ST-MARC. ^S
est trop éloigné pour avoir pu servir de point de repère. S. Grégoire (^) parle d'une « tabernam in hac urbe quae est posita juxta Pallacenis »; et Cicéron lui-même p) parle de « halneae palacinae ». Peut-être y avait-il là un portique de ce nom mettant en communication avec le « circus Flaminius »; cette région renfermait beaucoup de portiques. Le titre remonte au pape S. Marc (336), prédécesseur de Jules P'', qui construisit (■^) deux basiliques, l'une « juxta Palatinas ou Pallacinas », l'autre sur la voie Ardéatine. Nous la trouvons nommée dans une inscription de l'an 348, tirée du cimetière de Priscille, dont on a mis une mauvaise copie près de l'entrée de la basilique (^) :
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et dans les suscriptions du concile de Symmaque (499). Quand, à la fin du Ville siècle, Hadrien I'^" la restaura, elle était déjà dédiée à S. Marc évangéliste et à S. Marc pape: « Restauravit basilicam S. Marci in Pallacinis ». Grégoire IV fit une nouvelle restauration au siècle suivant : « Ecclesiam b. Marci confessoris atque pontificis quam temporc sacerdotii sui regendam susceperat... quae ob nimiam vetustatem crebro casuram esse videbatur... a fundamentis prius erexit... et ad meliorem cultum et decorem perduxit... absidemque ipsius basilicae musivo aureis superinducto coloribus cum summa populi gratulatione depinxit. » Enfin d'autres travaux furent exécutés sous Paul II, et au XVI 11^ siècle par les soins du cardinal Quirini (1727).