Inscription grecque d'un Marcellus. Candélabre
61. Inscription grecque du jeune Judas, fils du scribe Sallustius.
62. Inscription grecque d'une vierge (-apBevo;), avec la formule accoutumée : ev h^i^'t^, « en paix ».
63. Inscription grecque du scribe Noumenis. Candélabre à branches rectilignes.
64. Inscription latine, en lettres grecques, d'un Agrius Evangelius, à qui l'a dédiée son collègue Reginus. Les dignitaires de la synagogue se donnaient entre eux le titre de collègues.
66. Inscription d'une Aurélia Flavia, placée par son frère Jonathas, archonte de la Synagogue.
6y. Inscription dédiée au scribe Castricius par sa femme Julia, et portant tracée à la pointe l'image de la caisse qui renfermait les rouleaux de la loi.
Encore quelques pas, et on entre dans une petite chambre, ôii il y a à observer :
70. Au fond, l'inscription placée par Maria à Maron son époux.
71. Inscription grecque d'un enfant, Faustinus, avec le candélabre et la tête de veau ou de vache, symbole du sacrifice.
Retournons à la galerie :
75. Inscription latine, en caractères grecs, mise par un Sossianus en souvenir de sa femme Flavia Vitaline.
yy. Inscription grecque de Salbius, un enfant de six ans. Candélabre.
yS. Inscription grecque d'un enfant dont le nom, Salpinghius, dérive de « Salpinx », instrument à vent semblable à la flûte et dont se servaient les prêtres juifs. De chaque côté, deux cornes de bélier.
79. Inscription latine d'un Staphylus, archonte et chef de la Synagogue, dont on dit qu'il fut revêtu de toutes les dignités, « honoribus omnibus functus ». Il est clair que son archontat fut une dignité civile, puisqu'il est ici distingué du titre d' « archisynagogus ».
81. Inscription latine dédiée par Flavia Dativa à Flavia Caritina. On y voit tracés à la pointe le « lulab », le cèdre, le candélabre et la caisse des rouleaux de la loi.
82. Inscription latine, en lettres grecques, d'une Ulpia Marina.
S^)' Inscription grecque d'un Amachis, avec la belle formule : « La mémoire du juste est en bénédiction ». Candélabre.
Cette galerie présente des tombeaux d'une forme spéciale, semblable à des fosses pratiquées entre le pavé et les parois. Les Juifs seuls en faisaient usage, et la Mischnà nous apprend qu'on les appelait en hébreu € Cocim », fosses.
92. Devant de sarcophage avec l'inscription grecque d'un « Eudoxios zographos » (peintre). Cette indication est curieuse : elle nous prouve que les Juifs répandus en Occident imitèrent les mœurs des Gentils, car dans les villes de Palestine, au témoignage d'Origène, il n'y avait ni peintres ni sculpteurs. On peut supposer que l'artiste enterré ici est celui qui travailla dans le cimetière.
93. Inscription dédiée par une Asteria à sa mère Sirica. Nous avons déjà observé que ce nom d'Asteria était propre aux femmes juives.
94. Inscription placée par une Aurélia Hélène en souvenir de son mari Aurelius Alexander.
Ici on tourne à droite, et on se trouve dans un vestibule rectangulaire, orné d'un candélabre peint en rouge, où il y a à remarquer :
95. Inscription dédiée par Aelia Alexandria à sa mère Aelia Septimia. Elle est accompagnée des symboles du vase, du « lalub » et du bélier, tracés à la pointe.
96. Inscription commémorative d'un jeune homme de quinze ans, Agathopus. Elle lui a été érigée par ses parents Aurelius Joses et Aurélia Augurina. On y voit, tracées à la pointe, une tête de taureau et une tête de mouton, animaux qui, nous l'avons dit, symbolisaient les sacrifices de l'ancienne Loi.
La chambre que précède ce vestibule est ornée aux angles de quatre palmiers rappelant la Palestine. Elle renferme l'inscription suivante :
97. Inscription d'une Aurélia Quintilla, morte à l'âge de soixante ans. L'inscription a été placée par un Aurelius Protogenius. Elle est accompagnée des symboles du cèdre et du « lulab ».
Sortons de la chambre et reprenons la galerie.