Rev. critiq., 14 déc
l'eucharistie. 307
prendre le mot ÀAON dans son sens douteux ou au moins très rare de « pierre », et oublier que l'inscription, antérieure à Tan 216, Test aussi aux fêtes célébrées par Héliogabale, qui ne devint empereur qu'en Tan 218 ( r ). Explication forcée, qui ne saurait nous enlever le droit de continuer à regarder l'inscription d'Abercius comme une inscription chrétienne et même comme « la reine des inscriptions chrétiennes », ainsi que l'appelait de Rossi. Elle est peut être, en effet, la plus importante de toutes au point de vue dogmatique : elle ne fait pas allusion seulement au dogme de l'Eucharistie, mais au culte de la T.-Ste Vierge, à la communion des Saints, à la prière pour les morts et à la suprématie de l'Église romaine.
1. Cf. Duchesne, Bullet. critiq., 1897, p. 101-107; — G. de Sanctis, Theolog. Zeitschrifl, d'Insbrtick, 1897, p. 673 sq. ; — Zaccherini, L'iscrizione di Aàercio, Roma, 1898.
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