‹ Éléments d'archéology chrétienne (volume 3)Chapitre 330 sur 378 · I. Supr. , p · texte numérisé non relu

I. Supr. , p

Ce supplément m'est suggéré par l'épitaphe, rapportée plus haut, d'une enfant née «in civitate Interamnatium » (i).

Inscription opisthographe, qui se trouve maintenant isolée, sur le sol du cimetière ; d'un côté :

HIC • POSITVS . EST • MAXIMVS • Q.VI VIXIT ANNVS PM . LXX PRAEPOSITVS DE VIA FLABINIA

LOC . FILICESSIMES de l'autre :

N . FRESIDIVS . SABBIO

SIBI . ET . LIBERTIS • LIBERTABVS

POSTERISQVE • EORVM

Le marbre a servi deux fois. Préparé d'abord pour le tombeau païen de Numerius Fresidius Sabbio, personnage du i^^ siècle de l'empire, il fut ensuite, au IV^ siècle, employé pour fermer un tombeau dans le cimetière de St-Valentin. Dans ce tombeau reposèrent deux personnes : une femme du nom de Felicissima, et un Maxime, « praepositus de via Flaminia». Cette charge était jusqu'à présent inconnue. En commentant notre inscription (2), de Rossi a fait remarquer que lorsque cessent, au IV^ siècle, les « praefecti vehiculorum », on trouve des « praepositi cursus publici » nommés dans les lois du IV^ et du V^ siècle, qui étaient préposés au service postal, spécialement aux stations, i mutationes ». Ils formaient une milice et portaient la chlamyde accrochée sur l'épaule. De fait on a trouvé près de l'épitaphe de Maxime deux joyaux d'or, conservés par la Commission archéologique municipale.

////■//// QyANDOQVIDEM CITIVS FATA DQLore prémuni HIC POSITVS EST LASCIVS SCOLA5//m QVI VIXIT ANNOS XVIIII MEN • VN • Diesljl

Le qualificatif « scholasticus », qui accompagne le nom du défunt, signifie, au IV« siècle et plus tard, rhéteur ou avocat.

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