CHAPELLE DE ST-CGRNEILLE ET CRYPTES DE LUCINE
CRYPTES DE LLXINE.
Remarquer dans cette galerie quelques inscriptions, dont une avec une belle figure d'orante. Au pied de l'escalier, on se trouve dans un arénaire [42, — 8 du plan spécial] ; de là on passe dans une longue galerie (43, — 7 du plan spécial] où sont disposées de très anciennes inscriptions, celles de Faustinianus, d'Urbica, d'Esperos, etc.
Cette antique partie du cimetière a été fondée, d'après de Rossi, par la matrone Lucine, qu'il identifie avec la célèbre Pomponia Graecina, dont parle Tacite (') .L'hypothèse a été rendue vraisemblable par la découverte, dans ce même cimetière, de fragments d'une inscription que le savant archéologue recompose ainsi :
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Voici les principales inscriptions de la grande galerie du troisième étage :
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I. Cf. de Rossi, /?om. soU., t. I. p. 319 ; t. II, p. 382. J'ai vu cette inscription dans les premières années de mes excursions cimitériales. Elle se trouvait dans la ré^on voisine de la crypte de Ste-Cécile. Depuis elle a été perdue ; il est très désirable qu'on puisse la retrouver.
Très remarquable, ce groupe de Tagneau sous l'ancre, symbole du Christ en croix, et de la colombe qui s'approche de lui, symbole de Tâme du défunt v>)-
Le symbole de Tancre, que Ton voit dans ces deux inscriptions, est fort ancien. Dans celle d'Urbica, on peut reconnaître un symbole de Tâme que son espérance en la croix a conduite à la béatitude.
En remontant au second étage, on trouvé un escalier primitif [44] aboutissant à une entrée spéciale ; et près de cet escalier, à un niveau un peu plus élevé que le second étage» deux chambres [V] dont les peintures, de style pompéien, ne
I. \'oir plus haut (p. 108) un autre sujet analogue et l'explication de J. B. de Rossi.^
CRYPTES DE LUCINE
sont pas postérieures au commencement du 11^ siècle. Il y a, dans la première, la représentation du baptême de Notre-