‹ Éléments d'archéology chrétienne (volume 3)Chapitre 327 sur 378 · RIASQ. VIXIT/// ///RIS VC · texte numérisé non relu

RIASQ. VIXIT/// ///RIS VC

Le nom dont ce fragment conserve la dernière syllabe peut être celui de Senator (436) ou celui de Viator (495).

OPILIO BE/// SIS VIT DXII ///ANICIO

Voici maintenant d'autres inscriptions du même cimetière qui n'ont pas de date consulaire.

A la paroi droite de la grande galerie :

HPQABAABION0EOElAEArEAKAArnTT TON<ï)IAONAeANATQNMAKAPQNErAEMONA<ï>QTA nPOCTE0EONTONZ2NTAKEnPOC0NHTQNANePQni2N ZHCANTAETH.K-E-EN-I.PHNE

Hpw[a] 'ApXà^tov d'todbeoc yla %ocXi)Tzz[e]i

Tov ^iXov àO-avaTtov (laxàpwv èuSaqjiova rpGyzoc.

Ilpc; T£ Beov TOV Çwvia xal Tïpoç -ô-vyjXWV àv^pwutov.

Zfpocvza ST7]«x£'£V eLpïjVir].

« La terre recouvre le défunt Ablavius fait à l'image de Dieu, ami des bienheureux immortels, homme juste et heureux devant le Dieu vivant et devant les hommes. Il a vécu 25 ans. En paix. »

L'expression BEOEIAEA rappelle le « divinae consortes naturae » de S. Pierre (i) et le ^ divinum genus » de l'ins-

cription d'Autun (i). Cette inscription d'Ablavius fut ensuite imitée et copiée en partie pour un autre défunt du même cimetière, comme celle d'Abercius le fut pour Alexandre (2). Voici le fragment où nous en retrouvons quelques phrases, avec des fautes de grammaire et d'orthographe :

///OEIAA ///AONAOANA ///AA^QTAnPOC ///ZQNTA KETTPOE ///ANePQnQNZHC A Nï A ///KO HÏA ENNEIPHNTI

Une autre inscription grecque, probablement du IV^ siècle, a été considérée comme païenne et transportée ailleurs :

rAAAONIACOrTEPrONOMIieEMlCOïTETIPHMA AAAAAlKHCAlA0rCTEEICTEA0CH//7AKAP0N COrnATPOCEëH02NQ<^lAEKAiAlAAXHC CQNTETPOnQNZHAOCMEnPOHFArENECTOAEMAPKE

C'est l'épitaphe d'une certaine Gallonia; elle s'adresse à Marc, peut-être son mari, lui disant qu'elle a la foi et les exemples de son père. En voici, d'après le professeur Halbherr, la transcription et la traduction :

FaXXov'a;. Oux' epyov 8 (jnfj %'i\i.iç, oùtI t: pYjpia

AXXà Blzyjç atSouç T£ elç xiXoç ^)Se [làxapov

Swv Te TpOTiwv ÇyjXoç (X£ TcpOYjYayev £ç x6û£ Màpze

« Tombeau de Gallonia. Aucune œuvre ni aucune parole, si elle n'est conforme à la justice et à l'honnêteté, n'a jamais conduit à une fin bienheureuse. Ce qui m'a conduit à cette fin, ô mon cher Marc, c'est l'imitation de la foi et des mœurs de ton père. »

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