Zach., IX, II
STE-MARIK-AN riQUE. 255
nox ; et in tempore vesperi erit lux (i). — Amos. Et occidet sol in meridie et tenebrescere faciam terram in die luminis. Et ponam eam quasi luctum Unigeniti et novissima ejus quasi diem amarum (^). — Jeremias. Ipse Deus noster non datur alius ante eum (^). — Joannes. Videbunt in quem transfixerunt (*). — Et videbunt vitam vestram pendentem coram oculis vestris (^) ».
Au-dessous de cette inscription il y a quatre papes, dont trois avec le nimbe rond (le nom de Martin I^"" (649-655) est encore lisible), et un autre avec le nimbe carré, peutêtre Jean VII, son nom est malheureusement effacé. Le fond de l'abside est couvert par une scène de grandes dimensions : Notre-Seigneur, et près de lui le pape Paul I^^ (757- 767), désigné par son nom, et les symboles des quatre Évangélistes réunis en une seule figure ailée.
Sur la paroi plane, à droite de l'abside, nous avons une très curieuse superposition d'enduits peints, qui se sont inégalement détachés du mur. On aperçoit une Vierge byzantine du VP siècle, deux têtes d'anges peut-être plus anciennes, et des figures du VI 11^ siècle, entre autres S. Grégoire de Nazianze (0 AFIOC rPGrOPIOG 0 BeOAOrOC) et S. Basile (0 AriOC BAClXt.oç). A gauche de l'abside, nous observerons la même stratification sur la paroi correspondante ; il ne reste plus que le nom de S. Augustin {>i* SCS AVGVSTINVS), qui devait être accompagné d'autres Pères de l'Église latine; et quelques lettres de l'inscription dédicatoire, sur laquelle nous reviendrons tout à l'heure.
De chaque côté de l'abside s'ouvrent deux chapelles latérales, qui servirent primitivement aux rites, de la «prothesis » et de 1' « apodosis », puis devinrent des oratoires séparés. Celui de gauche est fort remarquable. Au fond, dans une niche, on a retrouvé une peinture du crucifiement