I" siècle, on éleva à cet endroit une église dépendant des Sts-Apôties, et dédiée à S. Nicolas de Porcis ou in Porcilibus en souvenir de l'ancien Forum Suarium qui se trouvait là.
Les P. Capucins, s'y étant fixés au XVI« siècle, la dédièrent à S. Bonaventure; après leur départ en 163 1, l'église fut confiée aux Lucquois^qui la consacrèrent à la Croix et à S. Bonaventure. Elle sert maintenant de chapelle aux sœurs de Marie Réparatrice, société fondée à Paris vers 1 850.
Croix (Ste) délia Scaletta. Église et couvent fondés en 1815 par un Carme déchaussé, pour les dames désireuses de suivre la règle de Ste Thérèse sans vœux et sans clôture ; ensuite on y admit les femmes mal mariées et celles qui avaient besoin de correction.
Croix de Jérusalen (Ste).Sup., P.345-
Cyr et Julitte (Sts). Cette église fut bâtie vers le VI" siècle. C'est aa XV' siècle seulement, sous Sixte IV, qu'elle est devenue titre cardinalice et église stationnale.
Elle fut restaurée par ce même pape, puis, au siècle suivant, par le Cardinal Alexandre de Médicis, et finalement par Benoît XI II. Le pape Clément XI confia l'église et la paroisse aux Dominicains, qui la desservent encore. — Une autre chapelle était dédiée plus anciennement aux mêmes martyrs à Ste- Marie Antique, sur le Forum. Cf. supr., p. 259.
Cette église fut érigée en 16 19 par des Trinitaires français, et la façade un peu pins tard. Le monastère voisin, occupé par les Sœurs de Notre-Dame, fondées par la B*" Jeanne de Lestonac, fait partie des pieux établissements de la France à Rome.
Dominique et Sixte (Sts). En I5/0, S. Pie V fit venir les dominicaines de St-Sixte-le-Vieux en cet endroit, où il bâtit un monastère et une église quijurent restaurés sous Paul Vet surtout sous Urbain VIII.
Dorothée (Ste), au Transtévère.
Cette église existait déjà à la fin du XV s. S. Gaétan de Thicnne y fonda l'ordre des Théatins, et S.Joseph Calasanz celui des clercs réguliers de la mère de Dieu.
Éloi des Forgerons (St), près de la place Montanara. La corporation des forgerons, fondée en 1550, occupa une église dédiée d'abord à SS. Jacques et Martin ; restaurée en 1563, elle porte maintenant le nom de S. Éloi.
Éloi des Orfèvres (St), près de la Via Giulia. La corporation des Orfèvres fonda cette église sous Jules II, et Bramante en fut l'architecte, mais on fut obligé de la réédifier en i€oi.
Enfant Jésus, via Urbana.
Fondée par Clément XI I, elle sert de chapelle aux sœurs de St-Augustin.
Esprit (St) des Napolitains, via Giulia. Primitivement dédiée à Ste Aure, vierge et martyre, et reconstruite au XVI* siècle.
Esprit (St) in Sassia.Ctiie église, fondée au VIII" siècle par Ina, roi de Wessex, dépendait de la < schola > des Saxons : d'où son nom. A-
I pi es les ravages des Sarrasins, elle Denys(St), via Quattro Fontane., fut reconstruite par Innocent III,
506 ÉLÉMENTS d'aKCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.
et donnée avec l'hôpital aux Hospitaliers du St- Esprit.
Etienne (St) des Abyssins.
Petite église rappelant le monastère de St-Étienne érigé près de St- Pierre par S. Léon le Grand. Ce monastère fut, au IX* siècle, donné à des moines abyssins,et un hôpital pour les pèlerins de la même nation y fut annexé au XII* siècle.
Etienne (St) in Cacco. L'origine très obscure de cette église paraît remonter à une époque fort reculée.
Son nom lui vient peut-être du nom populaire de quelque statue cynocéphale. Les moines Sylvestrins, qui l'occupent depuis 1 565, la restaurèrent au commencement du XVII* siècle. Elle se trouve près du fameux < piè di marmo >, ex-voto offert à Isis, <jui avait un temple dans ce quartier.
Étienne-le-Bond (St). Supr., p. 219.
Eusèbe (St). Supr., p. 342.
Hustache (St). Église collégiale et paroissiale, diaconie, appelée autrefois S. Eustache in Platana.
Selon le Liber pontificalis^ Etienne II fît bâtir un hôpital < in Platana > ; et sans doute aussi une église que nous ne trouvons mentionnée que dans les écrits du IX* s.
Elle fut restaurée sous Célestin III; l'inscription du campanile atteste qu'il appartient à cette restauration (1191-1198). Au XVIII* s. elle fut de nouveau réparée.
Famille (Ste), via Somma campagna. Bâtie récemment par les chanoines réguliers de St-Jean-de- Latran, quand ils ont établi à cet endroit la résidence de leur abbé général.
François (St) a Ripa. Au XIII* sièclejl y avait là un hôpital avec une église dédiée à S. Biaise
et desservie par les bénédictins.
S. François d'Assise fîit reçu dans cet hospice en I2i9,et dix ans plus tard il l'obtint en même temps que l'église. On réédifia l'église qui fnt aussi restaurée au XVI* et au XVII* siècle. Dans le couvent on montre la chambre habitée par le saint.
François de Paule (St). Église fondée au XVII* siècle pour les Minimes, ainsi que le couvent voisin restauré au siècle suivant. La voûte de la sacristie a été peinte par Sassoferrato.
François Xavier (St) del Caravita, ainsi appelé du nom du Père Jésuite qui l'a fondé, au commencement du XVIII* siècle, surtout pour y faire des retraites.
Françoise (Ste) ou S' Maria Nova. Supr., p. 361.
Galla (Ste), via Bocca délia Verità. Selon une ancienne tradition, il y avait en cet endroit la maiscm paternelle de Ste Galla, fille de Symmaque.La SteVierge y apparut un jour à la sainte. On construisit alors une église qui s'appela S' Maria in Porticu, à cause du portique appelé ensuite < porticus Gallatorum >, qui n'a d'ailleurs rien de commun avec celui d'Octavie. Sous Alexandre VII on transporta l'image vénérée dans l'église deS.Maria in Campitelli, qui fut rebâtie et prit aussi le nom de S. Maria in Porticu. Les Odescalchi réédifièrent alors l'église de Ste-Galla et l'hospice voisin.
Gallican (St). Église du Transtévère, élevée en 1726 par Benott XIII ainsi que l'hôpital voisin.
S. Gallican fut un des martyrs de la persécution de Julien, comme les Saints Jean et Paul.
Georges (St), au Vélabre. Supr., p. 266.
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Georges (St) et les martyrs anglais, via S. Sebastiano, près la place d'Espagne. Chapelle moderne des Petites Sœurs de la Mère de I>ieu. On y honore la T. Ste Vierge sous le titre de Reine des prophètes, et pour la représenter on a copié la célèbre Madone du cimetière de Priscille.
Gesù. Cette église fut bâtie au XVI* s. sur remplacement de deux anciennes églises : S. André ad Apothecas obscuras, et S. Maria de Astallis. Le Card. Alexandre Farnèse en fit faire le plan par Vignola et Jacques délia Porta. — L'église, une des plus grandes de Rome, est très richement décorée de marbres et de peintures. On remarque surtout les deux chapelles de St- François Xavier et de St- Ignace de Loyola. La statue de S. Ignace est en argent massif couvert de pierres précieuses. Le reliquaire placé audessus de Tautel de St-François- Xavier renferme le bras droit de ce saint.
Gilles (St), au Borgo, via di Porta Angelica.
Gilles (St), au Transtévère. Près de remplacement de cette église il y avait autrefois une chapelle appelée St-Laurent in Janiculo, qui en 1610 fut restaurée, dédiée à S.
Gilles et confiée aux Carmélites réformées. Elle est maintenant détruite. L'église actuelle de St-Gilles est aussi une ancienne église, que les mêmes religieuses,après l'avoir restaurée, placèrent sous le double vocable de Notre-Dame du Moni- Carmel et St-Gilles.
Grégoire (St), au Cœlius. Supr., p. 212.
Grégoire (St) délia divina Pielà.
C'était autrefois une paroisse. Elle fut supprimée par Benoit XIII.
Restaurée en 1729, l'église appartient maintenant à la confrérie de
la < divina pietà >. On y faisait autrefois des instructions pour les Juifs ; c'est ce qui explique le passage de l'Ecriture (/ja/.,LXV,2) tracé sur le façade, en latin et en hébreu:
< Tota die expandi manus meas, etO
Grégoire (St) dei muratori.Bâtie en 1527, sous Clément VII, par la confrérie des maçons.
Guy et Modeste (Sts), près de l'arc de Gallien. Cette église s'élève sur l'emplacement du < Macellum Liviae >. Rebâtie par Sixte IV (1471), elle fut restaurée en 1600 par François Colonna, et dernièrement par le Card. Cassetta.
Hadrien (St). Supr., p. 229.
Hélène (Ste), via Macchiavelli.
Chapelle moderne du couvent des Franciscaines missionnaires de Marie.
Hlldefonse (St), via Sistina.
Fondée en 1619 par les Ermites déchaussés de S.Augustin et restaurée plus tard.
Hlppolyle (St) in Fonte. Cf., Ste-Pudentienne, supr., p. 368.
Homobon (St), via délia Consolazione. Église de la confrérie des tailleurs, construite en 1573 pour remplacer une ancienne église de St- Sauveur in Poriicu,
Ignace (St). A l'occasion de la canonisation de S. Ignace de Loyola, le Card. Ludovisi,neveude Grégoire XV. fit élever celte grande église, à la place d'un petit oratoire dédié à l'Annonciation. La première pierre futposée parle Card. Ludovisi en 1626 et tout fut achevé en 1695.
Deux plans furent proposés par le Dominiquin et combinés ensuite par le P. Grosse; la façade est d'Algardi. On remarque surtout dans l'église les deux riches chapelles
de St* Louis de Gonzagne et de St- Jeao Berchmans, dans la première les bas-reliefs de Le Gros ; et à la voûte de Téglise les peintures du P. Pozzi.
Immaculée ConceptioD, via Veneto. Les Capucins, approuvés par Clément VII, en 1528, habitèrent d'abord près de S. Croce de' Lucchesi et y restèrent jusqu'à Urbain VIII. Le frère de ce pape, le Card. Antonio Barberini,capucin, les fit transporter dans une habitation plus commode et plus conforme à leurpauvreté,loindes bruits de la ville, près de la place Barberini. Il leur fit bâtir un couvent et l'église de la Conception qui fut aussi appelée St-Antoine de Padoue. Urbain VIII en posa la première pierre en 1624, et l'enrichit de reliques, d'indulgences, etc. Le fondateur de l'église, le C Barberini, est entetré sous le pavé ; sur son tombeau on lit cette inscription : < Hic jacet pulvis, cinis et nihil. > On admii e dans l'église plusieurs tableaux de Piene de Cortone, une copie de la Navicella de Giotto telle qu'elle était au XVII» s., et surtout le S. Michel de Guido Reni. Les Capucins ont eu l'horrible goût de rassembler sous l'église les ossements de leurs frères, et d'en faire des ornementations plus grotesques qu'édifiantes.
Immaculée ConceptioD, viale Manzoni. Chapelle du couvent des ^ Frati bigi > fondés récemment par le P. Ludovic da Casoria.
Isidore (St). Cette église fut fondée par des Franciscains réformés, à l'occasion de la canonisation de S. Isidore le laboureur (1622). Deux ans après, ces religieux s'unirent aux Pères de l'Ara caeli, et l'église fut donnée aux Observantins Irlandais, qui la desseivent encore.
Jacques (St) des Kspagnols.
Église érigée au XII* siècle, sur la
place Navone, par l'infant Henri, fils de Ferdinand III d'Espagne.
Les Espagnols l'ont vendue récemment à la congrégation des missionnaires du Sacré-Cœur d'Issoudur, qui l'ont mise sous le vocable de Notre-Dame du Sacré-Cœur.
Jacques (St) .in Augusta, au Corso. L'église était, au XIII® siècle, appelée S* Maria in Augosta, nom qui rappelait le voisinag^e du mausolée d'Auguste. En 1339, le C^ Pierre Colonna la restaura et éleva l'hôpital voisin. Nicolas V, en 1450, la donna à la Confrérie de Ste Marie du Peuple, qui la répara complètement.
Jacques (St), à ScossacavallL Une légende inadmissible fait remonter cette ^lise jusqu'au temps de Ste Hélène qui y aurait déposé deux pierres : ceUe sur laquelle Abraham aurait voulu immoler Isaac, et l'autre sur laquelle aurait été déposé l'Enfant Jésus quand il fut présenté au temple. Le nom de Scossacavalli lui vient peut-être de celui d'une famille. L'église a été restaurée au XVII* siècle.
Jacques (St), de la Lungara Cette église, appelée aussi in Settimiano, est mentionnée dès l'an S^o, à propos de la construction de l'enceinte léonine. Elle fut donnée par Honorius III aux Sylvestnns (XII I" siècle), plus tard (1520) aux Mineurs conventuels, enfin par Urbain VIII à l'hospice pour les femmes de mauvaise vie fondé par S.Charles Borromée. Le Card. François fiarberini la fit réédifier tout entière à ses frais (1635).
Jean (St) in Aino, via Monserrato. Le nom de cette église lui vient probablement de celui de la famille qui l'a fondée.
Jean Berchmans (St), vicolo del Falcone. Chapelle moderne du Collège germanique.
ArPENDICE.
Jean Galybite(St). Supr.,p.465.
Jean (Si) devant la Porte X^atine. Supr., p. 170.
Jean-Baptiste (St), via Varese.
Chapelle moderne de la communaaté des < Battistine >.
Jean de Latran (St). Supr., p.
Jean décapita (St). Cette église s'appelait primitivement S' Maria deila Fessa. Innocent VI II, en 1487, la donna à une confrérie de Florentins ayant pour but de procurer les secours spirituels aux condamnés à mort. Cette confrérie fit restaurer réglise et Poma de peintures et de stucs assez remarquables.
Jean (St) des Florentins. Église élevée en 1488. Michel- Ange avait préparé cinq plans successifs ; mais finalement on les abandonna à cause du manque d'argent ; et on confia l'œuvre à Jean della Porta.
La façade fut exécutée seulement sous Clément XII (XV IIP s.).
Jean (St) des Génois. Élevée par un Génois, Mario Cicala, en 1 481, en même temps qu'un hôpital pour les marins infirmes de sa nation.
Jean (St) della Malva, au Transtévère. Cf. supr., p. 457.
Jean (St) della Pigna. Primitivement cette église était dédiée aux SS. Eleuthère et Genès, dont les corps furent transportés sous Sixte V à Ste-Susanne. Grégoire XIII en 1582 donna l'église en ruine à la confrérie de la Pitié envers les prisonniers, qui la restaura en la consacrant à S. Jean.
Jean (Si) in Fonte. Cf. St- Jean-de-Latran, supr., p. 94.
Jean (St) in Oleo. Cf. St-Jean
devant la Porte-Latine, supr., p. 171.
Jean et Paul (Sts). Supr., p. 203.
Jean et Petronius (Sts), des Bolonais, près de la place Farnèse. A l'origine, cette église était consacrée à S. Thomas < della catena> et desservie par des prêtres espagnols. Grégoire XIII, en 1575, la confia à la confrérie des Bolonais.
Jérôme (St) des Ksclavons.
Autrefois il existait en cet endroit un oratoire dédié à Ste Marine et desservie par un ermite. Un de ces ermites, d'origine Esclavonne, y introduisit le culte de S. Jérôme.
A l'époque de l'invasion des Turcs dans l'illyrie, beaucoup d'Esclavons se réfugièrent à Rome près de cette église où ils fondèrent un hôpital. L'église leur fut donnée par Nicolas V (1453); elle fut restaurée sous Sixte V et au commencement du XIX« siècle. En 1901, Léon XIII a transformé l'hospice en collège ou séminaire pour l'I strie et la Dalmatie.
Jérôme (St) de la Charité.
Selon Panciroli, cette église fut édifiée dansla maison de Ste Paule, où fut reçu S. Jérôme. Elle passa successivement aux Observantins, à la confrérie de la Charité, et enfin aux prêtres de S. Philippe de Néri. Ce saint habita 33 ans près de cette église, et c'est là qu'il jeta les fondements de son Oratoire. En 1660, réglise fut restaurée par une société de prêtres de S. Philippe, distincte des Oratoriens. On admirait autrefois au-dessus du grand autel le célèbre tableau du Dominiquin, la Communion de S. Jérôme, maintenant à la Pinacothèque du Vatican. On l'a remplacé par une bonne copie.
Jésus et Marie, au Corso. Fondée (XVII* siècle) parles ermites
déchaussés de S. Augustin, et bâtie par les mrchitectes Charles Maderno et Rainaldî.
Joachim (Si), aux Pratl dl Castello. Église construite à l'occasion du jubilé sacerdotal de Léon XIII (1888} et consacrée à Tœuvre de Tadoration réparatrice des nations.
Joseph (St) des Menuisiers.
Église construite sur la prison Mamertine ; elle appartient à la confrérie des menuisiers. Cf. Parisi, Memorie intomo alla chiesa ed arciconfratirnila di S, Giuseppe d^ FcUegnami al Foro rcmanOy Roma,
Joseph (St), via Cavallini (Prati di Castello). Oratoire moderne des Sœurs des Écoles pies
Joseph (St) a Capo le Case.
Élevée en 1598 par un Oratorien espagnol, Francesco Soto, puis restaurée en 1624 par le Card. Marcello Lante, et décorée de peintures par une religieuse du couvent voisin. Ce couvent est aujourd'hui occupé par des Carmélites.
Joseph Galasanz (St), via Toscana. Chapelle récemment érigée par les Scolopes ou Pères des Écoles pies et dédiée au fondateur de leur congrégation.
Julien (St) in Banchi. Petite église, appelée aussi S. Ang^olo in Mincinelli, dépendant autrefois du chapitre de St-Celse, puis de la société des missions de St-Thomas in Parione.
Julien (St) des Flamands, via del Sudario. On croit communément que cette église fut édifiée quelques années après la conversion de la Flandre, par le pape S. Grégoire II, et dédiée à S. Julien le Pauvre. Elle fut restaurée en 1094 par Robert, comte de Flandre, et de
nouveau en 1675. ^^^ ^i^ partie des pieux établissements belges à Rome.
Laurent (St) hors les Murs.
Laurent (St) In Damaao.
Supr., p. 419.
Laurent (St), ou St-Hippolyte in Fonte, via Urbana. Cf Ste Pudentienne, supr., p. 368.
LAurent (St) in Lucina. Supr., p. 40s.
Laurent (St) in Miranda.
i Supr., p. 353.
Laurent (St) in Panlsperna^ Supr., p. 374.
Laurent (St) in Piscibus.
Église remontant à une assez haute antiquité, comme le font soupçonner ses colonnes. En 1200 elle dépendait du chapitre Vatican. Elle appartint successivement aux Clarisses, à une confrérie, puis fut restaurée en 1639 par la famille Cesi, et donnée aux Pères des écoles pies qui y établirent leur noviciat.
Laurent (St), via Belsiana. Oratoire érigé en 1578 pour la confrérie du T.-St- Sacrement.
Laurent des Monts (St), près du Forum de Trajan. Petite église, qui fut jadis paroissiale. Elle appartient maintenant à une communauté de religieuses adoratrices, dites Servantes du Sacré-Cœur.
Laurent de Brindes (St), via Boncompagni. Chapelle de la nouvelle maison généralice des Capucins.
Léonard de' Scalpellinl (St), via Tor de* Specchi. Oratoire de la confrérie des marbriers.
APPENDICE
Louis (Si) des Français. Les Français résidant à Rome se réunirent d'abord près de la chapelle de S te Pétronille, au Vatican, fondée en 760, puis aux XI II* et XIV* siècles dans la région de la Regola, près de St- André délia Valle, où ils avaient une petite église dédiée à S. Louis, roi de France. Au XVI* siècle, ils achetèrent les églises et terrains de Ste- Marie de Cellis, St-Benoît, St-André, St-Sauveur, et l'hôpital de St-Jacques des Lombards, qui appartenaient à Tabbaye de Farfa. En 1518, on posa la première pierre de la nouvelle église de St- Louis. Elle se construisit lentement et fut consacrée seulement en 1 589, par le Card. de Joyeuse, sous les vocables de la T. Ste Vierge, St-Denys l'Aréopagite et St- Louis.
La façade est de Jacques délia Porta. Décorée à l'intérieur dans le goût du XVI* siècle, elle renferme divers monuments, notamment plusieurs tombeaux de cardinaux français et de zouaves pontificaux et un monument commémoratif de Claude Lorrain. Cf. Lacroix, Mémoire historique sur les institutions de la France à Rome; — d'Armailhacq, L église nationale de S t- Louis des Français à Rome,
Lucie (Ste) de' Ginnasl, aux Botteghe oscure. Église bâtie sur les ruines du cirque flaminien. Le Card. Ginnasi éleva près de l'église un collège et un monastère sous Urbain VIII.
Lucie (Ste) del Gonfalone.
Elle existait depuis le XIII* siècle et appartenait à Tabbaye de St- Blaise de la Pagnotta, quand elle fut cédée (1264) à l'archiconfrérie du Gonfalon, qui la fit restaurer en
Lucie (Ste) délia Tinta. Petite église autrefois paroissiale et collégiale, près de la Via dell' Orso.
Au XIII* siècle elle avait un chapitre et s'appelait S. Lucia qua-
tuor portarum. Au XV* ou XVI* elle reçut le nom de la Tinta, à cause des teinturiers qui habitaient la rue. En 1580, elle fut testaurée par la compagnie des cochers, avant qu'ils se fussent établis à S'^ Maria in Cacaberis ; puis en 1628, par la famille Borghèse. Le chapitre fut transporté, au commencement du XIX* siècle, à Sta Maria in Monte santo. L'église appartient à la confrérie des procuteurs.
Lucie (Ste) in Selci. Au temps dupapeSymmaquecette égliseétait une diaconie ; elle fut restaurée par Honorius I*' et Léon III, Sixte V lui enleva le titre de diaconie ; elle fut possédée par les Chartreux, et ensuite par les sœurs de St-Augustin qui la firent restaurer en 1804 par Maderna.
Malo (St), ou S. Machato. Petite église, près de St-Ignace, autrefois annexée au collège des nobles dirigé par les Pères Jésuites, et dédiée, à une époque, à S. Barthélémy des Bergamasques. Après la suppression des Jésuites, elle fut donnée à la confrérie des procureurs, puis restituée en 1824 à ses anciens propriétaires.
Marc (St). Supr., p. 384.
Marcel (St.) Supr., p. 394.
Marguerite (Ste). Église du Transiévère érigée en 1564 par Julie Colonna, en même temps qu'un monastère à l'usage des Tertiaires de S' François. Elle fut restaurée en 1880, sur les dessins de Fontana.
Marie des Anges (Ste). Dans les vastes thermes de Dioclétien exista d'abord l'église de St-Cyriaque, dont on ne connaît pas l'endroit précis ; on y bâtit ensuite les églises de St-Bernard et de Ste-Mariedes Anges. Celle-ci fut construite sous PieIV,au XVII*siècle, par Michel- Ange en forme de croix grecque.
Uartiste transforma simplement une des grandes salles des thermes, en conservant les magnifiques colonnes de granit rouge. L'entrée se trouvait alors du côté de la gare.
Sous Benoît XIV, le transept devint la grande nef ; on détruisit la porte principale et on conserva la porte latérale. La façade actuelle est tout à fait indigne d'une des plus belles et des plus grandes églises de Rome. On y admire la statue de S. Bruno, par Houdon, plusieurs tableaux qui ont été reproduits à St-Pierre en mosaïque ; dans le chœur le tombeau de Pie IV et une image miraculeuse de la Madone.
Marie dell'Anlma (Ste). Fondée par des Flamands au XI V^ siècle, en même temps qu'un hospice pour la nation allemande. On croit que Bramante en fut le premier architecte, mais elle fut achevée par un allemand inconnu ; la façade fut, dit-on, élevée par J. deSangallo.
Son nom lui vient d'une antique image de la Madone, où sont représentées deux personnages à genoux, deux âmes de fidèles.
Marie in Aquiro (Ste). < Basilicam S. Dei Genitricis, quae in Aquiro dicitur, in qua autem diaconia et parvum oratorium fuit, eam a fundamentis longiorem et latiorem construxit, atque depinxit (Gregorius III),» dit le Liber Pontificalis. Elle fut restaurée par Alexandre ni, Boniface Vin;puis au XVI« siècle et au XIX*. Cf. Imperi, Memorie délia chiesa di S. Maria in Aquiro^ Roma, 1866.
Marie d'Ara Gaeli (Ste).
Supr., p. 238.
Marie du Bon Conseil (Ste), dans la rue du même nom. Chapelle moderne.
Marie (Ste) du bon voyage, ou délia Terre. Petite église du Transtévère, sur les bords du Tibre,
près d'une tour élevée soos S. Léon IV. Ce sont les mariniers
ui lui ont donné le nom de Madone
u Bon voyage.
Marie (Ste) de' Calderarl, dans la rue du même nom. Chapelle de la confrérie des chaudronniers.
Marie (Ste) in Campitelli. En 1659, à l'occasion d'une grande peste, la population romaine fit le vœu de construire une église plus belle en l'honneur de l'antique image de la Madone conservée à Ste- Galla. Charles Raînaldi construisit cette église sur la place Campitelli.
V^oir ce qui a été dit plus haut de Ste-Galla. Cf. Erra, Storia delP imagine e chiesa di S, Maria in Portico di Campitelli^ Roma, 1750.
Marie (Ste) in Gampo Marzio.
Dans cet endroit existaient un monastère de moines basiliens et deux églises : St-Grégoire de Nazianze.où l'on conservait le corps du saint évêque depuis le VI 11^ siècle, et une autre dédiée à la T. Ste Vierge. En 1 564, ces deux églises restant enfermées dans le monastère, on construisit une grande église publique. Le corps de S. Grégoire de Naziane fut transporté au Vatican sous Grégoire XIII.
Marie (Ste) in Campo Santo.
Chapelle du cimetière des Teutons, près de St-Pierre du Vatican. C'est là que se trouvait au temps de Charlemagne la € Schola Francorum >. L'hospice primitif, fondé au VIII« siècle, fat détruit par Pie VI pour dégager la basilique vaticane L'église est maintenant desservie par des chapelains allemands.
Marie (Ste) In Cappella, au Transtévère, non loin deSte-Cécile.
Cette petite église fut dédiée en 1090 au Sauveur, puis à la T. Ste Vierge par Ste Françoise Romaine, qui fit construire près de là an petit hospice. Elle s'appela alors
APPENDICE
< S. Maria ad pineam >. En 1640, elle fut donnée à la compagnie des
< barilai >, d'où son nom de € in cappella > (petite coupe) transformé plas tard en celui de < in cappella >.
Marie (Ste) in Carinls, via del Colosseo.Ce nom rappelle celui que portait jadis le quartier, < carinae >.
Marie (Ste) del Carminé alla Traspontina, via Borgo nuovo.
Église paroissiale et titre cardinalice, desservie par les Cannes, fondée par le Gard. d'Alexandrie, plus tard S. Pie V. Auparavant existait une ancienne église que le voisinage d'un hospice des Lombards avait fait appeler < S. Maria in Transpadina > ou € Transpadana >.
Marie (Ste) del Carmine.au Transtévère. Église abandonnée, en face St-Chrysogone.
Marie (Ste) del Carminé, aile Tre Cannelle. Fondée par une confrérie en 1605, puis restaurée en 1750 et tout récemment.
Marie (Ste) délia Glemenza, vicolo del Piede. Petite église du Transtévère.
Marie (Ste) della Consolazione. Éçlise élevée en 1470 près de l'hôpital de SteMarie delle Grazie, par le peuple romain, en reconnaissance des grâces accordées par l'intercession de la Madone, dont rimage était peinte sur un mur près du Capitole. La façade fut achevée par Valadier aux frais du Card. Consalvi.
Marie (Ste) in Cosmedin.
Supr., p. 270.
Marie (Ste) de la divine Providence, au Testaccio. Église paroissiale des nouveaux quartiers du Testaccio.
Marie (Ste) de la divine Providence, via di Ripetta.
É'ém. d'archéol. chrét. — III.
Marie(Ste) du divin Secours, place Sta-Croce in Gerusalemme.
Marie (Ste) du divin Amour, vicolo del divino amore. Cf. St- Biaise des matelassiers, supr.
Marie (Ste) de Lorette, de' Fornari, près du Forum de Trajan.
En 1500 la confrérie des boulangers obtint une petite église à la place de laquelle elle éleva l'église qu'on voit maintenant ; l'architecte fut Antoine de Sangallo.
Marie (Ste) della Luce. Cf.
infr., St-Sauveur in Corte.
Marie (Ste) in Oomnlca.
Supr., p. 217.
Marie (Ste) in Macello Martyrum. Cette dénomination ne se rencontre pas avant le XVI I<^ siècle. Auparavant il y avait bien une église de Ste- Marie tn Macello^ mais elle se. trouvait près de la place Montanara. Celle du Forum de Nerva s'appelait, d'après Mgr Duchesne, Ste-Marie in Foroj comme Forum et Macellum se prenaient l'un pour l'autre dans la langue populaire du moyen-âge, on a pu faire la confusion au moment de la disparition de la vraie église de Ste-Marie in Macello^ à laquelle a pu succéder Ste-Marie in Vincis» Le voisinage de la préfecture urbaine ne saurait d'ailleurs justifier, comme on le prétend, le vocable in macello martyrutn^ car si les martyrs y étaient condamnés, c'est ailleurs qu'ils étaient torturés,
Marie (Ste) Impératrice, via S. Giovanni in Laterano. Petite chapelle appelée autrefois St-Grégoire m Marzo ; on y vénère une madone qui parla, dit-on, à S. Grégoire.
Marie (Ste) d'Itria, via del Tritone. Cette église tire son nom d'une antique image qu'on dit
514 ÉLÉMENTS d'archéologie CfïRÉTIENNE.
avoir été apportée de Coostantinople, £ile tut fondée en 1515 par la confrérie des Siciliens et des Aragonais, et restaurée au X I X* siècle.
Marie (Ste) Libératrice. Église détruite en 1900. On a retrouvé audessous la diaconie de Sta Maria Antiqua, Cf. supr.,p. 247.
Marie (Ste) de lurette, via S.
Giovanni in Laterano. Cliapelle des religieuses du Bon-Pasteur.
Marie (Ste) del Gonfalone, dans la rue du même nonu
Marie (Ste) des grâceck Église des Ermites delà Pénitence, élevée en 1588, restaurée en 16 18. Le fondateur des P. Ermites, Alberzio Rossi, apporta de la Terre Sainte dans cette église une Madone, dont on reçut beaucoup de grâces.
Marie (Ste) di Grottapinta.
Église existant déjà avant 1343, année où elle fut consacrée et dédiée à la Conception de la T. Ste Vierge.
Marie(Ste) MaJ eure. Sup.,p. 1 49.
Marie (Ste) de' Marchegianl.
Cette église, construite vers 1450 par le Card. L. Orsini, s'appelait primitivement St-Sauveur < in lauro>. Clément X en 1669 la donna aux < Marchegiani > (habitants des Marches), qui la dédièrent à Notre- Dame de Lorette, sans toutefois faire oublier le nom ancien. Le gracieux cloître abrite le tombeau d'Eugène IV, qu'ornent de bonnes sculptures du XV« siècle.
Marie (Ste) ad Martyres.
Supr.,p. 412.
Marie (Ste) sopra Minerva, près du Panthéon, fut édifiée sur les ruines d'un temple que Pompée, dit-on, avait élevé à Minerve. Don-
née en 1370 aux Dominicains, eOe fut prise par eux en l'état où on la voit aujourd'hui : c'est la seule église de Rome qui ait bien conservé le caractère de l'ardiitecture appelée improprement gothique. On y trouve le tombeau d'Urbain VII, de Paul IV, de Léon X, de Clément VII, de Benoît XIII, celui d'Angelico de Fiesole, etc. ; on y vénère le corps de Ste Catherine de Sienne dont la chambre a été transformée en petit oratoire. C£ Masetti, Memorie storiche délia chiisa di S, Maria sopra Minerva^ Roma, 1855.
Marie (Ste) des miracles, place du Peuple. Cette église doit son nom à l'image miraculease qu'on voit au maître -autel, la Vierge portée par des anges. Commencée sous Alexandre VII, en 1664, elle fut achevée par le cardinal Girolamo Gastaldi.
Marie (Ste) du Montserrat est l'église nationale espagnole : sa construction par les Aragonais et les Catalansremonte à l'année 1495.
Derrière le chœur est un portique où l'on a rassemblé les plus belles sculptures de l'église St-Jacques, place Navone, cédée par les Espagnols aux missionnaires du Sacré- Cœur. Dans l'église même sont conservés les restes d'Alexandre VI et de Calixte III.
Marie (Ste) in Monterone, qu'on croit fondée par la famille Monteroni de Sienne, fut restaurée en 1245 et 1597.
Marie (Ste) in Montesanto, place du Peuple, doit son nom à ce qu'autrefois il y avait en ce même endroit une chapelle appartenant aux Carmes de la province de Monte Santo en Sicile. Elle fut construite en même temps que Ste- Marie des Miracles.
Marie (Ste) des Monts, ainsi
APPENDICE
appelée parce qu'elle se trouve dans la région < Monti >, qui embrasse le Quirinal, le Viminal et TEsquilin, fut bâtie sous Grégoire XIII. Il y avait déjà là un monastère de Clarisses.
Marie (Ste) in Montlcelli, édifiée sur une petite élévation, est une des plus anciennes paroisses de Rome ; elle fut restaurée en i ici, 1143 et surtout sous Clément XL Cf. Piselli, Notize istoriche délia chiesa di S, Maria In Monticelli^ Montefiascone, 17 19.
Marie (Ste) des Neiges, via del Colosseo.
Marie (Ste) Nouvelle, Supr., p.
Marie (Ste) dell'Orazione e Morte, via Giulia, fut construite vers 1585 et agrandie vers 1737 sous Clément XII. Elle est le siège d'une confrérie, fondée en 1538, qui se consacre à l'ensevelissement des morts qu'on trouve abandonnés dans la campagne romaine.
Marie (Ste) dell'Orto, via Anicia, doit son nom à une image de la Vierge placée sur la porte d'un jardin. Commencée en 1489, terminée en 1512, elle fut restaurée en 1762.
Marie (Ste) deU'Orto, via délie Mura, hors la porte St- Laurent.
Marie (Ste) de la Paix, non loin de la place Navone, fut construite par Sixte IV^ en exécution d'un vœu qu'il avait fait pour ramener la concorde entre les princes chrétiens. Alexandre VII la restaura pour que durant son pontificat Dieu donnât la paix à la chrétienté. On y admire les fameuses sibylles de Raphaël. Cf. Fea, Memoria délia chiesa di S, Maria délia Pace,
Marie (Ste) des Palmes ou délie Piante,ou Domine quovadiSjdans
son état actuel remonte à 1637. La dernière dénomination se rapporte à l'ancienne tradition de la fuite de S. Pierre et de sa rencontre avec le Sauveur. Le nom de < Domine quo vadis > s'applique proprement et originairement au petit édicule élevé à quelques pas de Ste- Marie des Palmes. Cf. Marucchi, S, Pietro e S, Paolo in Roma^ p. 152 ; Lugari, art. du Nuov, bullett.^ 1901, n. 1-2.
Marie (Ste) del Pascolo est un autre nom de l'église des Sts- Serge et Bach, desservie par les Grecs ruthènesi près de Ste- Marie des Monts.
Marie (Ste) del Pianto, avant le transfert de l'image miraculeuse que l'on vit pleurer, dit-on, vers 1 546, était un sanctuaire dédié au Sauveur et s'appelant S t- Sauveur < in cacaberis > ; elle fut réédifiée en 1612.
Marie (Ste) délia Pietà, place Colonna. V. Sts-Barthélemy-et- Alexandre.
Marie (Ste) délia Pie ta. V. supr., Ste-Marie-in-Campo-Santo.
Marie (Ste) du Peuple est une des églises les plus remarquables de Rome. Non loin de là devait se trouver la sépulture de Néron ; Pascal II, pour purger ce lieu de tout souvenir païen, y érigea en 1099 un petit oratoire. Le peuple de Rome en 1227 construisit à ses frais l'église actuelle. Grégoire IX y transporta la madone du maîtreautel, qui était auparavant dans la chapelle du Sauveur au Latran. Le nom de cette église fit changer celui de la porte voisine, qui auparavant s'était appelée porte Flaminienne, puis porte de St-Valentin, et qui maintenant s'appelle porte du Peuple. Cf. Alberici, Compendio délie grandezze delPillusire e devotissima chiesa di S, Maria del
5i6 ÉLÉMENTS D'aRCHÉOLOGIE CHRÉTIENNE.
PopoiOy Roma, 1600; Landucci, Marie(Ste)du Rosaire à Mon- OriginedeltempiodedicatoinRoma te Mario, bâtie au XVI* siècle à cUla Vergine madré di Dio pressa deux milles de la porte Angelica ; alla porta Flaminia^ detto hoggi del elle fut restaurée deux fois, par Clé- Popolo, Ronia, 1646. ment IX et par Grégoire XVI.
Marie (S te) Porta Paradlsi, via di Ripetta, autrefois appelée < in Augusta > parce qu'elle était voisine du mausolée d'Auguste, fut en 1339 dédiée à S. Jacques, parle card. Pierre Colonna en souvenir de son oncle le card. Jacques Colonna. Reconstruite au XVII* siècle, elle prit alors son nom actuel, qui fait peut-êtreallusionauxjardins situés près du mausolée d'Auguste.
Marie (Ste) du Prieuré, dite aussi < de l'Aventin >, parce qu'elle est située à l'extrémité de cette colline, fut primitivement une des vingt abbayes de Rome. Sa dernière restauration eut lieu en 1 765 ; S. Pie V y avait déjà fait exécuter des travaux, lors de la reconstruction du couvent contigu qui appartient aux chevaliers de Malte.
Marie (Ste) in Publlcolis, placée jadis sous le patronat de la noble famille Santacroce Publicola, fut rebâtie en 1543 par Mgr Marcello Santacroce, qu'Urbain VIII créa cardinal.
Marie (Ste) du chêne, fut édifiée par Jules II, non loin de la place Farnèse, à l'occasion des prodiges opérés par une Madone qui avait été placée sous un chêne à Viterbe. Elle fut restaurée sous Clément VIII et Benoît XIII.
Marie (Ste) Regina Caeli, au Transtévère, est l'église des Carmélites dites de < Regina Caeli > parce que leur règle les oblige à réciter toutes les quatre heures, au signal de la cloche, l'antienne commençant par ces mots.EUe fut construite en 1654 par Anne Colonna.
C'est à côté que se trouve la prison publique.
Marie (Ste) et St Grégoire, dite Chiesa Nuova in Vallicella, qui se trouve dans une petite vallée»
près du Mont Giordano, était autrefois dédiée à S. Grégoire. S. Philippe Neri la demanda à Grégoire XIII pour les pères de la congrégation de l'Oratoire, et la rebâtit en 1575. C'est là qu'est son tombeau.
Marie (Ste) délia Scala, non loin de la porte Septimienne, au Transtévère, fut construite en 1 592 par le card. de Côme, sur l'emplacement d'une maison qui avait dans son escalier une Vierge miraculeuse.
Marie (Ste) del Sole est cet ancien petit temple rond, qui se dresse en face de Ste- Marie in Cosmedin. Primitivement sous le vocable de St- Etienne, elle changea de nom en 1560, des rayons lumineux ayant été projetés par la Madone qu'on y vénère. Ce monument est souvent appelé à tort Temple de Vesta ; c'est peut-être celui de Matuta ou celui de Portumnus.
Marie (Ste) des Sept Douleurs, au Transtévère, dépend du monastère des Augustines fondé en 165a par Camille Farnèse.
Marie (Ste) del SufTragio, via Giulia, fat bâtie en 1675 P^'"'' l'archiconfrérie < du suffrage > dont le but est de soulager les âmes du purgatoire.
Marie (Ste) du Transtévère.
Supr., p. 428.
Marie (Ste) in Trlvio. Supr., I p. 402.
Marie (Ste) dell' Umiltà, qui donna son nom à la rue, fut cons-
APPENDICE
truite en 1603. C'est maintenant la chapelle du collège américain du Nord.
Marie (Ste) délie Verginl, non loin de Ste-Marie de l'humilité, remonte à l'an 1604 ; elle dépendait du monastère voisin.
Marie (Ste) in Via, près la place Colonna, fut édifiée en 1253, à la suite de la découverte d'une image de la Vierge dans un puits de la maison du cardinal Capocci.
On vénère aujourd'hui cette image dans la chapelle dite < du puits >, qui fut l'église primitive. Léon X en 15 13 la donna aux Servites qui la refirent presque complètement. Elle devint alors paroisse et titre cardinalice. La < via > auquel son nom fait allusion est la célèbre < via Flaminia > (Corso actuel).
Marie (Ste) in Via Lata.Supr., P- 392-
Marie (Ste) in Vincis, peut-être l'église désignée anciennement sous le nom de Ste-Marie in Macelîo.
Elle se trouve près de l'Arco dei Saponari.
Marie (Ste) de la Victoire, via Venti Settembre, fut primitivement une petite église dédiée à l'apôtre S. Paul, par Paul V, en 1605. Son nom et son état actuel datent de 1621 et rappellent la défaite des hérétiques, en Autriche, par Maximilien, duc de Bavière.
Marthe (Ste) du Vatican, derrière St'Pierre, fut construite en 1537 et restaurée plusieurs fois, notamment sous Clément XI. Cf Bossi, La ckiesa di S. Marta al VaticanOy Roma, 1883.
Martin des Monts (St). Supr., P-3I9-
Martine (Ste) et St-Luc. Supr., P- 234-
Marie Égyptienne (Ste), temple antique, transformé en église et consacré à la T. Ste Vierge sous Jean VIII en 872. S. Pie V donna cette église aux Arméniens, qui se transportèrent ensuite à St- Biaise de la Pagnotta. Ste-Marie Égyptienne appartient maintenant à une confrérie. Suivant une opinion commune, le monument fut, à l'origine, dédié à la Fortune virile.
Marie-Madeleine (Ste), piazza délia Maddalena. Rebâtie au XVII»
s. et desservie par les Camilliens.
Michel (St) in Sassia (Borgo).
Une tradition la fait remonter jusqu'à Constantin, qui l'aurait dédiée aux SS. Michel, archange, et Magnus, évêque et martyr, dont le corps repose là. Son nom lui vient des Saxons qui habitaient cette région.
Nativité de N.-S., dite des Agonisants, place Pasquino, est le siège de la confrérie des Agonisants.
Nérée et Achillée (Sts). Supr., p. 163.
Nicolas (St) in Arcione, via Rasella,doit probablement son nom aux arcs de l'aqueduc de l'eau Vierge, qui passait dans les environs. Elle fut restaurée sous Innocent XI et Clément XII.
Nicolas (St) in Carcere, bâti dans le < Forum olitorium > (piazza Montanara), sur l'ancien temple de la Piété, a une origine assez obscure; l'église serait, dit-on, du VI* siècle ; la dernière restauration eut lieu en 1 599. On voit dans le souterrain le soubassement de l'anciet»
temple. Deux colonnes antiques ont été englobées dans la façade de l'église.
Nicolas (St) de' Cesarini, près du palais des ducs Cesarini, fui réédifiée en 161 1.
5l8 ÉLÉMENTS d'archéologie CHRÉTIENNE.
Nicolas (St) degl* Incoronatl,
giazza Padella, fol bâtie par la noie famille da même nom.
Nicolas (St) des Lorrains, près de la place Navone, était primitivement une petite église dédiée à Ste Catherine, vierge et martyre. Grégoire XIV la donna aux Lorrains, qui y firent en 1636 de très importantes transformations.
Nicolas (St) dei Prefetti, est nne église très ancienne, que l'on trouve mentionnée au temps de S. Zacharie (VIII* siècle), et qui fut restaurée par Benoit XIII.
Nicolas (St) de Tolentino, construit en 1599 parlesAugnstins chaussés, fut restauré en 1614.
Nom de Marie (St), au Forum de Trajan, a pris la place d'une église dédiée à S. Bernard : elle date de 1738.
Norbert (St), rue des Quatre Fontaines, fondé par les Prémontrés, fut restauré au début du X VHP siècle.
Notre-Dame du Sacré-Cœur de Jésus. V. St-Jacques des Espagnols.
Onuphre (St), près la porte S. Spirito, au Transtévère, fut édifié en 14 19. C'est là qu'est le tombeau du Tasse. Cf. Caterbi, Mimorie sioriche délia chiesa econvento di S, Onofrio^ Roma, 1858.
Oratoire des Cinq Plaies, via dei Baullari.
Oratoire du St-Sacrement, via Belsiana ; fut érigé en 1 578 sous Grégoire XIII pour la confrérie du T. S. -Sacrement.
Oratoire de St-14arcel, piazza deir Oratorio, dans le quartier de Trevi ; fut érigé entre 15 19 ci 1568.
Pancrace (St). Supr., p. 493.
Pantmléon (St), bâti par Honorius III sur une partie des édifices attenant au stade de Domitien, subit deux restaurations en 14 18 et 1621. La façade date sedement de
Paul (St) Supr., p. 135.
hors - les - murs.
Paul (St) alla Regola, était nommé primitivement € l'École de St-Paul > parce que, dit-on, l'apôtre aurait instruit là ses premiers convertis. Les franciscains de Sicile qui possèdent cette église depuis 1619 l'ont restaurée. Cf Bartholomei, SuUa chiesa di S. Paolo alla Rigola^ Roma, 1858.
Paul (St) Trois-Fontaines, érigé à l'endroit où l'apôtre ^t décapité (< ad aquas Salvias >), a été restauré, en 1 599, par le card.
Pietro Aldobrandini.
Pascal Baylon (St), au Transtévère. V. Quarante martyrs.
Pèlerin (St), construit par Léon III vers l'an 800, est dit < des Suisses > parce qu'il fut le cimetière de la garde suisse. On y remarque encore une partie de l'ancienne abside et des peintures du IX^s.
Philippe Neri (St). V. Ste Marie in Vallicelia.
Philippe Neri (St), au palais Massimo. Chapelle intérieure du palais, où S. Philippe ressuscita en 1 583 le jeune Paul Massimo.
Philippe Neri (St), via Giulia.
Cette église fut élevée sous Paul V. Elle fut dédiée d'abord à S. Trophime, que l'on y invocjuait contre la goutte, puis à S. Philippe Neri.
Philippe Neri (St) délie Filippine, via Sforza.
APPENDICE
Pierre (St) du Vatican. Supr.,
p. IIO.
Pierre (St) In Carcere. Supr.,p.
Pierre et Marcellin (Sts), via Merulana. Supr., p. 351.
Pierre in Montorio (St). Supr., . p. 460.
Pierre-aux-Liiens (St). Sapr., p. 311.
Praxède (Ste). Supr., p. 323.
Prisque (Ste). Supr., p. 180.
Pudentienne(Ste).Supr.,p.364.
. Quarante martyrs. Cette église, sur la rue S. Francesco a ripa, date de Calixte II (1122) ; elle fut réédiiîëe en 1744, époque où elle fut dédiée à S. Pascal Baylon, en même temps qu'aux Quarante martyrs.
Quarante martyrs, au Forum. Cf. Ste Marie Antique, p. 260.
Quatre Sts Couronnés. Supr., p. 223.
Rédempteur (T. S.), via Merulana.
Résurrection de N. S., via S.
Sebastiano, au-dessous du Pincio.
Église et maison généralice de la congrégation polonaise des prêtres de la Résurrection.
Rita da Gascla (Ste), primitivement appelée St- Biaise sous le Capitole, est une église assez ancienne ; elle fut restaurée sous Alexandre VII.
Roch (St), bâti en 1499, continué en 1657, ne possède une façade que depuis 1834.
Rosaire (T. St), via Ottaviano, église nouvelle, succursale de la paroisse du Rosaire à Monte Mario.
Rosaire (T. St), via Cemata, église récemment construite par les Maris tes, qui la desservent.
Ruflne et Seconde (Stes), au Transtévère, est une église édifiée, croit-on, siur l'emplacement de la maison de ces deux sœurs martyres. Elle fut restaurée vers 1600.
Sabas (St). Supr., p. 176.
Sabine (Ste). Supr., p% 184.
Sacrement (T. St), piazza Poli.
Oratoire de confrérie.
Sauveur (St) in Campo, sur la place du même nom, fut construit en 1639.
Sauveur (St) des Catéchu-mènes, via della Madonna dei Monti.
Sauveur (St) aile Coppelle.
Cette église, qui a donné son nom à la rue oh elle se trouv^ fut bâtie en 1 196 ; de cette époque il ne reste plus que le campanile et l'inscription de la dédicace. Une restauration eut lieu au XVIII*' siècle.
Sauveur in Corte (St), au Transtévère, possède une mosaïque du XI V^ siècle : deux restaurations y furent faites, en 1657 et en 1739.
Son nom dérive probablement de la < cohors vigilum > qui était dans le voisinage. Cf. Maoro, Descrizioru della ven, chiesa parocchtale dtl Santissimo Salvatore della corte, Vclletri, 1677.
Sauveur (St) in Lauro. V. Ste Marie de' Marchegiani.
Sauveur (St) in Onda, bâti en 1260, restauré au XIX^ siècle, doit son nom au voisinage du fleuve.
Cf. Orlandi, Memone stotiche délia chiesa di S, Salvatore in Onda^ Roma, 1881.
Sauveur (St) alla Scala Santa, restauré en 1589 par Sixte V lors de la construction do nouveau palais de Latran, occupe remplacement d'une chapelle très riche en reliques, dédiée à S. Laurent et qui était dans l'ancien palais du Latran.
On l'appelle aussi < Sancta Sanctorum >. Cf. St- Jean de Latran, supr., p. loi.
Sauveur (St)ln thermis, autrefois appelé St-Jacques, est érigé sur les thermes de Néron rebâtis par Alexandre-Sévère.
Sébastien (St) hors-les-murs, Supr., p. 488.
Sébastien (St) du Palatin.
Supr., p. 265.
Simon (St) Prophète, sur la place Lancellotti, fut restauré en
Sixte (St) Pape. Supr., p. 168.
Stanislas (St) des Polonais,sur la via délie Botteghe oscure, fut bâti en 1580 par les Polonais.
Stigmates (Sts). Autrefois dé diée à S. Marc, puis aux 40 martyrs, cette église fut construite sous Clément XI.
Suaire (St) des Plémontais, non loin de S. André délia Valle, est un édifice élevé en 1605 et restauré dans le XIX» siècle. Cf. Croset- Mouchet, Descrizione délia chiesa del SS, Sudan'û, Roma, 1872.
Susanne (Ste). Supr., p. 380.
Sylvestre (St) in Capite. Supr., p. 395.
(St) Sylvestrea Montecavallo,
ou in Bt'âera/tca^ du nom que portait ce quartier au moyen-âge. L'église est antérieure au XI II* siècle, car nous la trouvons mentionnée dans le catalogue de Cencio Camerario. Après avoir appartenu aux Dominicains, elle est maintenant desservie par les Lazaristes.
Théodore (St). Supr., p. 243.
Thérèse (Ste), a été érigée tout récemment au Corso d'ltalia,par les Carmes déchaussés, qui ont à côté leur maison généralice. C'est une église du style lombard du XI* siècle. On a découvert à cet endroit une importante nécropole païenne en bordure sur l'ancienne voie Salaria, qui a malheureusement été détruite.
Thomas (St) de Cantorbéry, attenant au Collège anglais, a remplacé la Ste-Trinité des Écossais, une des anciennes abbayes de Rome. Il fut rebâti en 1575 par lecard, de Nortfolk.
Thomas (St), à Cenci, piazza Ccnci.
Thomas (St) in Formia Supr., p. 215.
Thomas (St) in Parione, consacré en II 39 par Innocent II, fut restauré en 1 582.
Tryphon (St), près de la Via de' Coronari. Celte petite église est fort ancienne ; elle s'appelait primitivement St- Sauveur < in primicerio >. On y voit une inscription de dédicace du XII* s.
Trinité (T. Ste), via Condolti, fut bâtie vers 1741 par les Trinitaires chaussés espagnols. Elle est desservie maintenant par les Dominicains.
Trinité (T. Ste) des prêtres de la Mission, via délia Missione,
APPENDICE
fondée en i642,futrebâtievers 1741.
Trinitë (T. Ste) des Monts fut édifiée par Charles VIII en 1494 et restaurée par Louis XVIII. Elle fait partie àes pieux établissements de la France à Rome.
Trinitë (T. Ste) des Pèlerins, fut construite par la compagnie de S. Philippe Neri en 16 14, avec un asile pour les pèlerins et les pauvres convalescents.
Urbain alla cafTarella (St).
Supr. p. 495.
Ursule (Ste), à Tor de* specchi.
Venant (St), sur une petite place près de TAra cœli,fut restauré sous Clément XL
Vincent et Anastase (Sts), aux Trois- Fontaines, date de 625, mais fut complètement transformé en
Vincent et Anastase (Sts), près de la fontaine de Trévi fut reconstruit vers 1600.
Vincent de Paul (St), petite église bâtie récemment près de la maison-mère des Sœurs de St- Vincent de Paul, à Bocca délia Verità,
Vital,Gervals et Protais (Sts).
Supr., p. 378.
Yves (St) des Bretons. Cette église fut donnée aux Bretons par Calixte III. Elle est unie, depuis Grégoire XIII, aux pieux établissements de la France à Rome.
Les trois volumes que f ai publiés sous le titre général ^/^Éléments
D'archéologie chrétienne et les sous-titres de I. Notions générales,
IL Itinéraiie des catacombes, III. Basiliques et églises de Rome,
forment un cours élémentaire d'archéologie chrétienne^ tel du moins que
je le conçois, Laccueil que ce cours a reçu du public prouve qu'on Va
jugé utile^ tant pour V étude privée que pour Pusage des classes.
Le progrès est la loi de toute science^ de P archéologie plus encore que de beaucoup d'autres. Il est aussi la loi de tout travail humain. Je m'efforcerai donc d'améliorer les éditions suivantes^ de les tenir au courant des récentes découvertes. C'est ainsi que dans le premier volume f aurai à ajouter un certain nombre d* inscriptions; dcms le second^ à compléter ce qui a été dit sur les cimetières de Domi tille, des S ts-Pierre-et- Marcel lin, à réformer ce qui concerne le cimetière Ostrien; dans le troisième, à rendre compte des fouilles qui se pratiquent ou seront bientôt entreprises dans les églises du Forum, à St-Sabas, St- Georges in Velabro, St-Pèlerin^ etc. Le champ à explorer est encore assez vaste pour réserver d'intéressantes découvertes et de nouvelles jouissances aux archéologues que pensionnent les souvenirs de P ancienne Rome chrétienne.
Pages.
Plan de Rome Frontispice
£^Df32ir611Sa ••• ••• ••• ••• ••• ••• ••• ••• ••• ••• ^vVll*^vl^W
Les XIV régions d'Auguste XXXIII
Pian d'une maison romaine i6
Ruines d'une maison romaine 17
Pian de la maison de Livie 18
Plan d'une basilique civile —
Lampe en forme de basilique 19
La basilique chrétienne 20-21
Fenêtres de basilique 22
Sculpture du IV* siècle 26
Fragment de plutée. 27
Inscription de marbriers romains 30
Fragment du cloître de St-Jean-de-Latran 31
Croix stationnale du Latran 70
Le groupe du Latran 83
& lan Qu li^airan* *.• ••• ••• ••• «•• ••• ••• ••• •«. ... ... ^4
La basilique de Latran vue de côté 86
La basilique de Latran et le baptistère 87
Chaire pontificale du Latran 88
La basilique de Latran (coupe longitudinale) 89
Abside de la basilique de Latran 91
Mosaïque de l'oratoire de St-Venance 95
Détails de la mosaïque de St-Venance 96
Fragments du tabernacle aux reliques 98
Boniface VIII promulguant le jubilé 100
Peinture de l'oratoire au-dessous des Pénitenciers 105
Mosaïque du tridinium de Léon III 106
Le cirque de Néron et les deux basiliques de St-Picrre. ... m
Ancienne vue de St-Pierre 113
Autre vue de la basilique constantinienne 114
Façade de la basilique Vaticane au XI** siècle 115
Plan de la basilique constantinienne 116
Porte principale de St-Pierre 122
Confession de St*Pierre 124
Puits de la confession de St-Pierre 125
^HoIlC UC Ol-X^ICllv. •.• ••• *•• ... «•• ••« •>• ••• ••« ••• X27
Statue de S. Pierre en bronze 129
Fragment de l'épitaphe de Nicolas I*' 131
Fragment de l'épitaphe de Grégoire V —
Pages.
Sarcophage de Junius Bassus 133
St-Paul. Basilique constantinienne 136
Arc triomphal de St-Paul 139
Abside de St-Paul 140
Confession de St-Paul 141
Inscription du tombeau de S. Paul 143
Ste-Marie-Majeure 156
Arc triomphal de la basilique de Ste-Marie-Majeure ... 156-157
Abside de Ste-Marie-Majeure 159
Sts-Nérée-ct-Achillée 166
St-Sabas (église primitive) 177
k^L**JC& vC*9« ••• ••• •■• ••• ••• ••• ••• ••• ••■ «•• ••• ••• M. M %J
Abside primitive de St-Sabas (peintures) 178-179
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Mosaïque de Ste-Sabine 187
Porte principale de Ste-Sabine 189
Détails de la porte de Ste-Sabine 190-195
Sarcophage du musée de Latran 191
Décoration de l'abside de St- Alexis 198
Extérieur d'une maison romaine 204
Maison des Sts-Jean-et-Paul 205
Orante du 7a^//««w des Sts-Jeanet-Paul 207
Chapelle sépulcrale des Sts-Jean-et- Paul 209
Monastère de St-Thomas-i«-/^7r»fw. 216
Mosaïque de Ste-Marie-i«-Z>^»f«/(fa 218
St-Etienne-le-Rond 220
Mosaïque de St-Étienne-Ie-Rond 222
Peintures de l'oratoire de St- Sylvestre 224-227
Inscription des S S. Prote et Hyacinthe , 227
Le Forum romain 230
Le prison mamertine. 237
Fontaine et puits de Juturne 248
^/n«w de Ste- Marie- Antique 250
Nef centrale de Ste- Marie- Antique 252
Abside de S te- Marie- Antique 253
Inscription de Jean VII 258
Fresque de St-Sébastien-/«-/^<//a//V? 265
Temple de Matuta. 271
Coupe de Ste- Marie-/;/- Ct?jw/â5r>/ 273
Campanile de Ste-Marie /« 07JWf^/;/ 274
Buste de prophète 275
Fragment de mosaïque de Jean VIT 276
Ste-Marie-/«-C^j»i^^//i 277
Pages.
Amphithéâtre Flavien 283
Coupe de St-Clément 288
St-Clément (coupe longitudinale) ... 288-289
Fresques de St-Clément 292-297
Ambon de St-Clément 302
ScAûIa cantûruf/t de Sx-C\ément 303
Abside de St-Clément 305
Inscription de St-Clément 306
Peinture de Stc-Félicité 310
Inscription de St-Pierre-aux-Liens 313
Sl-Pierre-aux-Liens 316
Sarcophage des reliques des Machabées 317
Fresque de St-Martin-aux-Monts 322
Inscription de Ste-Praxède 326
Arc triomphal de Ste-Praxède 329
Mosaïque de la chapelle de St-Zénon 330-332
Décoration de la basilique de J. Bassus. 338
^)1-^\i]LOiI1w» *•• ••• ••. ••• ••• ••• ••• ••• .•> ••• ..• JSaI
Abside de Sis-Cômeei-Damien 357
Abside de Ste-Marie-Nouvelle. ... 362
Mosaïque de Ste-Pudcntienne. 369
Mosaïque de St-Marc 387
Inscription de St-Sylvestre 400
Portrait de Notre-Seigneur 401
Crypte de Ste-Agnès 418
Abside de Ste-Marie-du-Transtévère 436
Plan de Ste-Cécile 439
Abside de Ste-Cécile 442
Lararium de la maison de Ste-Cécile 444
Maison souterraine de Ste-Cécile 445
Musée de Ste-Cécile. 448
Fenesieîla moderne de Ste-Cécile. 451
Ste-Agnès-hors-les-murs 471
Abside de Ste-Agnès. 473
Église de Ste-Constance 474
Voûte de Ste-Constance 475
Médaille de S. Laurent 477
Basilique de St-Laurent-hors-les-murs 478
Mosaïque de St-Laurent 479
St-Laurent-hors-les-murs 4^0
Fresques de St-Urbain-alla-Caffarella 496-497
Page*.
^\ T AM X *J; KUfv^d* ••« ••• •«• ••• ••• ••• **• ••• ••• ••• VaL
Principaux ouvrages à consulter. VIII
Introduction: Topographie de Rome au IV« siècle IX
§ I*'. Matériaux ei appareils XVI
§ II. Les sept collines, XX
§ III. Lenciinte de Rome, XXI
§ IV. Eaux et aqueducs XXXI
§ V. Les sept régions XXXII