POMPEIA.OC
////ABIA.ATTICA
///caECILIANA.C.P {clarUsimu piulU)
///VIXIT.MCN
Q-CAEnV/o
MAXIMo
C*P {cluiissiino piiero)
CRYPTES DE LUCINE
Elle aboutit à une chambre [J*], aussi très ancienne, qui présente le symbolisme du bon Pasteur tenant à la main un vase de lait, symbole de la pénitence et de TEucharistie. D'autres inscriptions de la même région, importantes aussi, nous prouvent que les fidèles ensevelis dans ce cimetière dès le II® siècle appartenaient à la noblesse :
IALLIAE.IALLI.BA551 ET.CATIAE.CLEMENTINAE Flliae PIISSIMAE-MATRl CLEMENTINAE-IN-PACE AELIVS -CLEMENS . FILI VS
EMILIVS.IN.PACE
AIKINIA.<DArcTGINA
EMILIA.PVDENTILLA
ANNIA.OArCTeiNA
ANNIOS.KATOS
AKHAIA.BHPA
Enfin une autre galerie voisine [45] débouche dans la chambre de S. Corneille [K']. C'est là que M. de Rossi a commencé ses fouilles. L'inscription est à sa place primitive [10 du plan spécial ] ; à la différence de celle des autres papes, elle est en latin, sans doute à cause des liens de parenté ou
CORNCLïVS «MARTYRE
de clientèle qui unissaient S. Corneille à la célèbre famille ro« maine des Cornelii. Après son martyre à Centumcellae (251), son corps fut rapporté à Rome et déposé dans une crypte que les Itinéraires signalent loin du tombeau commun des
papes, « longe in antro » (*). Le corps fut transféré, au IX« siècle, à Ste-Marîe-du-Transtévère. Sur Tinscription sépulcrale, des pèlerins, des prêtres, ont tracé leurs noms. : TV-
FILATVS PRB (presbyter) rPETOPl ATRIANVS. Au-dessus, S. Damase fit placer une grande inscription métrique ; les manuscrits ne nous l'ont pas conservée ; il en reste seulement la partie droite, que M. de Rossi a complétée < ex ingénie > :
Aspice descensu extrucTO TESEBriSQju /mGATIS Corneli monuvuntd vides tVMYLYmqm SACRATVM Hoc opus aegroli DaMASl PRawTANTIA FECIT Esset ut accessus mellOR POPVLISQ. PARATVM Auxiîium sancti et vALEAS SI FVNDERE PVRO Corde prues Damasus MELIOR CONSVRGERE POSSET Ouem tion luris nmoR TENVIT MAGE CVRA LABORÏS