Cf. Noiions générales, p
3. Vers inintelligible. Le copiste delà 6>//<?^^ a transcrit, saiis doute en corrigeant: CANORB. Cf. de Rossi, Rom. soit, t. III, p. 237.
RÉGION LIBÉRIENNE, 169
Le style est damasien, les caractères ne le sont pas. Le texte de Tinscription est conservé dans le manuscit Palatin de la bibliothèque Vaticane (ms. 833). Ce diacre a dû être confesseur de la foi pendant la persécution arienne.
Au-dessus de la porte d'une chapelle [D'J, dans une galerie voisine, une peinture représente des animaux, renards ou léopards.
A la même région appartiennent une inscription qui, sans doute à cause du schisme de Félix, mentionne le pape Libère, ///J^FVNCTA EST EVPLIA QVAE IllidVS MAIAS QVE FVIT ANNORV ///QYE DEPOSITA IN PAGE SVB LIBEna episcopo
et [K'] celle à laquelle il a été fait allusion plus haut, à propos de S. Caîus (ad domnvm caivm) :
BENEMEKENTI . lOVINE Q.VE CVM CO///
GEM SVVM HABVIT ANNOS 7 ET D///
GESSIT ANNORVM XXI QVE GONPA///
BIT SIBI ARGOSOLIVM IN GALLISTI AD DOMN/// DEPOSITA DIE III IDVS FEBRVARIAS GAIVM FECIT GOIVGl MERENTI IN PAGE
La simple inscription de l'original permet de reconnaître que la 4® et la 6« ligne se suivaient d'abord régulièrement, et que la date de la déposition, oubliée par le graveur, a été ajoutée ensuite.
Les dernières galeries que l'on peut visiter en poursuivant dans la même direction appartiennent, suivant de Rossi, plutôt au cimetière de St-Marc et Ste-Balbine qu'à celui de St-Calixte. Dans un arcosole [j] se trouve une peinture dans laquelle M. de Rossi a cru reconnaître l'Annonciation. Elles vont à peu près jusqu'à l'église du € Domine quo vadis > ; il y a même, de ce côté, dans la vigne des Trappistes, une entrée spéciale. Cette région est très dévastée, on n'y rencontre pas d'inscriptions. Il y a seulement deux chapelles renfermant des peintures intéressantes : l'une représente Notre- Seigneur, sans barbe, assis au milieu des Apôtres [F'] ; l'autre, le Sauveur entouré des quatre Evangélistes [G']. Ces
peintures sont du IV® siècle. Dans le voisinage de la chapelle des Évangélistes s'ouvre [H'] la chapelle d'une famille dont nous h'sons le nom gravé sur Tarchîtrave de la porte: BITVS •
CVM • SVIS.
Enfin près de cette chapelle se trouve un escalier qui conduit au troisième étage [38]. La galerie principale fait suite à cet escalier ; elle devait aller très loin, mais elle est en grande partie inondée par les eaux de filtration.
A ce cimetière, auquel de Rossi a donné le nom de Balbine, on peut accéder par une ouverture qui se trouve dans le voisinage de la voie Ardéatine et où on voit encore les traces d'un ancien escalier.
Au cours d'une exploration faite à travers les galeries dévastées de cette région cimétériale, j'ai copié les inscriptions suivantes :
BITALIS . QVI . VIXIT • ANNOS . P • M . XL CESQ.VET . IN . PAGE/// IDVS . AVGVSTAS • FECIT SEVERA . CONIVGI • SVO///
BENEME///
///IN . PACAE . CEGOIO • ANORV . LXX
///VAE . VIXÏT . ANN • XIIII . VIII ///IN . PAGE . DEP . XVI . KAL - AVG
SABINA . QUI ///M . V . DP . IIII . ID . IVNIAS i^ . p^^g..
///ANASTASIA/// p
LOGVS . VIRINI/// ESPERP///