Luc, VI
a. // 7m*., iv, 7 ; / Cor., IX, 24.
i66 éléments d'archéologie chrétienne.
(Cim. des Gordiens. — Mus. Lat. t XVI, &)
Un symbole très commun et très important est le monogramme du Christ. Sous sa forme la plus ancienne, il est composé des deux lettres I X initiales de 'I-rçaoïiç XpiTroç; on le trouve ainsi aux II e et III e siècles.
T I (JJTAI
(Cim. de Prétextât. — Mus. Lat., X/X, 7.)
Le monogramme /fC formé des lettres XP (Xpwroç ) est appelé monogramme Constantinien, en souvenir du Labarum. Ce n'est pas qu'il fût inconnu auparavant, car il n'est pas d'origine exclusivement chrétienne: depuis longtemps
on employait l'abréviation Nr , elle figure même sur des
monnaies grecques. Toutefois on n'a pas retrouvé une inscription sûrement datée antérieure à Constantin, contenant ce monogramme isolé. On a bien un fragment de marbre, du cimetière d'Hermès, portant le monogramme et la date consulaire GAL COS, qui pourrait se lire (FAVSTO ET) GAL(LO) COS (298). Mais la leçon également plausible GAL(LICANO) COS nous reporte à l'époque de Constantin (317 ou 330). Dans les textes plus anciens, le monogramme n'est pas employé d'ordinaire comme symbole isolé, mais seulement comme « compendium scripturae ». Ainsi figure-t-il dans l'inscription grecque de l'hypogée des Acilii : COI AOSA 6Nf. A partir de Constantin, il se présente sous différentes
formes. Celle du Labarum \t£ subsiste jusqu'à la fin du IV e siècle. Elle devient ensuite Nr r et Jg. On donne à cette dernière forme le nom de « croix monogrammatique ». La « crux gammata » 3-3 a été usitée à toutes les époques.
On trouve aussi HB ; et enfin, au V« siècle, la croix, symbole caractéristique du triomphe définitif de la foi.
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LVCILLA IN PACE