XXVIII/// ///IS
consuîatu POSTVMIAm (?) ///LAMPADIO et Oreste?
(An. 448). (An. 530)
Dans l'escalier qui conduit à la basilique, on voyait jusqu'à ces dernières années l'inscription funéraire d'une enfant (^) :
CITONATA g^ IN FACE QVE VEXE j^ ANN 0- ET QATOR MESES 0* POSTERV ^ CALEDAS NOBEBES 0"
Elle a disparu, mais il y a encore au même endroit deux autres inscriptions retrouvées dans les fouilles de 1885 :
D . M IVLIAE . FELICIS SIMAE . ANIMAE SANCTAE . QVAE VIX . ANN . FLVS MINVS . XXV . FEC P . AVRELIVS . HERMES CONIVGI . B . M
///MVNIC///
///IVSSV > AVIDI < Q.V///
///ATILIVS . L . F .///
La première doit être un fragment d'inscription municipale. Dans la seconde, d'apparence païenne, l'expression ANIMAE SANCTAE permet de penser que la défunte était cependant chrétienne. Toutes deux sont fixées à la paroi de l'escalier moderne.
Sur ce même escalier, à gauche, en face de l'entrée de la basilique, s'ouvre une petite chapelle à arcosole [2]. formant une sorte de sacristie. Un peu plus bas et du même côté, une galerie bouchée [9]. Plus bas encore, dans une galerie à droite [12] est placée une inscription
I. Son nom Citonala ferait supposer que cette enfant était née avant terme.
qui présente la formule assez remarquable : « In pace et in Christo » :
Cj