Inscription grecque de l'archonte Annianos, fils de
Julien, chef de la synagogue des « Campenses », Nous avons déjà dit qu'à Rome, à cause de leur grand nombre, les Juifs étaient répartis entre plusieurs synagogues, dont les noms dérivaient parfois de celui de leur siège. Il est possible que le nom des « Campenses », marqué ici, rappelle celui du « Campus Martius ».
loi. Inscription grecque dédiée par un Zabutta à un archonte, son fils.
Nous tournons à droite, et nous avons devant nous : 104. Inscription d'une Eulogia, morte à quatre-vingt un ans. Le monument a été érigé par Castus et Sabinus, fils et petit-fils de la défunte.
106. Fragment d'inscription grecque nommant la Synagogue formée par les citoyens de Rhodes.
107. Inscription grecque d'une Marcia, et « graffito » représentant deux candélabres tournés en sens inverse, l'un à branches recourbées, l'autre à branches rectilîgnes.
108. Inscription grecque placée par un Loukios en souvenir de son fils Sabbatius, mort en trois ans et qualifié de père de la Synagogue. Cette dignité était quelquefois héréditaire et attribuée même aux enfants,qui naturellement ne l'exerçaient qu'une fois arrivés à l'âge convenable.
iio. Inscription grecque avec la belle formule : « La mémoire du juste est un objet de louange ».
Un petit escalier de quatre marches conduit à un niveau un peu plus bas. Près de cet escalier, à droite :
III. Petite plaque de marbre sur laquelle est tracé à la pointe le candélabre supportant une bande destinée à recevoir le nom du défunt ; plus bas on voit le fruit du cèdre, le bouquet du « lulab », la corne de l'onction, le vase et le couteau qui servaient pour le candélabre.
Dans la galerie qui suit l'escalier, il y a à droite et à gauche des sépultures de forme spéciale et très anciennes appelées « Cocim ».
115. Inscription latine, en lettres grecques, placée parSeverus en souvenir de sa mère Severa.