The lovib of S. Peter
rium primum in corpore quiescit, et pontificalis ordo, excepto numéro pauco (ceux qui avaient été déposés à St-Calixte, à Priscille ou à St- Laurent) in eodem loco in tumbis propriis requiescit )) (^). Nous avons dans le Liber pontificalis la même indication. De ces anciennes tombes pontificales il ne reste rien ; elles ont été détruites par les travaux de construction des deux basiliques successives. Dans les travaux exécutés au XVI^ siècle, on trouva des restes de tombeaux, dont le plan a été relevé par Benedetto Drei et publié dans les Inscriptiones de M. de Rossi (2). Un fragment en marbre portait le nom de LINVS, sans aucune autre mention. Ce ne peut être que le nom du pape S. Lin, car on ne le voit jamais dans l'épigraphie ancienne, et il est d'ailleurs peu invraisemblable qu'on ait enterré un chrétien quelconque de ce nom justement à côté du Prince des Apôtres.
On possède deux inscriptions très anciennes (11^ siècle) et très précieuses qui proviennent du cimetière du Vatican. L'une a été trouvée à la fin du siècle dernier, elle est aujourd'hui au Louvre ; elle était gravée à la partie antérieure d'un
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sarcophage, et présente les images symboliques du bon Pasteur, du poisson et de l'ancre. L'autre, recieillie plus tard entre l'église Ste-Marthe et l'abside de St-Pierre, est tracée sur un cippe de forme païenne ; mais on y lit l'in-