I. Historia délie Stationi di Ronia
STE-CECILE
Le « ciborium » offre quelque ressemblance avec ceux de Ste-Marie in Cosmedi?i, de St-Jean-de-Latran et de St-Paul. La partie inférieure et la niche où est placée la belle statue de Maderno sont de la fin du XVI^ siècle. En résumé,
STE-CÉCILE (maison SOUTERRAINE).
l'intérieur de la basilique représente à peu près ce qu'elle était sous Pascal l^^ et se trouve au même niveau.
Ne pouvant la remettre dans son premier état, le cardinal Rampolla a voulu dégager tout ce qui reste des monuments 'antérieurs. Les fouilles )ont fait découvrir des murs de l'épo-
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que républicaine, en « opus quadratum » et en « opus incertum », et des murs de l'époque impériale. Une colonne en tuf est encore debout à sa place, et marque un niveau inférieur à celui de la maison déblayée, Dans cette maison on remarque une petite niche ornée de bas-reliefs représentant une Minerve de style archaïque et des Bacchantes; il y avait là sans doute un « lararium » païen, dont l'entrée fut murée quand les propriétaires devinrent chrétiens. Le pavé des chambres, en mosaïque commune, est du III^ ou du IV^ siècle. Dans une de ces chambres sont creusés et maçonnés en briques des puits destinés probablement à conserver le blé. Certains pilastres n'ont pu être identifiés, peut-être appartenaient-ils à la maison, peut-être à la première basilique qui y fut érigée. Quoiqu'aucune inscription n'ait fourni les noms des propriétaires, la tradition autorise à reconnaître ici la maison nuptiale de Ste Cécile.
Les autres pièces ont été transformées en petit musée local. Toutes les inscriptions qui y sont réunies furent trouvées en cet endroit; mais les inscriptions anciennes sont venues d'ailleurs ; celles du moyen-âge seules appartiennent à la basilique. Dans une première salle on remarque des fragments de colonnes provenant soit de la maison soit de quelque édifice voisin, et des inscriptions païennes, dont l'une en grec porte les noms de Caracalla et de Julia Pia, une autre celui de Dioclétien, une troisième est une inscription dédicatoire du temps des consuls M. Clodius Pupienus Maximus et Agricola Urbanus (234) :
CON . ATTOKPATOP • A • C€Jt:ti|jlioç
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PuIp maximo • II
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• ET • VRBANO • COSS SVIS • FELICITER
(An. 234.)
STE-CÉCILE
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LEMENTISSIMVS • CAlVVs ALERIVS DIOCLETIANVS, VS • FELIX • AVGVSTVSl
Dans le corridor suivant, les ûîscriptions sont chrétiennes
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ARCIANVS /et
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